Comme l’écrit très justement Paul-Marie Coûteaux, membre éminent du Conseil National de la Résistance Européenne, la tragédie de Trèbes est « de toutes les tueries revendiquées par les Islamistes celle qui aura la plus grande portée, tant les deux acteurs principaux sont de purs archétypes : un repris de Justice fiché S traffiquant de stupéfiants, un soldat prêt à mourir pour la France. L’affrontement est prophétique. »

Plaise au ciel qu’il le soit en effet. Radouane Ladkim le démontre une fois de plus, il n’y a aucune solution de continuité, chez l’Occupant, entre la délinquance de droit commun et le terrorisme. La nocence petite et grande est l’instrument de la conquête, comme l’est d’ailleurs, en l’occurrence, la religion. L’une et l’autre ne servent qu’à élargir la présence, à accroître chez les indigènes le peur ou la terreur, à élargir les zones déjà sous contrôle, à assurer la domination des colonisateurs et la soumission des colonisés.

Face à cela, comme venue des profondeur de l’histoire et de la race (qui sont une seule et même chose), se dresse une figure militaire qui tient à la fois du Héros et du Saint, telle qu’en montraient jadis les livres d’écolier. Arnaud Beltrame est l’emblème d’un grand refus, celui d’une civilisation qui ne veut pas mourir. Il en est la preuve morte : pour assurer cette survie, d’aucuns sont prêts à donner leur vie. Puisse-t-il devenir un drapeau et un nom, pour notre révolte.


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