La victoire de l’équipe de France de football

Communiqué n° 41 du lundi 16 juillet 2018

Il paraît que la France vient de remporter la Coupe du Monde de football. Peut-être. Sans doute. Mais quelle France ? Celle, millénaire, du peuple français indigène, minoritaire dans l’équipe victorieuse, et qui va bientôt devenir minoritaire aussi sur le territoire national, en vertu du Grand Remplacement ? Ou bien la nouvelle France multiculturelle et pluriethnique, la France du Grand Remplacement, justement, la France remplacée, colonisée, conquise, envahie, occupée, la France du macronisme et de la davocratie directe, le régime de gestion du parc humain par Davos et la finance hors-sol, sans intermédiaires ?

Les réactions qui suivent cette prétendue “victoire” ne laissent aucun doute sur la réponse à apporter à cette question. Déjà le monde était abasourdi par la dite “équipe de France”, dont la composition ne fait que refléter officiellement la substitution ethnique, c’est-à-dire, qu’on le veuille, ou non, le rapide effacement d’un peuple sur ce qui fut le territoire de sa race, le génocide par substitution. La planète est bien plus stupéfaite encore par le spectacle des réjouissances, parmi les “vainqueurs”. Aucune joie, aucun bonheur, sauf au sein de l’hypercollaboration, parmi les thuriféraires stipendiés du changement de peuple ; partout la destruction au contraire, le saccage, le pillage, la violence, la haine étalée pour la France ancienne de la part de la France nouvelle, celle de l’occupant, du vainqueur, du colonisateur, du Français et de l’Européen de remplacement, du remplaçant, du remplacisme global. Ce n’est pas une civilisation qui se donne à voir dans un de ses moments de félicité et de communion, c’est le réensauvagement de l’espèce qui s’étale dans sa volupté vandale. Les uns sont hébétés de malheur, d’avoir perdu leur patrie ; les autres hébétés de haine et de succès, de pouvoir la détruire et se l’approprier. Les industries de la Matière Humaine Indifférenciée et de l’homme remplaçable se frottent les mains, en songeant au profit. Plus l’époque est technique, plus l’espèce est barbare.


Coupe du monde de football et génocide par substitution

Communiqué n° 40 du vendredi 13 juillet 2018

En cette veille de fête nationale et veillée d’armes de finale de la Coupe du Monde, nous sommes partagés. Les uns parmi nous, ivres d’amour du nom français, veulent la victoire de l’équipe de France, parce qu’ils y lisent encore les lettres du mot “France”. Les autres veulent sa défaite au contraire, parce qu’ils voient bien qu’elle est aux yeux du monde abasourdi l’emblème même de la disparition de notre peuple, le drapeau noir du Grand Remplacement, le logo du remplacisme global, l’affiche éclatante de la colonisation de l’Europe par l’Afrique et de la substitution ethnique. À l’instar de beaucoup d’Africains pleins de fierté, ceux-là voient en cette équipe de Coupe du Monde celle de l’Afrique et, sans la moindre hostilité à l’égard de ce continent, il lui préfère l’équipe de Croatie, parce qu’elle est celle de leur autre et plus large patrie, l’Europe. À leurs yeux cette équipe croate est celle aussi de l’antiremplacisme, celle de la résistance aux changements de peuple et de civilisation imposés par la finance hors-sol et l’hyperclasse, celle du refus des manipulations génétiques planétaires fomentées par la davocratie, gestion du parc humain par Davos et les banques.

Ces manipulations génétiques, à quelque niveau qu’elles interviennent, sont une seule et même chose. Dans le même temps que le monde est plongé dans la frénésie du football professionnel — une des branches les plus pourries d’argent et les plus efficaces de l’industrie de l’hébétude —, la chambre d’enregistrement davocratique qu’est devenue l’Assemblée nationale française consacre de fait la GPA. Toujours simultanément, et à l’unanimité, elle chasse des textes constitutionnels, ensemble, très significativement, les distinctions sexuelles et le terme de “race”, qui, même pris dans le médiocre petit sens pseudo-scientifique que lui donnent de concert les racistes et les antiracistes, constituait encore un obstacle, apparemment, à la production industrielle planétaire de la Matière Humaine Indifférenciée et sans grumeaux, le Nutella humain, la MHI. Et toujours pendant les jeux, pendant l’ivresse d’une humanité rendue saoule par l’imbécilisation de masse, sa biodiversité continue d’être broyée comme celle des autres espèces, l’Afrique continue d’être déversée à grands flots sur l’Europe livrée, l’Espagne succède à l’Italie en guise de principale tête de pont, toute prétention à la qualité de “réfugiés” est abandonnée pour leurs victimes par les organisateurs des naufrages de transport de masse, le génocide par substitution s’accélère : cette Destruction des Européens d’Europe dont la prétendue “équipe de France” est la retentissante figuration, la cynique mise en épingle, et en abyme.


