Le CNRS (à ne pas confondre avec le CNRE…) déclare que l’islamo-gauchisme n’existe pas, que « ce n’est pas une réalité scientifique ». C’est assez établir qu’il n’a pu pénétrer l’Université, et le CNRS moins encore.

On voit bien par ce trait comique comment le négationnisme aujourd’hui — celui qui nie le Grand Remplacement, ou génocide par substitution — ne peut survivre qu’en s’élargissant sans cesse, en augmentant les doses, comme un escroc financier obligé d’emprunter toujours davantage pour entretenir l’illusion de ses premières victimes. Pour le négationnisme génocidaire de masse, c’est l’ensemble de la réalité, à force, qui a cessé d’être une réalité scientifique : en conséquence de quoi ce sont surtout la science et ses experts stipendiés qui ont cessé d’être une instance de la vérité…