Le président de la République choisit de fustiger le “séparatisme”, selon lui fâcheuse tendance de l’islamisme, qu’il affecte au passage de distinguer soigneusement de l’islam. Cette analyse relève du négationnisme de masse, ou faussel, le réel inversé, tel qu’il nie en bloc l’ensemble de la réalité politique, historique et géopolitique. L’islam et d’ailleurs l’ensemble des forces d’occupation avec lui ne sont pas “séparatistes”, sinon à titre tout à fait provisoire et tactique. Ils sont conquérants — mille déclarations en font foi. La colonisation de la France et de l’Europe n’est pas leur objectif, elle est la réalité de leur action et de leur comportement quotidiens. Elle n’est pas de leur part uneaspiration, elle est une indéniable pratique, que le peuple indigène et assimilé subit jour après jour. Au demeurant cette réalité n’est pas imposée aux Français par les colons seulement, mais aussi et d’abord par la davocratie remplaciste génocidaire, la gouvernance par les nombres, l’ensemble du système de gestion davocratique du parc humain, dont Emmanuel Macron est le représentant désigné pour la France.

Le Conseil National de la Résistance Européenne, mouvement des indigènes décoloniaux, est bien entendu très favorable au séparatisme, lui : à condition bien sûr qu’il soit un terme mis à l’atroce “vivre ensemble”, qui désormais ajoute en permanence, au génocide à l’homme (par submersion migratoire) le génocide au couteau (par égorgement et autres voies de fait). Séparatisme oui, certes, mille fois : mais seulement s’il signifie la décolonisation, la révolte indigène, le départ de l’occupant et la mise à l’écart de l’occupateur qui l’impose, la libération du territoire, la remigration.