Une nouvelle fois se déroulent sur l’ensemble du territoire national des élections dont vainqueurs et vaincus paradent de la même indifférence au pire, à savoir le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation. Les électeurs eux-mêmes, ceux qui votent et ceux qui s’abstiennent, sont complices de ce négationnisme de masse, selon lequel ce qui arrive n’arrive pas. Le renversement du réel paraît ne profiter qu’à une écologie elle-même imaginaire, puisque insoucieuse à ce qui devrait faire l’essentiel de son combat : la fin de la croissance démographique globale, la défense de la biodiversité humaine, la protection ou le rétablissement de la beauté. Dans l’hébétude ambiante, soigneusement créée et entretenue, il suffirait pourtant, à tout moment, que quelques-uns s’unissent assez nombreux pour provoquer un réveil, une révolte, une retombée du monde à l’endroit.