Le pouvoir négationniste de MM. Philippe et Macron décide d’établir des quotas, comme avant lui Nicolas Sarkozy, autre grand immigrateur devant l’Éternel. Les Français ayant encore vaguement en tête les quotas laitiers ou les quotas de médecins, ce mot de quota est confusément associé dans leur esprit à une idée de limitation, de limite supérieure, de seuil à ne pas dépasser. Ainsi la davocratie remplaciste macronienne, dans ses efforts pour débaucher les électeurs du Rassemblement national et pour embrouiller les plus naïfs adversaires du Grand Remplacement, réussit le tour de force de faire passer une mesure nettement immigrationniste — recruter encore davantage de travailleurs étrangers, par contingents entiers — pour une mesure de frein de l’immigration sauvage. Immigrer plus pour paraître immigrer moins.

Aux yeux du CNRE les seuls quotas envisageables, si l’on y tient absolument, mais alors comme exigence minimale et non pas maximale, sont évidemment les quotas de remigration, en vue de la décolonisation et du Grand Rapatriement de l’occupant.