Des milliers de clandestins et de partisans du génocide par substitution défilent en plein Paris, très ouvertement, pour réclamer, menaces à l’appui, la régularisation de sans-papier parmi eux. C’est la première manifestation remplaciste après le déconfinement. Elle témoigne que, dans l’esprit des manifestants et de ceux qui les envoient, la pandémie ne doit ralentir en rien le changement de peuple, et que le Grand Remplacement doit au contraire être accéléré.

Or, on ne sait ce qu’il faut relever avec le plus de stupéfaction blasée, dans cette affaire : l’invraisemblable insolence de ces délinquants et de leurs complices, qui interpellent la police et défient un pouvoir dont ils savent bien, pourtant, que fondamentalement il les soutient ; ou bien le silence du Cloaque à ce propos. Pas un mot, pas une image dans les médias favorables au génocide — bonne occasion de remarquer une fois de plus, au demeurant, à quel point le réel de substitution, le “faussel”, l’actualité forgée par le négationnisme de masse, est une création de tous les instants, par omission autant que par action, par effacement autant que par invention. Arrive ce dont la Cloaque décide que cela arrive ; n’arrive pas ce dont les rédactions jugent inutile d’informer les hébétés.