S’il fallait une preuve que les indigènes français n’ont pas de pire ennemi que leur gouvernement ; que c’est lui qui les livre pieds et poings liés à la submersion migratoire, au Grand Remplacement, au génocide par substitution ; que parti négationniste-génocidaire et pouvoir sont une seule et même chose — la dissolution de Génération Identitaire suffirait amplement à remplir cet office.

Voilà un mouvement qui non seulement n’a rien à se reprocher mais auquel on ne trouve rien à reprocher ; qui n’a aucun caractère paramilitaire et pas la moindre affinité idéologique avec un quelconque néo-nazisme ; que ses ennemis sont obligés de diffamer ridiculement contre toute évidence, pour l’abattre. Quels sont ses torts véritables, impardonnables aux yeux d’une caste politicienne bien décidée à en finir avec son propre peuple ? Il rappelle symboliquement et sans la moindre nocence l’autorité publique à sa propre mission officielle : la défense du territoire national et du peuple confié à sa garde. Il est plus respectueux des lois que les juges et meilleur gardien des frontières que l’armée. Mais non seulement nous sommes la première civilisation à se ruiner pour être colonisée et conquise : nous sommes aussi la première société à s’acharner impitoyablement sur ceux qui veulent la défendre et à couvrir d’honneurs, de prébendes et d’encouragements ceux qui ont juré sa perte.