L’Assemblée nationale vient d’adopter la loi de Mme Lætitia Avia, la députée mordeuse de chauffeur de taxi. Malgré cet aspect de farce, c’est un moment tragique de l’histoire de la liberté, ou plutôt de la soumission.

Cette loi est censée lutter contre la haine, sur les réseaux sociaux. Et si tel était en effet son objectif, on ne saurait qu’y applaudir des deux mains. La loi ne saurait trop sévir contre les appels véritables à la haine, le plus souvent anonymes, ou pseudonymes ; contre les insultes, contre la grossièreté, contre le harcèlement ciblé, contre les menaces, contre les diffamations, contre les incitations à la violence, au meurtre, à la brutalité, à la nocence. Hélas, l’expérience prouve, et la jurisprudence confirme, qu’il y a haine et haine ; et que ce que le pouvoir remplaciste, ses journalistes, ses intellectuels organiques et ses juges, choisissent d’appeler de la sorte n’a que très peu à voir, sinon rien du tout, avec le sens classique de ce terme. La haine, pour la davocratie macronienne et la davocratie globale, c’est tout ce qui s’oppose au changement de peuple et de civilisation, au métissage forcé, au Grand Remplacement, à l’immigration de masse, à l’islamisation, à la livraison de la France et de l’Europe à l’occupation étrangère, au génocide par substitution, aux tranquilles industries de la Matière Humaine Indifférenciée. C’est même une des plus géniales inventions d’un pouvoir tyrannique que de baptiser haine, tout simplement, la moindre opposition à sa tyrannie. Sera réputé fauteur de haine, désormais, quiconque ne souscrit pas à la marche vers l’hébétude et à la déshumanisation de l’homme.

Les dits “réseaux sociaux”, dans cette affaire, sont évidemment juges et partie. Ils ne sont pas l’instrument de la répression, ils en sont l’âme et le moteur. Car les pouvoirs locaux, les gouvernements, les assemblées nationales, les lois, même les Emmanuel Macron et par excellence les Laetitia Avia, ne sont que des rouages de la grande machine transhumaine ou posthumaine à broyer l’espèce, la davocratie remplaciste, dont les Facebook, Twitter, Google et consorts comptent parmi les promoteurs capitaux.


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