La ridicule affaire Rugy, et le remplacement en catastrophe du ministre d’État chargé de la transition écologique par Mme le ministre des Transports (qui, elle, vient de remplacer un train régulier de primeurs par trois mille poids lourds… ), illustrent à merveille la dérision de toute prétention à une “politique” “écologique”, de la part d’un gouvernement macronien.

Il y a d’abord qu’en régime davocratique il n’y a pas de “politique”, mais seulement de la gestion, du management du parc humain dans les intérêts des commissionnaires davocrates. Et comment un comité de gestion chargé d’assurer et d’accélérer sans relâche — par l’immigration de masse et par le métissage incessamment suggéré, presque imposé — la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) et la fin de la biodiversité humaine, comment un tel conseil d’administration du Grand Remplacement pourrait il se livrer à la moindre action sérieuse en faveur de l’écologie ? Son objectif est au contraire d’augmenter tant qu’il le pourra le nombre des consommateurs, donc la croissance démographique, qu’il estime à tort ou à raison être le principal facteur de la croissance tout court (étant bien entendu qu’il ne s’agit que de la croissance des profits). Il y a radicale contradiction dans les termes. Espérer de telles forces une quelconque action sérieuse en faveur de la planète et contre le réchauffement climatique, c’est à peu près comme si l’on avait attendu des nazis des efforts conséquents pour la préservation de la culture et de l’identité juives. Le meilleur résultat à escompter, en de pareilles conditions, c’est une sorte de Theresienstadt gretathunbergien, un leurre, un village Potemkine, une nouvelle manifestation du règne du faux, du faussel, du réel de substitution.

Le porte-parole du gouvernement, Mme Sibeth Ndiaye, dont chaque apparition ou propos semble calculé avec soin pour mieux humilier et démoraliser le peuple indigène, assure que la plupart des Français ne mangent pas du homard, comme le ministre d’État sortant, mais du kebab. C’est clairement désigner deux des principaux protagonistes du Grand Remplacement : les profiteurs remplacistes, symbolisés par le homard, et les récipiendaires remplaçants, qui ont pour emblème le kebab. C’est aussi omettre, non moins significativement, le troisième acteur de ce drame, l’objet du génocide par substitution, par disparition, par évaporation progressive : à savoir le peuple indigène, les remplacés, qui, eux, pourraient être figurés par une poule au pot, en mettant les choses au mieux, par un sandwich au jambon, ou bien, hélas, par un plat de nouilles, sans beurre.