Le gouvernement découvre ou révèle tardivement que les cérémonies d’hommage ou minutes de silence consacrées à Samuel Paty, le professeur décapité pour atteinte supposée à la Soumission, ont donné lieu à pas moins de huit cents incidents de toute espèce : refus, menaces, insultes, etc. Le même pouvoir remplaciste, en réaction à ces faits, s’engage aussitôt à de nouvelles réformes pédagogiques : meilleure formation des maîtres, meilleure initiation des élèves aux valeurs de la République, et même États généraux ou “Grenelle” de l’Éducation nationale — Éducation nationale dont on constate à cette occasion, une fois de plus, que tous les problèmes qu’elle rencontre sont liés au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, à la Soumission, puisque ce sont des drames comme la décapitation de Samuel Paty et ses suites qui provoquent ou qui hâtent la réflexion globale sur l’institution. Aussi bien cette prétendue réflexion globale sur l’Éducation n’a-t-elle aucune espèce de sens tant qu’elle prétend faire abstraction du Grand Remplacement. Elle n’est dans ces conditions qu’une manifestation de plus du négationnisme de masse, de l’aveuglement volontaire, du refus de voir et de montrer la conquête, la colonisation, l’occupation étrangère sans cesse plus agressive, exigeante, nocente et meurtrière : la destruction de la civilisation indigène selon la volonté et les intérêts du remplacisme global davocratique.