Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son soutien total et sans réserve à M. Éric Zemmour. Il l’assure de sa sympathie profonde, de sa gratitude pour ses discours et de son admiration pour son courage. À quelques honorables exceptions près, les confrères journalistes de M. Zemmour paraissent n’avoir d’autre impatience que de le dénoncer aux diverses officines de la répression, de lui faire retirer les tribunes dont il dispose encore et d’attirer sur son cas l’attention des juges, leurs frères et complices en néo-négationnisme, c’est-à-dire en déni du Grand Remplacement. Ainsi se confirme l’évidence, qu’entre liberté de la Presse et liberté d’expression, il faut choisir, désormais ; et que la liberté de la Presse n’est plus rien d’autre, hélas, que la liberté qu’elle s’arroge de presser et broyer la vérité et ceux qui la portent. Les diverses appartenance politiques des journaux ne comptent pas, on le voit bien. Tout ce qui importe aux yeux de leurs maîtres milliardaires, c’est que pas une seconde ne se relâche l’enthousiasme des rédactions pour le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation.

Avec l’actuelle affaire Zemmour la boucle est bouclée. On mesure l’épuisement intellectuel et le naufrage moral de la davocratie remplaciste et de ses rédacteurs stipendiés au caractère mécanique, automatique, pavlovien de leurs références. Ils renvoient éternellement aux camps de la mort sans s’apercevoir, en leur hébétude gavée, que l’univers concentrationnaire, ce sont eux et c’est le bidonville universel qui le figurent le moins inexactement de nos jours. Pascal, Vico, Marx, Nietzsche, Roland Barthes et tous les précurseurs ou praticiens du retour en boucle et de la bathmologie peuvent triompher. La tragédie revient en farce, mais à un autre niveau de la spirale du sens. Soixante-dix ans après la libération des camps le journal “Le Monde”, digne continuateur du “Temps” et comme lui organe de référence de la collaboration, déverse tranquillement sa haine sur un juif patriote. Et “Télérama”, l’hebdomadaire attitré des belles âmes un peu niaiseuses, montre en toute candeur le même Zemmour en officier nazi, dans la plus abjecte et fidèle tradition des caricatures antisémites des années trente. Le Mal se mord la queue, et lui trouve une saveur connue.