Le gouvernement est bien loin d’être incompétent dans tous les domaines. Quant à ce qui est pour lui l’essentiel, à savoir le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, le Grand Remplacement, il témoigne au contraire une vigilance de tous les instants, une suite dans les idées qui jamais ne se relâche. On a relevé depuis longtemps que le terme de “collaboration” n’était plus applicable, le concernant. En effet, il ne “collabore” pas au désastre, il le promeut de toutes ses forces. Et même les pires collaborateurs, sous la précédente Occupation — l’allemande, la courte —, n’avaient pas imaginé de choisir ce moment pour faire une place plus large, dans l’enseignement, à l’étude de la langue allemande.

Le pouvoir remplaciste profite de la pandémie et de l’attention terrifiée qu’elle entraîne pour mettre en œuvre officiellement des dispositions arrêtées par la ministre franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem juste avec sa chute avec le gouvernement de l’époque, il y a trois ans : dispositions qui confirment l’enseignement de la langue arabe en France dès les classes primaires, et l’appel fait à cette fin à des professeur tunisiens, qui seront chargés à cette occasion de diffuser également la culture arabe, notamment tunisienne. Jamais au cours de l’histoire aucun peuple n’a été soumis, comme la population indigène de la France aujourd’hui, à un gouvernement qui, sans être lui-même étranger, mais par rage et passion de la trahison, lui inflige avec pareil cynisme sa volonté de l’éradiquer, de substituer une autre culture à la sienne, de le remplacer.