Le CNRE apporte naturellement tout son soutien à la police et aux forces de l’ordre qui sont livrées à l’opprobre national pour des actes de violence dont la plupart ne sont même pas attestés. Qu’il en ait été commis à l’occasion, que des propos grossiers et vulgaires aient été tenus, c’est assez vraisemblable ; et ces manquements à la déontologie policière doivent être sévèrement sanctionnés. Il convient d’autant plus de rappeler que les violences policières, pour condamnables qu’elles soient quand elles existent, ne sont rien, une infime goutte d’eau, face aux violences de l’occupant, face à à la guérilla permanente à laquelle se livrent les peuples de substitution, face, en un mot, à la nocence, instrument du Grand Remplacement. Elles en sont la conséquence, le reflet très affadi, la pâle et presque infime réplique : fâcheuse, certes, mais, hélas, presque inévitable. Dans un contexte de changement de peuple et de civilisation, très encouragé qui plus est par les pouvoirs officiels, par leurs journalistes et leurs juges, il est difficile, quoique nécessaire, d’exiger des représentants harcelés de l’ordre ancien bafoué qu’ils n’aient jamais quelques réactions épidermiques face à l’agressivité et aux provocations du conquérant, non seulement à leur endroit mais aux dépends de la population indigène remplacée dans son ensemble.