La question de l’heure, nous dit-on, ce serait celle des mineurs isolés. Tout “isolés” qu’ils soient, ils affluent d’Afrique sub-saharienne en cohortes serrées. Cependant il ne faudrait pas croire que le problème les concernant soit celui de leur afflux même. Pas du tout. Pour le pouvoir remplaciste, — celui qui veut et qui promeut le changement de peuple : le gouvernement, en somme, le régime, Emmanuel Macron et les siens … —, le seul problème que posent les mineurs isolés est celui de savoir qui en a la responsabilité et la charge financière, de l’État ou des autorités locales, conseils départementaux, régions ou mairies. Que ces mineurs ou prétendus mineurs accourent en masse sur le territoire national ou en Europe, et cela à partir de pays dont presque aucun n’est en état de guerre, civile ou étrangère, il n’y pas du tout là, en soi, un sujet de préoccupation, pour ceux qui se sont donné pour tâche la substitution ethnique. À leurs yeux, au contraire, et s’agissant de mineurs comme de malades, la France est un droit de l’homme universel.

Ce point de vue et les règles de droit sur lesquelles il s’appuie sont bien connus en Afrique. Ils sont un encouragement de tous les instant à l’invasion de l’Europe. Mieux, ils y sont une invite : une véritable provocation à la colonisation de la France et des pays voisins. Il est évident que la première exigence, pour des dirigeants qui se préoccuperaient de leur peuple et de leur pays, devrait être d’interrompre et de renverser ces flux. Et la première chose à faire à cet effet est de dénoncer les lois, conventions et traités, d’inspiration ultra-remplaciste, tous, qui à la fois encouragent l’invasion, médiatiquement, et rendent impossible, juridiquement, toute résistance à son endroit.


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