L’imam de Toulouse

Communiqué n° 39 du mardi 3 juillet 2018

Mohamed Tataï, l’imam de Toulouse, c’est-à-dire de la ville même où Mohamed Merah s’est livré au massacre de plusieurs enfants juifs et de deux soldats de nos troupes, prône publiquement, quoiqu’en arabe, quelques années plus tard, la poursuite de l’extermination. Il s’appuie pour ce faire sur des textes coraniques bien connus, ce qui montre une fois de plus l’absurdité de la distinction tant vantée entre islam prétendument “modéré” et islamisme “radicalisé”, salafiste ou autre. Il est d’ailleurs très significatif à cet égard que le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, soutienne apparemment sans état d’âme Mohamed Tataï. Il n’y a qu’un islamisme, celui des textes dits sacrés. La provocation de l’imam de Toulouse, et son incitation à la haine des juifs, en des lieux qui en ont déjà tant subi, ne sont que le rappel de deux évidences affichées : la volonté de conquête sur les chrétiens, la volonté d’extermination pour les juifs. Quant à l’État d’Israël, sa disparition prochaine est annoncée, faute de mieux, par le prophète du Prophète.

Le Conseil National de la Résistance Européenne est le mouvement de la remigration. Remigrer qui ? lui demande-t-on souvent. Les candidatures sont légion. Cependant un premier nom paraît tout trouvé, d’autant que les liens de Mohamed Tataï avec l’Algérie, dont il est originaire, sont étroits.


La mise à l’écart de l’ambassadeur de France en Hongrie

Communiqué n° 38 du lundi 2 juillet 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne salue avec sympathie, respect et admiration pour son courage Son Exc. M. Éric Fournié, ambassadeur de France en Hongrie, qui vient d’être écarté de son poste pour avoir, en une note diplomatique confidentielle, pris la défense, et dit tout le bien qu’il pensait, du gouvernement auprès duquel il était en mission, celui de M. Viktor Orban. M. Éric Fournié, par sa clairvoyance et son honnêteté, aurait toute sa place au Conseil National de la Résistance Européenne.

À l’heure où le pouvoir remplaciste — celui qui désire et qui agence le changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, la submersion migratoire — craque et se fendille partout en Europe, le président de la République, par la brutalité spectaculaire de son geste, tient à rappeler qu’il est en Europe le meilleur représentant de ce pouvoir ; et que le macronisme n’est rien d’autre que l’expression la plus achevée de la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos et par les banques. Emmanuel Macron se voit en Grand Remplaceur et adoube Viktor Orban comme son plus net opposant. Il veut faire de la France la dernière forteresse, le dernier champ d’expérimentation des manipulations génétiques de masse, le laboratoire central de la production industrielle de Matière Humaine Indifférenciée. Nous n’en sommes que plus résolus à interrompre ses pratiques de savant fou, les mêmes qui ont déjà ravagé le territoire, dénaturé le peuple et désespéré les citoyens indigènes, en les privant d’une patrie qu’ils puissent vraiment dire leur.


Suppression du mot “race” et substitution ethnique

Communiqué n° 37 du jeudi 28 juin 2018

Le jour même où se tient à Bruxelles une grande réunion sur la prétendue “crise des migrants”, qui est bien davantage une tragédie de l’Europe trahie, et livrée par ses tristes gestionnaires à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement, la France décide de faire disparaître le mot “race” de sa Constitution, de même que toute mention de la différenciation sexuelle. Le pouvoir remplaciste est au moins cohérent : il veut touiller indéfiniment l’espèce pour en faire disparaître tous les grumeaux, toutes les nuances, toutes les frontières, toutes les distinctions, et obtenir ainsi la Matière Humaine Indifférenciée de ses rêves, étalable en tous lieux, remplaçable à merci.

Le mot “race” avait été introduit dans la Constitution de 1946 en réaction aux crimes du racisme et au génocide hitlérien. Il est significatif qu’il soit chassé de la Constitution de 1958 lorsque l’antiracisme, comme le portait son nom, devient à son tour génocidaire, pangénocidaire, mais avec tout de même une hiérarchie des urgences. Le remplacisme et lui (mais à vrai dire ils ne font qu’un) affectent de s’interroger aujourd’hui sur la répartition des migrants entre les différents pays d’Europe. C’est témoigner le génie remplaciste de remplacement des questions : car la vraie question n’est pas de savoir où vont aller les migrants mais jusqu’à quand va se poursuivre le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, le transvasement organisé et criminel de la population de l’Afrique sur celle de notre continent, conformément aux vœux de la davocratie.


