Mme Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, vient de prononcer son discours dit “sur l’état de l’Union”, beau signe de la colonisation culturelle américaine de l’Europe. Mais naturellement c’est surtout à la colonisation démographique afro-asiatique, de loin la plus importante, qu’elle tient.

Mme von der Leyen manifeste un enthousiasme passionné pour le génocide par substitution, ou génocide à l’homme, et elle abonde en menaces contre tous ceux, États ou individus, qui auraient le mauvais esprit de s’y opposer. L’Europe doit continuer à changer de peuple, tout les moyens sont bons pour cela. Les migrants de Lesbos qui ont mis le feu à leur propre camp se sont acquis par ce beau geste un droit immarcescible à venir remplacer les peuples d’Europe occidentale, et les peuples d’Europe centrale ou orientale qui témoigneraient moins d’empressement à subir cette substitution seront sévèrement punis. D’ailleurs c’est tout résistance indigène à la colonisation imposée qui va subir des peines encore aggravées, Mme la présidente le promet. Bien entendu cette résistance des victimes est dénommée “racisme“, par convention, et c’est assez logique dès lors que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit et s’accélère le génocide à l’homme, la destruction des Européens d’Europe par submersion ethnique.