Dans un pays envahi, colonisé, occupé, victime, sous les espèces d’une submersion migratoire organisée, d’un véritable changement de peuple et de civilisation, c’est-à-dire de ce qu’il est désormais convenu d’appeler “Grand Remplacement”, voire “génocide par substitution”, prétendre organiser un débat national dont serait exclue l’“immigration” est évidemment une sinistre farce. Encore est-ce une farce à plusieurs étages. Car cette immigration qui est bannie des échanges comme un sujet trop subversif n’est plus elle-même qu’un leurre, à présent. “Immigration”, c’est un mot qui pouvait encore s’appliquer à ce qui survenait en France et en Europe au siècle dernier. La substitution ethnique ne relève plus depuis longtemps de l’“immigration” ; l’occupation du territoire non plus. Ce n’est plus sur l’“immigration” que le peuple français et les autres peuples européens devraient être interrogés, mais sur la remigration ; pas sur le problème, aujourd’hui universellement admis, mais sur la solution — c’est-à-dire sur l’opportunité, à vrai dire évidente (s’il reste aux Français hébétés par la propagande incessante et par l’enseignement de l’oubli le plus léger sentiment national), de la libération de notre pays et de notre continent, de la décolonisation de la France de l’Europe, du départ de l’occupant.

S’il y a une question à poser c’est celle-ci : souhaitez-vous que soient fixés des objectifs annuels pour la remigration ? (ou bien préférez-vous une remigration de masse, immédiate ?)


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