Les Gilets jaunes, qui font figure à présent de seuls détenteurs du pouvoir, ou à tout le moins de la seule parole à peu près audible dans la confusion générale, ont finalement abordé, un peu marginalement encore, la tragique question du pacte de Marrakech, et des dangers qu’il fait peser sur notre pays, sur notre peuple, sur notre civilisation et sur eux-mêmes. Toutefois, est-ce prudence médiatique, est-ce sincère inconscience, ils ne semblent en traiter que sous l’angle économique : la France, dans sa situation actuelle, n’aurait pas les moyens d’accueillir dignement de nouveaux flots de migrants. C’est à peu près comme de déplorer, pour des Français de 1942, l’invasion allemande de la zone Sud en représentant que l’économie de guerre risquait de n’avoir pas les moyens d’assumer pareil surcoût… Bref c’est se montrer, malgré un léger début d’ouverture, totalement inconscients de l’invasion et de sa gravité, de l’occupation africaine, de la colonisation organisée, du changement de peuple, du génocide par substitution.

Quant au parti remplaciste, qu’il soit encore macronien ou que déjà il prenne ses distances avec son champion compromis, il avance en faveur de Marrakech un curieux argument : ce pacte, qui semble officialiser le remplacisme global, et faire de la submersion ethnique générale un idéal universel, serait purement indicatif, et n’aurait aucune portée juridique contraignante. Pourquoi le signer, alors, si tel est bien le cas ? Incitation de plus au contraire pour tout faire afin qu’Emmanuel Macron ou l’un de ses affidés n’y appose pas la signature de la France. Telle est, de très loin, la principale mission historique, et grandiose, des Gilets jaunes : sauver leur peuple de son effacement programmé. Puissent-ils en prendre pleinement conscience.


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