Le président de la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit, et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.

Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.