Il paraît que la France vient de remporter la Coupe du Monde de football. Peut-être. Sans doute. Mais quelle France ? Celle, millénaire, du peuple français indigène, minoritaire dans l’équipe victorieuse, et qui va bientôt devenir minoritaire aussi sur le territoire national, en vertu du Grand Remplacement ? Ou bien la nouvelle France multiculturelle et pluriethnique, la France du Grand Remplacement, justement, la France remplacée, colonisée, conquise, envahie, occupée, la France du macronisme et de la davocratie directe, le régime de gestion du parc humain par Davos et la finance hors-sol, sans intermédiaires ?

Les réactions qui suivent cette prétendue “victoire” ne laissent aucun doute sur la réponse à apporter à cette question. Déjà le monde était abasourdi par la dite “équipe de France”, dont la composition ne fait que refléter officiellement la substitution ethnique, c’est-à-dire, qu’on le veuille, ou non, le rapide effacement d’un peuple sur ce qui fut le territoire de sa race, le génocide par substitution. La planète est bien plus stupéfaite encore par le spectacle des réjouissances, parmi les “vainqueurs”. Aucune joie, aucun bonheur, sauf au sein de l’hypercollaboration, parmi les thuriféraires stipendiés du changement de peuple ; partout la destruction au contraire, le saccage, le pillage, la violence, la haine étalée pour la France ancienne de la part de la France nouvelle, celle de l’occupant, du vainqueur, du colonisateur, du Français et de l’Européen de remplacement, du remplaçant, du remplacisme global. Ce n’est pas une civilisation qui se donne à voir dans un de ses moments de félicité et de communion, c’est le réensauvagement de l’espèce qui s’étale dans sa volupté vandale. Les uns sont hébétés de malheur, d’avoir perdu leur patrie ; les autres hébétés de haine et de succès, de pouvoir la détruire et se l’approprier. Les industries de la Matière Humaine Indifférenciée et de l’homme remplaçable se frottent les mains, en songeant au profit. Plus l’époque est technique, plus l’espèce est barbare.


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