Le ministre de l’Intérieur et homme fort du gouvernement italien, Matteo Salvini, se targue d’un nouveau succès diplomatique parce qu’une des plus récentes vagues de migrants, s’étant présentée devant les ports italiens et ayant reçu l’autorisation de débarquer, sera finalement répartie entre divers pays européens, dont la France, naturellement. On est là au cœur d’une ambiguïté qui oblige les résistants européens au changement de peuple à se défier même de certains de leurs alliés potentiels. Étalement continental de l’invasion ou refus pur et simple de son accomplissement ? Répartition de la submersion migratoire ou Grand Rapatriement de migrants et migrés ?

Il y a beau temps que la fiction des “réfugiés” n’abuse plus personne. Le déversement massif de la population de l’Afrique sur celle de l’Europe n’a aucun rapport de proportion avec l’antique gestion d’un quelconque “droit d’asile”. Le génocide par substition des Européens n’est pas une action humanitaire. La destruction de leur civilisation, la translation de la maîtrise de leur territoire à d’autres maîtres ou d’autres esclaves, l’instauration précipitée du bidonville global à l’enseigne sanglante et pouilleuse du vivre ensemble, rien de tout cela ne saurait être accepté au seul motif que ces horreurs seraient également réparties entre toutes les nations victimes de l’invasion. On ne répartit pas un envahisseur, on le refoule. On ne dissémine par un occupant, on l’invite ou le force à rentrer chez lui. Face au Grand Remplacement, ce n’est pas d’une juste répartition des migrants et des émigrés qu’à besoin l’Europe, c’est de leur Grand Rapatriement.


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