La Fête de la musique à l’Élysée

Communiqué n° 36 du vendredi 22 juin 2018

Avec la Fête de la Musique à l’Élysée s’observe à merveille un cas de coïncidence absolue entre les deux remplacements : le Petit et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, le changement de classe (de référence culturelle) et le changement de race (de référence culturelle également). Musique, danse, mode, les arts sont méconnaissables ; les Français aussi. La question n’est pas de savoir si les uns et les autres ont gagné au change mais si infliger pareille transformation à un peuple et à sa culture, à son image de lui-même — certes en conformité entière avec les exigences du remplacisme global et de la davocratie —, est légitime ou criminel ; s’il faut parler d’adaptation au siècle ou d’ethnocide ; de sympathique ouverture au monde ou d’allégorie, pour un génocide par substitution.

Le spectacle donné est celui d’un triomphe, après une prise de possession. On ne sait pas si l’équipe de France de football va remporter de grands succès et être célébrée à l’Élysée, mais l’équipe de France de techno est déjà dans la place, elle, et s’abandonne rituellement, pour célébrer sa victoire, aux pulsions ataviques : remontée des profondeurs et esprit des ancêtres. Les malheureux indigènes, le même jour, ont appris du chef de l’État, bien opportunément, que toute résistance de leur part à l’immigration de masse et à la substitution ethnique était une lèpre, et donc qu’eux-mêmes étaient des lépreux, en bonne logique. C’est bien en effet le sentiment qu’ils avaient. Il ne leur reste qu’à l’assumer, avec une crécelle au bout d’un bâton, peut-être…


Tous au Bataclan le 19 octobre 2018 !

Communiqué n° 35 du jeudi 21 juin 2018

Quinze jours ont passé depuis l’annonce du “concert” de l’islamiste Médine au Bataclan. Des protestations indignées se sont fait entendre, des projets d’empêchement ont été énoncés, mais l’interdiction n’est pas survenue, la programmation sacrilège n’a pas été annulée. Mieux, ou pis, le provocateur a reçu l’appui du Premier Ministre de la France, un vieil ami à lui du temps du Havre, apparemment. Si les Français pouvaient avoir encore quelques illusions — et tout est fait pour qu’ils en entretiennent —, ils peuvent voir clairement de quel côté penche leur gouvernement, et de qui il souhaite la victoire.

Partout en Europe reculent ou s’effondrent les pouvoirs remplacistes, ceux qui assurent le bon déroulement du crime de substitution ethnique. Même l’Allemagne vacille. La davocratie directe macronienne aspire à devenir la patrie par excellence du remplacisme global, celle où les remplaçants sont accueillis à bras ouverts et ou le souvenir des massacres à peine séchés peut être profané en grande pompe, avec la bénédiction des pouvoirs publics et de toute la collaboration enthousiaste — autant un banquet des Anciens et sympathisants de la division “Das Reich” à Oradour-sur-Glane…

Le concert de ce M. Médine au Bataclan ne doit pas avoir lieu. Il ne peut pas avoir lieu. Les Français n’ont à subir ni ce sacrilège ni cette humiliation. S’ils acceptaient cela c’est que décidément ils accepteraient tout : non seulement leur effacement et la terreur, mais le déshonneur et l’insulte à leurs morts. Le Conseil National de la Résistance Européenne l’a déjà annoncé, il sera présent le 19 octobre 2018 pour l’empêcher, avec son président, Renaud Camus, avec le président de son groupe de soutien et du Siel, Karim Ouchikh, avec les chefs, présidents et membres de tous les mouvements, groupes, associations et partis qui lui sont affiliés, et qu’il invite à se joindre à son appel ; et aux côtés de tous ceux, Français, Européens, qui ont déjà pris, qui prennent ou qui vont prendre pareille initiative. La France ne sera pas giflée dans sa tombe, et d’autant moins qu’elle n’est pas morte : c’est précisément ce qu’il s’agit de prouver. Révoltez-vous ! Cette soirée au Bataclan ne se tiendra pas.


Les deux Donald

Communiqué n° 34 du mercredi 20 juin 2018

C’est aujourd’hui la journée mondiale des Réfugiés — comme si tous les jours de l’année n’étaient pas la journée mondiale des Réfugiés, l’appellation la moins contrôlée du vocabulaire politique contemporain ! En Europe la distinction entre réfugiés et non-réfugiés n’a d’ailleurs aucune importance, de toute façon, puisque dans les faits personne, ou pratiquement personne, réfugié officiel ou pas, n’est jamais expulsé.

Le président du Conseil européen Donald Tusk choisit ce jour pour exposer son projet de “plates-formes de débarquement”. Leur nom est bien inquiétant car le débarquement des remplaçants, c’est ce que nous subissons tous les jours, avec ou sans plates-formes. On apprend toutefois avec soulagement que les plates-formes de M. Tusk devraient se situer hors d’Europe. Elles n’en relèvent pas moins de l’éternel souci de sélectionner les prétendus demandeurs d’asile qui devraient être admis sur le continent. Or c’est le message exactement inverse qu’il faut envoyer fermement à l’Afrique : que non seulement le transvasement démographique vers l’Europe doit cesser, mais qu’il va s’inverser au plus vite en le transvasement contraire et correctif, à savoir la remigration, expression sensible de la décolonisation de l’Europe. Les seuls vrais réfugiés sont aujourd’hui les Européens, réfugiés hébétés et survivants hagards, sur place, chez eux, de leur propre civilisation détruite par le remplacisme de masse et le génocide par substitution, pour reprendre l’expression qui n’a jamais été si juste d’Aimé Césaire, dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.

