Les jours où ce ne sont pas des égorgements ou des tirs de mortier sur les commissariats, ce sont des rixes meurtrières entre bandes de “jeunes”, selon le nom de code institué pour désigner la jeunesse occupante. Pour le négationnisme de masse, dont un Laurent Mucchielli est le plus caricatural représentant, au point qu’on a pu nommer “mucchiellisme” ce type de discours, rien de nouveau sous le soleil de France : les bandes de jeunes se sont toujours battues à mort dans notre pays, de même qu’il y toujours eu de l’immigration et qu’il n’y a pas de peuple français, ni de culture française, ni de racisme anti-blanc, etc. C’est bien l’ensemble du réel qui est nié d’un coup par la Grande Presse, pressoir et prétoire mêlés, en permanence, chiffres à l’appui, à commencer par le réensauvegement de l’espèce sous les effets du multiculturalisme et par l’ensauvagement de la France sous les effets de la colonisation imposée, de la submersion migratoire, du génocide par substitution. Aussi longtemps que mentiront tous les mots s’étendra indéfiniment le bidonville global, le bidon-monde, délabré et hyperviolent. Ne pourrait déchirer le voile qu’un coup d’État de la vérité.