De l'abstention

Communiqué n° 195  mercredi 16 juin 2021

 

Tous les experts sont d’accord : l’abstention devrait atteindre des taux sans précédent à l’occasion des élections de dimanche. Ils rivalisent d’ingéniosité dans l’explication de ce phénomène, qui d’ailleurs est loin d’être nouveau. La seule qu’ils n’envisagent pas une seule seconde — pas en public, en tout cas —, c’est qu’un peuple soumis à un génocide par substitution puisse être assez indifférent aux divers modes selon lesquels s’exécute celui-ci. Le Grand Remplacement est mené à un train d’enfer, or il n’y a pas de candidat anti-remplaciste à ces élections. Les électeurs n’ont de choix qu’entre les remplacistes frénétiques, les remplacistes enthousiastes, les remplacistes ardents, les remplaçants, les remplacistes d’affaires, les remplacistes l’air de ne pas y toucher (quel Grand Remplacement ?), les remplacistes parce qu’il faut bien avoir accès aux médias si l’on désire être élu, et finalement les remplacistes mous, qu’on espère sans trop y croire être un peu plus anti-remplacistes qu’ils ne veulent bien le dire.

On conçoit dans ces conditions que le peuple remplacé mette assez peu d’entrain à choisir entre ceux qui le vendent et ceux qui l’effacent, quel que soit le rythme qu’ils entendent y mettre. Certes il peut voter remplaciste mou, mais c’est un pis-aller, peu exaltant. C’est bien pourquoi il est essentiel que l’année prochaine, au moins, pour l’élection capitale, la présidentielle, il y ait un candidat clairement et ouvertement opposé à l’horreur du changement de peuple et de civilisation, et qui s’affiche sans ambiguïté partisan de la seule solution à la colonisation en cours, la libération du territoire, la remigration. 


Le faussel, réalité de substitution

Communiqué n° 194  lundi 14 juin 2021

Au G7, M. Emmanuel Macron, président de la République française, a dénoncé, certes à très juste titre,  « une montée des violences en France », qui aurait selon lui deux racines profondes, « les inégalités sécrétées par le fonctionnement de l’économie internationale et l’ensauvagement des discours sur les réseaux sociaux ». C’est donner les effets pour les causes, et s’adonner cyniquement, en pleine conformité avec les mécanismes fondamentaux du négationnisme génocidaire, au faussel, le faux réel, la réalité de substitution.

Il n’est que trop vrai qu’on assiste en France et dans les autres pays de l’Europe livrée à une montée des violences, telle qu’on peut parler, oui, d’un ensauvagement ou plutôt d’un réensauvagement de l’espèce, après quelques siècles de civilisation. Ce phénomène n’est pas dû aux réseaux sociaux, qui n’en sont que le reflet aggravant. Il doit beaucoup en revanche au fonctionnement de l’économie internationale, en effet, mais celle-ci n’est rien d’autre que le remplacisme global davocratique, dont Emmanuel Macron est sans doute, avec Georges Soros et le pape, un des représentants les plus purs. C’est le Petit Remplacement et surtout le Grand, l’effondrement culturel et le changement de peuple, qui transforment la France et les pays voisins en bidonville généralisé, déglingué et hyperviolent, où plus rien ne fonctionne sauf la gifle et l’enfarinade chez les uns, l’égorgement et le tir au mortier chez les autres.


Danemark et droit d’asile

Communiqué n° 193  jeudi 3 juin 2021

Le Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE) ne peut qu’approuver vivement les nouvelles dispositions du gouvernement danois, qui sont censées réduire très sensiblement l’immigration dans ce pays, si ce n’est y mettre tout à fait un terme ; et qui passent, à tort ou à raison, pour une répudiation du droit d’asile. Si réserves on peut avoir quant à ces mesures, toutefois, c’est à propos de cette dernière formulation. Mieux vaudrait parler d’une restauration du droit d’asile, au contraire, d’un retour à sa véritable nature, d’une réinjection de sens dans sa noble appellation, alors qu’elle a été bafouée et ridiculisée en Europe depuis des lustres par des usages invraisemblablement abusifs, qui se servent de ce nom prestigieux pour couvrir la submersion migratoire, le Grand Remplacement, le trafic de Matière Humaine Indifférenciée (MHI), le génocide par substitution. Oui au droit d’asile, s’il concerne pour la durée de leur mise à l’abri et de la reconstitution de leurs forces quelques dizaines ou centaines d’individus, figures de la résistance à la tyrannie, héros ou héroïnes de la liberté des peuples. Non au changement de peuple et de civilisation, crime contre l’humanité du XXIe siècle.


Ville ouverte pour les mineurs

Communiqué n° 192  mardi 25 mai 2021

L’Europe est ville ouverte pour les mineurs, puisque les dispositions législatives en cours interdisent de les expulser. Or non seulement se prétendent mineurs des hommes et des femmes dont l’âge réel pousse le concept jusqu’aux extrêmes limites de la vraisemblance et au-delà ; non seulement c’est l’enfance de l’art, pour les “migrants”, de se débarrasser de leurs papiers pour rendre invérifiable leur âge réel et pour bénéficier de la présomption de minorité qui est couramment appliquée elle aussi en dépit de tout souci de crédibilité ; mais encore les lois mêmes, telles qu’elles existent, constituent une formidable et permanente invite à l’invasion.

