Mme Monika Bickert, “responsable de la politique des contenus” sur Facebook a-t-elle dit ou n’a-t-elle pas dit que toute critique des politiques d’immigration et tout appel à les limiter seraient empêchés sur le réseau dont elle a le contrôle ? Apparemment elle l’a dit dans la version française de son intervention mais ne l’aurait pas dit dans la version anglaise, originale. Il importe de toute façon assez peu, puisque cette déclaration reflète mot pour mot la politique effectivement suivie par Facebook, qui censure avec une brutalité croissante toute opposition à l’immigration de masse, et même à l’immigration tout court. Qui plus est la censure ne porte plus seulement sur des “statuts” particuliers mais sur des personnes, têtes de Turc ou boucs émissaires du réseau, qui par centaines sont à tout moment frappés d’interdit, indépendamment de toute prise de position particulière et souvent pour les émissions les plus insignifiantes (le seul mot “Merci”, par exemple).

Au demeurant ce comportement ultra-répressif n’est pas seulement le fait de Facebook : il est celui de tout l’appareil remplaciste, dont Facebook est bien sûr un rouage capital. C’est toute critique ou même la simple mention de l’invasion, du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution, qui sont désormais interdites de fait, dans la plupart des pays d’Europe. Lesdits “réseaux sociaux”, perçus à leur apparition comme des espaces de liberté, ont suivi en dix ans la même évolution que la presse en général en trois siècles, et sont devenus des instruments de contrôle et de répression de la pensée.

Il n’est pas possible de s’offrir plus longtemps en produits de marketing et de publicité à des institutions qui veulent notre perte. Il faut au mouvement de résistance à l’invasion organisée un réseau d’échanges qui lui soit propre, et proprement européen. En guise de substitut à Facebook, et à titre au moins provisoire, le Conseil National de la Résistance Européenne propose le modeste forum public du parti de l’In-nocence, qui est ouvert à tous moyennant inscription gratuite, qui est plus confortable que Facebook (italique, capitales, etc.) et qui n’exclut que la grossièreté, l’extrême relâchement de la forme, la nocence et les deux négationnismes, l’ancien et le nouveau.


Consulter la liste des communiqués.