Pour la énième fois en quelques mois, Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, est exclu de Facebook pour un mois, comme des dizaines, des centaines et des milliers d’autres patriotes et résistants à l’invasion migratoire : si tant est du moins que leur compte ne soit pas purement et simplement supprimé, comme c’est de plus en plus souvent le cas. En la présente occurrence le prétexte avancé semble relever de la farce, de la provocation ou de l’ironie : le statut qui vaut expulsion à Renaud Camus comportait un seul mot : “merci” — l’histoire ne dit pas à qui ou de quoi il disait merci.

À ce stade, sur bien des points essentiels, aucun doute n’est plus possible. D’abord le pouvoir remplaciste est un, la davocratie directe a des branches mais ne se divise pas, des “GAFA” tels que Facebook, qui se livre à une répression féroce, n’ont rien à refuser au gouvernement français, et probablement l’inverse (ne serait-ce que par le biais d’arrangements fiscaux). Les forces qui veulent la Matière Humaine Indifférenciée sont unies (contrairement à celles de leurs opposants, hélas…).

Deuxièmement, même les habituels et vieux prétextes de “racisme” ou d’“incitation à la haine”, si dérisoires et mensongers qu’ils aient été, sont spectaculairement abandonnés. Toute opposition à la simple “immigration”, qu’elle soit “de masse” ou pas “de masse” (et certes elle l’est…), est désormais interdite de fait, et elle est sanctionnée comme telle. A fortiori, nul n’a le droit de s’opposer publiquement à l’invasion migratoire, à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation. Dans l’application de cette règle il n’y a aucune solution de continuité entre la puissance publique, les juges, la presse et lesdits “réseaux sociaux” : le travail que ne font pas les uns, les autres s’en chargent.

Troisièmement, et cette observation ressort de ce qui précède, troisièmement le pouvoir remplaciste préfère abdiquer toute prétention à la liberté d’expression et à l’État de droit que de voir critiquer et mettre en cause ce qui est pour lui comme pour nous l’essentiel : à savoir le Grand Remplacement, la submersion démographique, le génocide par substitution. En témoigne assez, outre l’étouffement systématique de la liberté d’expression sur ces points, le caractère rétrospectif des lois et règlements édictés contre tous ceux qui essaient de s’élever là-contre. Les identitaires du col de l’Échelle en font présentement l’expérience. Certes ils n’ont enfreint aucune loi existante, mais, qu’à cela ne tienne, demain ils auront enfreint hier un règlement tout spécialement concocté à leur intention, plusieurs semaines après le début de leur action.

Petite consolation pour les démocrates anticolonialistes et antigénocidaires, la destruction des Européens d’Europe ne se fera pas démocratiquement.


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