Ce ne sont pas uniquement les mineurs ou présumés mineurs eux-mêmes, mais ce sont aussi leurs parents et toute leur famille, qui sont incités à penser qu’il peuvent bénéficier, grâce à un simple changement de continent, de civilisations plus douces, plus généreuses et plus amènes que les leurs — c’est-à-dire à renoncer, accessoirement, à faire quoi que ce soit pour leurs pays respectifs et pour tâcher de les améliorer.

Une des toutes premières mesures à prendre, pour un pouvoir qui parviendrait à succéder au régime remplaciste davocratique actuel, serait bien entendu d’abolir les lois et de dénoncer les traités qui si manifestement font le lit du génocide par substitution en cours. Non seulement on doit pouvoir expulser les mineurs réels ou prétendus, mais on doit pouvoir les empêcher d’arriver clandestinement sur le territoire de la France et de l’Union ; et cela d’autant plus, naturellement, que ni eux-mêmes ni le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG) en Europe et dans notre pays n’émettent plus la moindre prétention à les faire passer pour des “réfugiés”. Ils ne sont pas des réfugiés, ils sont un peuple de rechange — et la substitution ethnique est un crime.


Manifestations policières

Communiqué n° 191  mercredi 19 mai 2021

Les manifestations policières de ce jour, ridiculement appuyées par la présence du ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire d’un des principaux responsables de ce qu’elles dénoncent, sont typiques de la société négationniste-génocidaire, et de la fausse “réalité” qu’elle instaure, le faux réel, le “faussel”. Personne, et même pas les manifestants — surtout pas eux, peut-être —, n’ose désigner la vérité de la situation et les véritables causes de l’insécurité en général, et de l’insécurité de la police en particulier : à savoir la conquête coloniale, l’occupation étrangère, le changement de peuple, la haine de l’occupant pour toute chose et toute institution françaises, la guerre des civilisations, jusqu’à présent unilatérale. Les discours, décrets et divers aménagements législatifs relèvent de la fiction complète. Il n’y a, hélas, que les coups, les attentats, les égorgements et les attaques au mortier de commissariat qui soient vrais.


Europe-Israël

Communiqué n° 190  vendredi 14 mai 2021

Au moins les choses deviennent de plus en plus claires, même pour les aveugles. Et le Bloc Négationniste-Génocidaire au pouvoir (à tous les pouvoirs) va avoir de plus en plus de mal à en dissimuler l’évidence. Il n’y a pas d’un côté “l’immigration”, ainsi qu’il persiste à appeler le génocide par substitution, et d’un autre côté le conflit israélo-palestinien. C’est un même et unique combat, et demain ce serait la même guerre, en lequel les résistants français et européens au Grand Remplacement sont bien sûr totalement solidaires des Israéliens. En Israël comme en Europe éclatent au grand jour les illusions du vivre-ensemble, éternelle rengaine se faisant déjà entendre là-bas comme ici demain, et hier en Yougoslavie et au Liban : « Pourtant nous vivions en bonne intelligence ». On le constate partout, et ces temps-ci notamment aux États-Unis et au Brésil, les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques ne sont pas viables, elles ne sont porteuses que de violence, de nocence généralisée, de déculturation, d’ensauvagement et de mort, quand ce n’est pas de génocide comme en Afrique du Sud. Les Israéliens naguère si fiers de l’intégration réussie de l’ex-colonisateur de leur territoire se rendent compte qu’ils doivent faire face à un ennemi intérieur aussi redoutable que leur ennemi extérieur, et pas plus loyal. Ainsi en irait-il de l’Europe occupée au premier conflit. Dans les rues d’Allemagne défilent déjà des hordes d’occupants vociférants aux cris de « Mort aux Juifs » — ce qui dans son horreur a le “mérite”, si l’on peut dire, d’établir aussi la continuité cette fois chronologique du remplacisme global davocratique avec le nazisme et tous les totalitarismes industriels du XXe siècle.


