Les Champs-Élysées et le France connaissent encore une soirée et une nuit de désordre, de vandalisme et de pillage parce que l’équipe d’Algérie de football a gagné un match de la coupe d’Afrique. Il s’agit de célébrer la victoire, nous dit-on. Que serait-ce si l’équipe d’Algérie avait perdu ?

Le lendemain c’est le Panthéon qui est occupé par des “Gilets noirs”, un collectif de clandestins africains.

Une bonne part des supporters de l’équipe d’Algérie sont censés être français, bien qu’ils remplacent volontiers le drapeau français par celui de leur pays d’origine, leur vraie patrie. Français, citoyens, migrants, réfugiés, vivre-ensemble, tous les mots sont menteurs et ne cachent absolument plus la seule réalité vraie, le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, la colonisation, l’occupation étrangère, la France livrée, le génocide par substitution. Il y a deux droits, un pour les indigènes qui ont toujours tort quoiqu’ils fassent ou disent, un pour l’Occupant, qui peut faire à peu près ce qu’il veut. Il serait vain d’en appeler au gouvernement : non seulement il ne protège en rien ce qui reste de notre peuple, c’est lui qui en organise l’humiliation quotidienne et l’effacement. Sous la précédente occupation il collaborait avec l’occupant, sous celle-ci il va le chercher et aménage en tout lieu sa présence, conformément aux intérêts et aux volontés de la davocratie remplaciste qui l’a mis en place et qui exige à travers lui une matière humaine remplaçable, déracinée et proliférante. Le salut n’est ni dans les urnes ni dans le terrorisme, il faut n’imiter ni les manipulations du pouvoir ni la nocence de ses dangereux protégés ; mais la révolte est urgente, avant que tout soit perdu. Sa seule forme possible et son seul objectif concevable sont le retrait de l’envahisseur, sa remigration. Les envahisseurs, qu’ils soient du Maghreb ou d’Afrique noire, sont bien placés pour comprendre cette exigence, même si eux-mêmes n’ont jamais eu à subir colonisation si dense, si intense, si nocente et si nombreuse.


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