Twitter, Facebook et Instagram viennent de supprimer les comptes de Génération Identitaire, qui étaient suivis par des dizaines de milliers de personnes. C’est une décision totalement arbitraire, et de la plus extrême gravité. Elle montre s’il en était besoin que le pouvoir remplaciste est un, et qu’il fait faire par ses réseaux sociaux ce qu’il ne fait pas faire par ses juges. Lesdits “moyens modernes de communication”, pour agir et pour censurer, n’ont même pas besoin d’une condamnation judiciaire de leurs victimes ; même pas besoin qu’elles aient commis le moindre délit. Bien au contraire : dans ce monde à l’envers, dans ce réel inversé (le “faussel”…), c’est défendre la société et la nation qui est puni, c’est appeler au respect de la loi et de l’intégrité du territoire qui fait l’objet de sanctions. Les voyous et casseurs du black bloc, eux, ne suscitent aucune réaction négative des “GAFA”. Bien loin de là : ces milices ultraviolentes, qu’elles le sachent ou pas, sont au service de la davocratie directe, la gestion du parc humain par Davos — plus elles cassent, mieux elles font marcher les affaires.

Dans le monde à l’envers du remplacisme global, la Presse s’acharne contre la liberté d’expression et les officines fondées pour lutter contre le totalitarisme applaudissent à toutes ses manifestations. Ainsi la LICRA manifeste-t-elle son enthousiasme face au bâillon passé aux Identitaires. Les indigènes de France et d’Europe doivent bien s’en rendre compte, à l’occasion de ces tragi-comédies : une lutte à mort est engagée contre eux par les forces de la colonisation et de la substitution ethnique. Ils n’ont de chance de salut qu’en la révolte, avant qu’il ne soit tout à fait trop tard.


Consulter la liste des communiqués.