C’est aujourd’hui aussi que le président américain Donald Trump fait connaître au monde sa décision de faire sortir les États-Unis du Conseil des Droits de l’homme. Cette institution est depuis longtemps une sinistre farce, où se sont illustrés successivement la Libye du colonel Kadhafi, l’Arabie saoudite ou la République Démocratique du Congo. C’est aussi l’un des lieux où s’élabore, outre un antisionisme rabique, la doctrine antiraciste qui est l’armature juridique de la substitution ethnique. L’Europe devra bien en sortir aussi, si elle veut et peut encore sauver, d’elle-même, ce qui peut encore être sauvé. Et Donald Trump lui semblera alors plus pertinent que Donald Tusk.


Le Crime contre l’humanité du XXIe siècle

Communiqué n° 33 du mardi 19 juin 2018

Les différentes branches de la davocratie et du remplacisme global, tous les divers partis, mouvements, courants d’opinion, ONG et chapelles qui œuvrent à la submersion migratoire et au changement de peuple, affectent d’avoir des débats et même de se disputer à propos des remplaçants, qu’ils nomment tantôt “migrants” et tantôt “réfugiés”. De tous les groupes, pouvoirs, institutions et individualités qui s’obstinent en cette antique fiction, il n’y a rien à attendre. Ceux qui prétendent débattre d’un prétendu droit d’asile dénaturé jusqu’au ridicule depuis des lustres s’arrogent un droit de vie et de mort sur les peuples dont ils ont la charge, à commencer par le nôtre. Pendant ce temps le prétendu réfugié clandestin Mamoudou Gassama est reçu comme le triomphateur qu’il est dans le pays qu’il était censé avoir fui.

Nous ne vivons pas une crise des migrants, nous vivons une crise des Français et des Européens. Ce sont eux dont la civilisation, l’indépendance et l’existence même en tant que peuples sont menacées de mort par l’invasion organisée et par la substitution ethnique, crime contre l’humanité du XXIe siècle. Tant que ne sera pas brisé le mensonge antiraciste, fourrier de la Matière Humaine Indifférenciée, tant que perdurera la fable honteuse des réfugiés de rien à secourir au prix de l’être, la Destruction des Européens d’Europe et des Français de France se poursuivra.


La Censure de Janice Atkinson

Communiqué n° 32 du samedi 16 juin 2018

Au Parlement européen Mrs Janice Atkinson, député européen britannique et membre du Conseil National de la Résistance Européenne, a vu son micro coupé en pleine séance alors qu’elle évoquait le cas de Tommy Robinson, lui-même emprisonné au risque de sa vie parmi des islamistes qui ont juré sa perte. En France, TV Libertés a subi la fermeture de sa chaîne YouTube, très suivie et commentée. Renaud Camus, président du CNRE, est encore une fois convoqué devant les tribunaux, pour avoir émis cette évidence, dans son appel de Colombey-les-Deux-Églises, que l’immigration s’était muée en invasion. Partout les comptes Twitter et Facebook des résistants à l’islamisation et des opposants au génocide par substitution sont arbitrairement fermés ou suspendus. Partout la censure se fait plus féroce, la répression plus rigoureuse, les amendes plus lourdes, les emprisonnements plus menaçants. D’ignobles officines de délation et de collaboration traquent à toute heure ceux qui dénoncent ce crime contre l’humanité, la Destruction des Européens d’Europe et de leurs cultures. Les anciennes démocraties, les nations fondatrices de l’État de droit et des libertés individuelles, la Grande-Bretagne, la France, aiment mieux cent fois se renier elles-mêmes, abdiquer tout ce qu’elles ont été, se muer ouvertement en tyrannies, que de renoncer à la seule chose qui leur tient vraiment à cœur désormais et qu’exige la davocratie, gestion du parc humain par Davos et par la finance : l’immigration de masse, la submersion migratoire, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement.

Antiracisme et droits de l’homme ont compté parmi les principaux instruments idéologiques et judiciaires de la substitution ethnique. La substitution ethnique brûle les ponts derrière elle. À peine est-elle assez avancée elle impose le pire racisme, l’antisémitisme et le despotisme.


L’Aquarius et les deux récits

Communiqué n° 31 du mardi 12 juin 2018

L’affaire de l’“Aquarius”, ce vaisseau empli de “migrants” sauvés en mer et qui peine à trouver en Europe un port où accoster, est caractéristique de la rivalité très inégale des deux récits qui s’opposent à propos de la “crise migratoire”.