Avignon, Bordeaux, la guerre unilatérale

Communiqué n° 189  vendredi 7 mai 2021

On pourrait se lasser de répéter indéfiniment la même chose. Mais c’est l’histoire qui bégaie, c’est la réalité qui insiste — les deux réalités, plutôt : la réalité réelle, avec sa nocence permanente, ses attaques de commissariats, ses meurtres de policiers, ses femmes brûlées vives, son horreur infatigable ; et l’autre, la réalité fausse, le faussel, le grand voile islamiste posé sur la France par le négationnisme-génocidaire, l’histoire imaginaire avec ses problèmes de “sécurité” et de “terrorisme”. Parler d’“insécurité” et de “terrorisme”, c’est toujours une façon de ne pas voir l’histoire, de ne pas vouloir la nommer, et surtout de vouloir la cacher. La question de la “sécurité”, comme d’ailleurs celle du “terrorisme”, est un leurre. La France ne souffre pas d’“insécurité”, ou de “terrorisme”. Elle souffre d’être livrée par de cyniques gestionnaires du parc humain à la colonisation étrangère, à une occupation féroce, au génocide par substitution. La davocratie remplaciste parle des égorgements, des viols et des attentats contre les forces de l’ordre et assimilées comme s’il s’agissait d’une interminable série de faits-divers. Ainsi parlait-on au début de la guerre d’Algérie des “événements”, quand déjà on ne voulait pas comprendre ce qui survenait et ce que cela annonçait. Ni alors ni maintenant on n’a affaire à des “événements”, à de l’“insécurité” ou même à du “terrorisme”. On a affaire à une guerre unilatérale, à un conflit de civilisations, à une conquête et à une perte de territoire, à de la colonisation et de la décolonisation. La France livrée agonise, mais c’est le mensonge négationniste qui la tue, bien plus encore que l’occupant.


La lettre des généraux

Communiqué n° 188  mercredi 28 avril 2021

Sur la lettre de vingt généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers qui fait tant parler d’elle ces temps-ci, deux réalités s’affrontent, comme d’habitude : la réalité réelle et, en face d’elle, le “faussel”, la réalité fausse, celle que veulent imposer le bloc négationniste-génocidaire, la Presse, la fabrique du mensonge, les industries de l’hébétude.

Dans la réalité réelle se savoure avec soulagement la lettre pleine de sagesse et d’honneur d’officiers horrifiés par le sort de notre pays livré à la colonisation étrangère et à sa nocence quotidienne ; et livré par ceux-là mêmes qui en ont la charge. Face à l’abomination en cours, des Français qui tous ont bien mérité de la patrie ne pouvaient pas se taire plus longtemps, et c’est leur silence que l’histoire leur aurait reproché un jour, s’ils ne l’avaient rompu.

Dans le faussel négationniste-génocidaire on a quasiment affaire, ridiculement, à une tentative de putsch militaire. Un gouvernement militaire n’est certainement pas ce que souhaitent les Français, ni le Conseil National de la Résistance Européenne, ni certainement les généraux et officiers signataires. Ce que souhaitent en France les indigènes et assimilés, c’est le retour à l’ordre public et à la civilisation ; c’est la libération du territoire, la décolonisation, la remigration, la fin immédiate du génocide par substitution et des crimes qu’il engendre quotidiennement ; c’est le départ de l’occupant et du régime macro-remplaciste qui l’impose.


Rambouillet

Communiqué n° 187  samedi 24 avril 2021

Après le plus récent attentat qui vient de coûter la vie à une policière égorgée dans un commissariat à Rambouillet, le pouvoir remplaciste, son ministre de l’Intérieur et son président assurent une fois de plus, ridiculement, qu’ils feront tout pour assurer la sécurité des Français et pour lutter contre l’islamisme, avec lequel ils ont l’intention affichée de se montrer implacables. Apparemment la défense de la “sécurité des Français” va se concentrer sur les commissariats, les gendarmeries, et bien entendu les mosquées. La situation continue d’être envisagée comme une série indéfinie de fâcheux faits-divers et jamais, jamais, pour ce qu’elle est : une guerre de conquête et de colonisation, un précipité changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, de plus en plus souvent aggravé d’un génocide au couteau. Il n’y a d’espoir que dans un réveil, un sursaut et une révolte de la population indigène et assimilée, prenant enfin conscience qu’elle est gérée bien plus que gouvernée, comme de la Matière Humaine Indifférenciée, par ceux-là même qui la livrent quotidiennement, par navires entiers d’occupants, à la Soumission et à la substitution ethnique, avec la complicité du bloc médiatique néga-génocidaire.


Préfet délégué à l’immigration

Communiqué n° 186  jeudi 22 avril 2021

Le gouvernement a décidé de doter la région Île-de-France d’un préfet délégué à l’immigration. On ne sait si cette appellation constitue une pure provocation ou bien si elle est un témoignage de plus du négationnisme-génocidaire à l’œuvre en davocratie remplaciste. “Immigration” est un mot d’une autre époque pour désigner une réalité aujourd’hui totalement dépassée et remplacée, au moins depuis le dernier quart du siècle dernier. S’en servir encore pour désigner l’actuelle submersion migratoire, le chaos ethnique (tout particulièrement notable en Île-de-France), la nocence débridée qui en est l’expression naturelle et inévitable, la conquête, l’islamisation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, c’est d’un cynisme qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Infliger à un préfet de la République ce nom désormais sinistre pour presque tous les indigènes français en cours de Grand Remplacement, c’est méconnaître totalement la réalité du terrain, ou bien c’est vouloir l’imposer à toute force et contre toute raison, malgré son horreur chaque jour attestée.

Ce n’est pas un préfet à l’immigration qu’il faut — surtout pas. Ce sont des préfets à la remigration, efficaces et humains.