Recip Erdogan, le dictateur turc, pousse son pays, qui naguère encore aspirait contre toute raison à faire partie de l’Union européenne, à provoquer et menacer incessamment la Grèce, berceau de notre civilisation. La Grèce n’a d’espérance de soutien qu’en la Russie, car naturellement l’Europe ne fait rien, et pour cause : elle n’a pas d’armée, elle n’a pas de volonté politique, et, surtout, elle n’a pas de conscience d’elle-même, ni d’ailleurs, semble-t-il, de rien. Le négationnisme de masse qu’elle a largement contribué à sécréter lui fait ne pas voir, ou ne pas vouloir voir, les agressions dont elle est elle-même la victime ; pas plus qu’elle ne voit, ou qu’elle ne veut voir, les agressions, les égorgements, les viols, la nocence incessante dont ses peuples, ses hommes et ses femmes, font tous les jours l’objet et dont la signification historique, malgré la différence d’échelle, est d’ailleurs exactement la même : poussée conquérante de l’islam, colonisation du continent, volonté très expressément affichée de provocation, de domination et d’emprise.

Le Conseil National de la Résistance Européenne ne se souvient pas pour rien qu’il est européen et il soutient naturellement de toute son âme la Grèce. Il souhaiterait naturellement la soutenir aussi de toutes ses forces, de toutes les forces d’une Europe renouvelée, d’une Europe des nations rentrée en elle-même et décidée enfin à opérer sa rentrée dans l’histoire, c’est-à-dire dans la présence, dans l’honneur et dans la dignité.