C’est d’abord le récit infiniment majoritaire, celui qui a pour lui tous les médias subventionnés et tous les pouvoirs institués, le récit immigrationniste et remplaciste, selon lequel lesdits “migrants” seraient des réfugiés errant désespérément sur les mers pour trouver un port qui les accueille sur les rivages d’une Europe égoïste et fermée : les références implicites, soigneusement cultivées, sont au “Vaisseau fantôme” et à “Exodus”.

C’est ensuite, en face, infiniment minoritaire et traqué, insulté, maudit, le récit antiremplaciste, selon lequel les mêmes “migrants”, bien plus que des réfugiés, si tant est qu’il s’en trouve parmi eux, sont des remplaçants, la matière humaine de substitution des industries du remplacisme global, jetés sur les flots par la nouvelle que l’Europe est à eux, qu’ils peuvent venir y profiter de l’histoire des autres plutôt que d’imposer leur marque à la leur dans leur propre pays.

Le premier de ces récits est faux, c’est une création pure, imposé aux Européens délibérément hébétés par la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos : c’est le faussel, le réel inversé, le réel faux. Le second est vrai, c’est le vréel, celui où l’on se cogne et où l’on se noie. On remarquera que le premier n’essaie même plus de paraître vrai. Il se sent assez fort, assez maître de toutes les usines à hébétude, pour pouvoir se permettre de se montrer négligent. Ainsi il est fort peu question ces jours-ci des origines des passagers de l’“Aquarius”, et de leur motifs pour se précipiter vers l’Europe. Il suffit qu’ils soient réfugiés de leur naufrage en chemin, celui qu’ils doivent à leur rôle d’instrument dans le crime de la substitution ethnique, du changement de peuple et de civilisation. Qu’un port en Europe leur soit ouvert, il en viendra des centaines de milliers d’autres. C’est cela, le genre de nouvelles qui les met en mouvement — bien plus que la guerre, la misère ou les persécutions.


Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture, et le génocide par substitution

Communiqué n° 30 du mardi 5 juin 2018

Mme le ministre de la Culture s’engage résolument et passionnément du côté de l’hypercollaboration avec le remplacisme global et le génocide par substitution. Mme Françoise Nyssen s’était déjà rendue comiquement fameuse pour son incompétence, elle a très logiquement recours au moyen le plus classique de pallier ce défaut, de faire carrière nonobstant et de perdurer dans les grands emplois au temps du Grand Remplacement : trahir toujours plus et toujours mieux, mieux livrer le peuple français à l’invasion et à l’occupation étrangère, accélérer la manipulation génétique, broyer la biodiversité humaine, consacrer plus officiellement encore la transformation ethnique, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Nul ne pouvait croire que ce fût possible mais Mme le ministre de la Culture en annonce officiellement le projet : elle veut accroître encore l’emprise médiatique et “culturelle” du remplacisme global sur les esprits et sur les âmes, renforcer la censure et la répression, officialiser la rééducation forcée et la préparation des remplacés à leur remplacement même, des ethnocidés à leur ethnocide, des génocidés à leur génocide, des Français à leur remplacement par des peuples étrangers qui les haïssent et ne s’en cachent pas, des indigènes à leur effacement au profit d’un occupant appelé en masse et chaque jour plus nocent. Le ministère de la Culture fondé par André Malraux, et donc par le général de Gaulle, ne servira donc plus qu’à cela : garantir par tous les moyens, à commencer par ceux de la répression la plus féroce, en lâchant sur lui les journalistes, les intellectuels, les amuseurs, les juges et les milices du complexe médiatico-politique, que le peuple français n’existe plus et que la France n’est plus rien d’autre qu’un espace de commercialisation parmi d’autres pour les industries globales de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Mamoudou Gassama, le héros, Emmanuel Macron et le remplacisme global

Communiqué n° 29 du mardi 29 mai 2018

Dans l’univers du faussel, du réel faux, où tant de choses et d’évènements sont forgés, mis en scène à des fins de propagande et de dissimulation, il n’est pas possible de se prononcer aujourd’hui avec certitude sur l’absolue véracité des évènements qui ont conduit, apparemment, au sauvetage d’un enfant de quatre ans suspendu au balcon d’un immeuble parisien. Le sauveteur, un clandestin malien nommé Mamoudou Gassama, est de toute façon remarquablement agile ; et, selon toute vraisemblance, si les images ne nous abusent pas, c’est un héros aussi généreux que courageux, qui mérite toute notre admiration et notre infinie gratitude.

M. Mamoudou Gassama a été aussitôt reçu par le chef de l’État : il va être naturalisé et engagé dans le corps des Pompiers de Paris selon son vœu. On ne peut pas ne pas remarquer à cette occasion que nombre d’actes d’héroïsme, accomplis en France par des indigènes, ne font pas l’objet de tant de publicité et d’expression médiatique de reconnaissance. D’innombrables actes délictueux ou criminels, d’autre part, commis, eux, par des clandestins ou des immigrés, sont eux aussi gardés sous le boisseau. N’attirent les projecteurs donc, il est facile de le constater, que les gestes soigneusement choisis qui vont dans le sens du régime remplaciste, des immigrationnistes et autres tenants du changement de peuple. En montant en épingle cet épisode-là et pas d’autres, Emmanuel Macron et le complexe médiatico-politique dont il est le visage et le nom laissent clairement paraître leur profond désir : lever tous les obstacles à la substitution ethnique, légitimer à toute force le Grand Remplacement, accélérer encore les rythmes de production de la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, également étalable partout.


