La PMA (Procréation Médicalement Assistée), au même titre que la GPA (Gestation Pour Autrui) ou le GPS (Génocide par Substitution), est bien évidemment au cœur du remplacisme global, cette conception pan-économique, post-industrielle et taylorienne du monde pour laquelle tout sur cette Terre, des instruments, des objets, des matériaux, des produits, des sols, de la nature jusqu’aux cultures, aux civilisations et aux peuples, en passant bien entendu par l’homme et par la femme, et par chacun de leurs organes ou de leurs membres, peut ou doit être remplacé pour plus de profit ou d’efficacité, d’interchangeabilité et de liquéfaction.

Il est vain de lutter contre le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, si l’on ne comprend pas que, si énorme que soit le phénomène, il n’est lui-même qu’une partie d’un phénomène encore plus vaste, qui ne vise à rien de moins qu’au remplacement de l’homme, dans une perspective où transhumanisme et posthumanisme finissent par se confondre dans une commune hubris, post-humaine. La PMA et toutes les manipulations qu’elle promeut sont au centre emblématique et symbolique de tous ces mécanismes spécicidaires, où l’on ne sait si l’espèce, devenue folle, rendue hébétée par la déculturation, à la fois réensauvagée et hypertechnnicisée, se suicide ou si elle est assassinée. C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, comme une évidence, invite tous ses membres, amis et sympathisants à participer à la grande manifestation organisée à Paris, dans l’après-midi du dimanche 6 octobre, par vingt et une associations opposée à la “PMA sans père” — le remplacement du père ou son abolition c’est le remplacement de l’homme, le triomphe de toutes les idéologies de l’“homme remplaçable”. Sauf contre-ordre des organisateurs d’ici là sur l’heure et sur le lieu, retrouvons-nous dimanche à partir de 13 heures à Paris, place Edmond-Rostand, à l’entrée du jardin du Luxembourg, côté Panthéon.