La Soumission fait entièrement partie de l’histoire de l’Europe, qui à maintes reprises s’est bâtie contre elle, dans le refus d’elle. Le soumissionnisme, après avoir fait régner sa terreur quotidienne dans tant de villes d’Europe, spécialement françaises, frappe aujourd’hui Vienne, haut lieu de la résistance de notre continent et de sa civilisation commune à l’envahisseur. Puisse ce nom unir les nations occupées, et remplacer dans les esprits et dans les volontés celui de Bruxelles qui n’évoque plus, à la façon d’un Vichy de la Seconde Occupation, que la collaboration, la trahison, les peuples indignement livrés par leurs gardiens. Les Européens savent bien qu’ils n’ont rien à attendre de leurs institutions : ce sont leurs gouvernements, ce sont leurs lois, c’est leur droit, ce sont leurs prétendues “valeurs”, ces droits de l’autre, belles paroles emplies de mort, qui assurent le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Au demeurant le soi-disant combat contre le soumissionnisme n’est qu’un leurre, comme tout le reste. Si, contre toute probabilité, il était gagné, il resterait toujours la Soumission, son vivier, autrement plus grave et plus profondément menaçante que lui. Si au contraire c’était la Soumission qui était refoulée comme elle le mérite, et comme elle le fut à Vienne, à Lépante ou à Poitiers, le soumissionnisme suivrait de lui-même, mécaniquement, éradiqué par la remigration.