La condamnation de Tommy Robinson

Communiqué n° 28 du samedi 26 mai 2018

Les droits de l’homme dévorent les droits de l’homme. La démocratie avale tout cru la démocratie. Le remplacisme global sacrifie tout, justice, morale, dignité, apparences, à la passion qui le consume, son unique objectif : changer de peuple, instaurer l’homme remplaçable et le remplacer par son remplaçant, accélérer la production de la Matière Humaine Indifférenciée. Au seul profit obsessionnel de l’immigration de masse et de la substitution ethnique, du Grand Remplacement, les plus anciennes patries de la liberté deviennent des tyrannies, le pays de l’habeas corpus renie tous les principes du droit, l’Angleterre jette en prison ses propres enfants et ses derniers défenseurs, les offrant ainsi en holocauste au monstre islamiste qui la détruit.

Tommy Robinson est incarcéré pour avoir dit la vérité et couvert de honte ce faisant tous ceux qui se taisent depuis des années face à des crimes effroyables, qui à leurs yeux n’en sont pas, ne peuvent pas l’être, puisqu’ils sont commis par des innocents par nature, les remplaçants, qu’il est raciste de dénoncer. La Grande-Bretagne remplaciste et à demi-remplacée déjà aime mieux livrer ses héros à ceux qui vont les tuer comme ils la tuent elle-même que de décevoir les industriels et financiers de la MHI, complices et commanditaires de l’islamisme. Tout ce qui reste de l’Europe indigène, résistante et anticoloniale est indigné du sort promis par les siens à l’une de ses plus courageuses figures. Puisse Robinson comprendre en cette épreuve, dans laquelle il a notre soutien unanime, qu’il n’est pas seul et ne doit pas l’être. Nous ne vaincrons qu’unis.


Facebook, la censure et les politiques d’immigration

Communiqué n° 27 du jeudi 17 mai 2018

Mme Monika Bickert, “responsable de la politique des contenus” sur Facebook a-t-elle dit ou n’a-t-elle pas dit que toute critique des politiques d’immigration et tout appel à les limiter seraient empêchés sur le réseau dont elle a le contrôle ? Apparemment elle l’a dit dans la version française de son intervention mais ne l’aurait pas dit dans la version anglaise, originale. Il importe de toute façon assez peu, puisque cette déclaration reflète mot pour mot la politique effectivement suivie par Facebook, qui censure avec une brutalité croissante toute opposition à l’immigration de masse, et même à l’immigration tout court. Qui plus est la censure ne porte plus seulement sur des “statuts” particuliers mais sur des personnes, têtes de Turc ou boucs émissaires du réseau, qui par centaines sont à tout moment frappés d’interdit, indépendamment de toute prise de position particulière et souvent pour les émissions les plus insignifiantes (le seul mot “Merci”, par exemple).

Au demeurant ce comportement ultra-répressif n’est pas seulement le fait de Facebook : il est celui de tout l’appareil remplaciste, dont Facebook est bien sûr un rouage capital. C’est toute critique ou même la simple mention de l’invasion, du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution, qui sont désormais interdites de fait, dans la plupart des pays d’Europe. Lesdits “réseaux sociaux”, perçus à leur apparition comme des espaces de liberté, ont suivi en dix ans la même évolution que la presse en général en trois siècles, et sont devenus des instruments de contrôle et de répression de la pensée.

Il n’est pas possible de s’offrir plus longtemps en produits de marketing et de publicité à des institutions qui veulent notre perte. Il faut au mouvement de résistance à l’invasion organisée un réseau d’échanges qui lui soit propre, et proprement européen. En guise de substitut à Facebook, et à titre au moins provisoire, le Conseil National de la Résistance Européenne propose le modeste forum public du parti de l’In-nocence, qui est ouvert à tous moyennant inscription gratuite, qui est plus confortable que Facebook (italique, capitales, etc.) et qui n’exclut que la grossièreté, l’extrême relâchement de la forme, la nocence et les deux négationnismes, l’ancien et le nouveau.


Renaud Camus chassé de Facebook pour y avoir dit merci

Communiqué n° 26 du lundi 14 mai 2018

Pour la énième fois en quelques mois, Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, est exclu de Facebook pour un mois, comme des dizaines, des centaines et des milliers d’autres patriotes et résistants à l’invasion migratoire : si tant est du moins que leur compte ne soit pas purement et simplement supprimé, comme c’est de plus en plus souvent le cas. En la présente occurrence le prétexte avancé semble relever de la farce, de la provocation ou de l’ironie : le statut qui vaut expulsion à Renaud Camus comportait un seul mot : “merci” — l’histoire ne dit pas à qui ou de quoi il disait merci.

