Dans la débâcle de la patrie livrée, le poste le plus humiliant — à moins d’être totalement inconscient ou cynique —, est celui de ministre de l’Éducation nationale. Il sera de plus en plus évident avec le temps que les deux crimes concomitants : la destruction de l’École et des systèmes de transmission d’une part, l’invasion organisée d’autre part, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, procèdent des mêmes mécanismes industriels, techniques, économiques et financiers : ceux des industries de l’homme et du remplacisme davocratique, qui exigent une humanité interchangeable et liquéfiée, hébétée.

En temps de coronavirus, le baccalauréat sera donné “en contrôle continu”, apprend-on. Il y a beau temps qu’il était devenu une farce sinistre, voici qu’il devient une farce de farce, une fiction de fiction, bien adaptée en cela au négationnisme de masse qui est l’essence du système remplaciste. L’occasion serait belle de récréer, en marge de la pauvre caricature survivante, un examen véritable, sur le fondement du triple volontariat : des maîtres, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes. Certes n’obtiendraient le diplôme qu’un ou deux pour cent des candidats, probablement, mais cette résurrection par sécession interne serait parfaitement conforme à la politique des sanctuaires que le CNRE préconise en tant de domaines, et notamment pour l’École, justement.