Les menaces de dissolution de Génération Identitaire qu’agite le ministre de l’Intérieur ont au moins un avantage : elles exposent en pleine lumière aux yeux de tous les Français — sauf peut-être les plus hébétés par le “faussel”, justement — le caractère imaginaire et fantasmatique propre au régime négationniste-génocidaire et à sa Presse à peuples. Tout le monde sait parfaitement et voit bien que Génération Identitaire ne menace en rien les institutions, ne commet aucune violence, n’a pas le moindre lien, et c’est encore trop d’avoir à le dire, avec un quelconque terrorisme. À la vérité il y a dans ce mouvement plus de respect de la loi, et certainement d’attachement à la patrie, que dans tout l’appareil judiciaire français, sinistrement associé jour après jour à l’entreprise de Grand Remplacement, ou génocide par substitution. Alors que les territoires occupés regorgent d’armes, que l’occupant ne se cache même pas de ses menées agressives, que les menaces d’attentats véritables sont permanentes, le “gouvernement“ se déshonore, certes, mais surtout se ridiculise en prétendant frapper un groupe qui ne se livre qu’à des actions symboliques, il est vrai parfaitement calculées pour tâcher de réveiller les indigènes français promis au changement de peuple.