Le pouvoir remplaciste, sous ses formes davocratiques à peu près confondues désormais — politique, médiatique, publicitaire —, redouble d’intensité et de menaces pour accélérer dans tous les coins et recoins le changement de peuple, c’est-à-dire le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Non content des résultats pourtant spectaculaires déjà obtenus dans les écoles, dans les transports commun, dans la rue, dans les campagnes, partout, il s’attaque avec une ardeur renouvelée à ce qu’il appelle la “discrimination à l’embauche”, ou “à l’emploi”. Par le truchement des CV anonymes, d’amendes et de condamnations toujours plus lourdes, il veut obliger les entreprises (et pourquoi pas bientôt les familles ?) à accueillir en leur sein toujours plus de représentants des peuples de substitution. Ainsi, non seulement il force le peuple indigène, comme il l’a toujours fait, à payer le prix de sa propre éradication et de la colonisation qu’il lui impose, mais, comme tous les totalitarismes, il tient absolument à rendre ses victimes elles-mêmes complices de l’abomination écologique et morale qu’il leur fait subir : la substitution ethnique, le remplacisme humain, la destruction des Européens d’Europe.