Les chefs d’État et de gouvernement de l’Europe du Sud se réunissent à Malte et s’y disputent à propos de ceux qu’ils appellent désormais des “migrants”, n’osant plus affronter le ridicule de les nommer des “réfugiés” et n’ayant pas le courage de les nommer des “remplaçants”. Leur réflexion demeure pareillement à mi-chemin, c’est-à-dire quelle n’est qu’évitement, art de ne pas dire et de prétendre ne pas voir.

Ces messieurs s’opposent une fois de plus sur la question de la “répartition”. Viktor Orbán, s’il était parmi eux, leur expliquerait qu’une invasion ne se “répartit” pas : elle s’arrête et elle se retourne. La substitution ethnique, telle qu’elle est pratiquée par les gouvernements européens et par l’Union européenne elle-même, n’a désormais plus aucun prétexte de compassion ou de nécessité économique. Elle s’affiche pour ce quelle est : un crime contre l’humanité, l’offrande en holocauste d’un continent, de sa civilisation et de ses peuples aux dieux de la consommation, aux lois du remplacisme global, aux industries de la matière humaine.


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