Les accusés du procès relatif à la mort du jeune Clément Méric ont été condamnés à des peines d’une stupéfiante lourdeur. Sans doute les vues qu’ils soutiennent, ou qu’ils ont soutenues, et les milieux idéologiques auxquels ils ont appartenu, sont fort éloignés des idéaux du Conseil National de la Résistance Européenne. Il reste que l’issue fatale qu’ils se trouvent aujourd’hui devoir expier si durement est celle d’un combat urbain improvisé entre deux groupes rivaux de nature psychologique et hormonale assez semblable, et qu’elle aurait fort bien pu être exactement inverse.

Que se serait-il passé, si elle l’avait été, si Méric avait tué d’un coup de poing Morillo ? Tous les Français savent bien que le verdict aurait été complètement différent, et que le caractère d’accident de la mort de la victime ne serait mis en doute par personne, et certainement pas par les juges. Qu’expient Morillo, Dufour et leurs amis ? D’être du mauvais côté de la barrière, de toutes les barrières, et d’abord de la principale, la seule qui compte vraiment, que ce soit en politique, en idéologie, en ontologie ou en droit pénal : celle qui sépare le remplacisme de l’antiremplacisme, les remplacistes et les remplaçants des remplacés récalcitrants. Cent fois, mille fois, des représentants des peuples de remplacement ont été condamnés à des peines dix fois plus légères que celles-ci pour des crimes cent fois plus graves, et surtout mille fois mieux constitués. La tyrannie financiériste et post-industrielle qui veut le changement de peuple, qui met les juges en place et qui manipule l’opinion publique aux applaudissements de ses médias, ne se connaît qu’une sorte d’ennemis, sur lesquels elle s’acharne à la mesure de son arbitraire, de sa volonté d’en finir et de sa peur : les réfractaires à l’homme remplaçable, au Grand Remplacement et à la production de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). À ceux-là, de quelque horizon qu’ils proviennent, elle entend faire sentir à tout moment sa poigne, pour qu’ils s’effacent et disparaissent en silence. Ils seront le 19 octobre au pied de la République, face au Bataclan, pour empêcher que Médine, en beuglant dans le sang des massacrés, vienne ajouter la profanation à la substitution ethnique et culturelle en cours.


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