En France, en plein Paris, un adolescent se fait rouer de coups par une dizaine de sauvages, avec une violence inouïe. Aux Pays-Bas — une des mères-patries de la liberté de pensée et de la tolérance en Europe —, une manifestation censée protester contre le confinement, le couvre-feu, ou tout autre mesure de précaution sanitaire par temps de pandémie, dégénère en des scènes de stupéfiante violence et de pillages. Partout sur le continent se manifeste une brutalité sans précédent, caractéristique du bidonville global qu’instaure immanquablement, où qu’il sévisse, le remplacisme davocratique. La Presse à peuples, l’ensemble des médias du parti négationniste génocidaire, cherche à ces phénomènes, quand elle ne parvient pas à les dissimuler ou à les minimiser, des explications de toute espèce, sociales, économiques, psychologiques, sanitaires ; tous les motifs lui semblent envisageables qui ne sont pas le Grand Remplacement. Rarement s’exprime avec plus de netteté qu’en de pareilles occasions le négationnisme consubstantiel au génocide par substitution, au changement de peuple et de civilisation, à la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation. Le négationnisme ne nie pas la terreur, il l’est.