Emmanuel Macron, comme chaque fois qu’il veut à la fois enterrer une question embarrassante et racler un nouveau fonds de suffrages, annonce un grand débat sur l’“immigration”. Mais rien que de parler d’“immigration”, c’est déjà occulter la réalité de ce qui survient, la nier, se livrer au plus actif des négationnismes contemporains : la négation du Grand Remplacement.

“Immigration”, c’est le nom de ce qu’ont connu la France et une partie de l’Europe entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Il y’a bien longtemps que ce stade est dépassé, et le présent n’a plus rien à voir avec cela. Parler d’“immigration” aujourd’hui, c’est comme parler de TSF, de minitel ou d’envoyer un pneumatique. Ce que nous connaissons, ce que nous subissons, ce qui nous efface et qui nous tue, c’est le déferlement migratoire, la submersion ethnique, l’invasion, le transvasement précipité d’un continent dans un autre, la colonisation, l’occupation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution. Ce n’est pas de l’“immigration” qu’il faut débattre aujourd’hui, c’est de la remigration. Et il ne faut pas seulement en débattre, il faut la mettre en pratique de toute urgence.