À ce stade, sur bien des points essentiels, aucun doute n’est plus possible. D’abord le pouvoir remplaciste est un, la davocratie directe a des branches mais ne se divise pas, des “GAFA” tels que Facebook, qui se livre à une répression féroce, n’ont rien à refuser au gouvernement français, et probablement l’inverse (ne serait-ce que par le biais d’arrangements fiscaux). Les forces qui veulent la Matière Humaine Indifférenciée sont unies (contrairement à celles de leurs opposants, hélas…).

Deuxièmement, même les habituels et vieux prétextes de “racisme” ou d’“incitation à la haine”, si dérisoires et mensongers qu’ils aient été, sont spectaculairement abandonnés. Toute opposition à la simple “immigration”, qu’elle soit “de masse” ou pas “de masse” (et certes elle l’est…), est désormais interdite de fait, et elle est sanctionnée comme telle. A fortiori, nul n’a le droit de s’opposer publiquement à l’invasion migratoire, à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation. Dans l’application de cette règle il n’y a aucune solution de continuité entre la puissance publique, les juges, la presse et lesdits “réseaux sociaux” : le travail que ne font pas les uns, les autres s’en chargent.

Troisièmement, et cette observation ressort de ce qui précède, troisièmement le pouvoir remplaciste préfère abdiquer toute prétention à la liberté d’expression et à l’État de droit que de voir critiquer et mettre en cause ce qui est pour lui comme pour nous l’essentiel : à savoir le Grand Remplacement, la submersion démographique, le génocide par substitution. En témoigne assez, outre l’étouffement systématique de la liberté d’expression sur ces points, le caractère rétrospectif des lois et règlements édictés contre tous ceux qui essaient de s’élever là-contre. Les identitaires du col de l’Échelle en font présentement l’expérience. Certes ils n’ont enfreint aucune loi existante, mais, qu’à cela ne tienne, demain ils auront enfreint hier un règlement tout spécialement concocté à leur intention, plusieurs semaines après le début de leur action.

Petite consolation pour les démocrates anticolonialistes et antigénocidaires, la destruction des Européens d’Europe ne se fera pas démocratiquement.


Censure et répression contre Génération Identitaire

Communiqué n° 25 du jeudi 3 mai 2018

Twitter, Facebook et Instagram viennent de supprimer les comptes de Génération Identitaire, qui étaient suivis par des dizaines de milliers de personnes. C’est une décision totalement arbitraire, et de la plus extrême gravité. Elle montre s’il en était besoin que le pouvoir remplaciste est un, et qu’il fait faire par ses réseaux sociaux ce qu’il ne fait pas faire par ses juges. Lesdits “moyens modernes de communication”, pour agir et pour censurer, n’ont même pas besoin d’une condamnation judiciaire de leurs victimes ; même pas besoin qu’elles aient commis le moindre délit. Bien au contraire : dans ce monde à l’envers, dans ce réel inversé (le “faussel”…), c’est défendre la société et la nation qui est puni, c’est appeler au respect de la loi et de l’intégrité du territoire qui fait l’objet de sanctions. Les voyous et casseurs du black bloc, eux, ne suscitent aucune réaction négative des “GAFA”. Bien loin de là : ces milices ultraviolentes, qu’elles le sachent ou pas, sont au service de la davocratie directe, la gestion du parc humain par Davos — plus elles cassent, mieux elles font marcher les affaires.

Dans le monde à l’envers du remplacisme global, la Presse s’acharne contre la liberté d’expression et les officines fondées pour lutter contre le totalitarisme applaudissent à toutes ses manifestations. Ainsi la LICRA manifeste-t-elle son enthousiasme face au bâillon passé aux Identitaires. Les indigènes de France et d’Europe doivent bien s’en rendre compte, à l’occasion de ces tragi-comédies : une lutte à mort est engagée contre eux par les forces de la colonisation et de la substitution ethnique. Ils n’ont de chance de salut qu’en la révolte, avant qu’il ne soit tout à fait trop tard.


Jean-Louis Borloo, “plan banlieue” et “politique de la Ville”

Communiqué n° 24 du vendredi 27 avril 2018

De tous les discours morts, c’est-à-dire qui ne touchent plus par aucun angle ni par aucun mot à la réalité des choses, de tous ces discours-là les discours sur les “politiques de la Ville”, les “plans banlieue” et les propos et propositions de M. Jean-Louis Borloo sont sans doute les plus morts — à la possible exception des considérations sur les prisons et sur la “surpopulation carcérale”.

Il n’y a pas de plan banlieue, il n’y a pas de politique de la Ville et il n’y a guère de Jean-Louis Borloo. Il y a un peuple livré par des traîtres à l’invasion et à la colonisation étrangère, il y a la conquête et l’occupation de parts sans cesse croissantes du territoire national, il y a le changement précipité de culture et de civilisation ; il y surtout le forfait abominable du remplacement ethnique et du génocide par substitution, crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle, que tous ceux qui ont droit à la parole s’entendent pour taire et pour étouffer en même temps qu’ils le laissent perpétrer, qu’ils le commettent eux-mêmes ou bien qu’ils l’organisent.

Que le plan de M. Borloo coûte des fortunes inimaginables est paradoxalement secondaire. C’est le tribut qu’ont toujours dû verser tous les vaincus, pour tâcher en vain d’avoir la paix. Ce plan coûterait-il davantage il ne permettrait que plus de destructions encore, plus d’écoles saccagées, plus de médiathèques incendiées, plus d’églises profanées, plus de juifs pourchassés, plus de soumission, de servitude et d’humiliations pour notre peuple. La réalité des peuples est ce qui résiste le plus obstinément et sourdement au règne du faux : et tout ce qui permettrait de dire quelque chose d’un peu vrai de la ville et de la banlieue, ce serait de reconnaître que des peuples s’y affrontent, les uns pour la survie, les autres pour la conquête et la substitution, le Grand Remplacement.

Un dixième de ce que coûterait le plan Borloo permettrait la seule solution réaliste et digne, à savoir la libération du territoire, la décolonisation, le départ de l’occupant — autant dire la remigration.


Dans les Alpes

Communiqué n° 23 du lundi 23 avril 2018

À peine les jeunes gens de Génération Identitaire ont-ils défrayé la chronique, et suscité l’admiration de tous les antiremplacistes, en bloquant aux cohortes de remplaçants un col des Alpes, voici qu’un groupe d’ultra-remplacistes “No Borders”, à quelques lieues de là, en escorte vers la France un fort contingent, qui bientôt défie les gendarmes, et les force à reculer.

La première action, pourtant parfaitement conforme aux lois éternelles de toute nation constituée, qui n’a pas d’existence si elle ne défend pas ses frontières, a suscité la réprobation presque unanime de toute la caste politico-médiatique : c’est-à-dire du pouvoir remplaciste en ses deux incarnations jumelles, le gouvernement et ses médias, les médias et leur gouvernement. La seconde entreprise, en revanche, pourtant défi caractérisé et violent à la loi et à ses défenseurs présumés, n’entraîne, elle, de la part des mêmes voix autorisées, et seules autorisées, aucune condamnation audible. Défendre les frontières est horrible, dans le monde à l’envers du remplacisme global ; les transgresser, fût-ce en bousculant les gendarmes, est digne de tous les éloges.

La preuve est faite, s’il en était encore besoin. Les indigènes de France et d’Europe sont gouvernés et informés par des puissances qui ont juré leur perte. La loi et la justice, l’égalité prétendue des droits et des traitements infligés, l’objectivité dans les jugements portés, tout cela n’est absolument rien face à l’exigence première de tout pouvoir constitué en Europe occidentale aujourd’hui : changer de peuple, broyer les différences, livrer à l’Afrique le continent, son territoire et sa population, veiller à assurer l’étalement régulier de la Matière Humaine Indifférenciée en mouvement et en formation. Les peuples indigènes, malgré leur hébétude soigneusement inculquée et entretenue, approuvent majoritairement le geste des Identitaires ; mais journalistes et personnel politique sont unanimes contre eux : ce sont les passeurs et autres défenseurs des flux de livraison humaine qui doivent faire l’objet de toutes les indulgences et de tous les encouragements, qu’ils soient exprimés ou tacites. Pour le remplacisme, en effet, peu importe la loi et le respect de l’ordre public : tout ce qui sert le Grand Remplacement est bon : tout ce qui prétend s’y opposer doit être vilipendé haineusement. Les usines à MHI, celles qui fournissent le bidonville global, seront alimentées coûte que coûte.


Les Identitaires au col de l’Échelle

Communiqué n° 22 du samedi 21 avril 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son appui enthousiaste aux militants identitaires qui suppléent dans les Alpes à la police des frontières défaillante, et surtout à l’Europe elle-même, dont les autorités, nationales ou supranationales, font tout pour attirer à travers les mers et les montagnes les prétendus “réfugiés” qu’elles destinent, cyniquement, au remplacement de leurs propres peuples. Quand les pouvoirs officiels, non seulement ne protègent plus leurs populations et leurs territoires contre les assaillants extérieurs, mais font venir ceux-ci, veillent sur leur cheminement et organisent leur accueil, aux applaudissements des traîtres par état, il appartient aux plus courageux des citoyens de défendre la patrie commune. Que les jeunes gens du col de l’Échelle, dignes continuateurs de ceux de Poitiers et de ceux du C-Star, reçoivent l’expression de notre admiration et de notre gratitude.


Hommage à Enoch Powell

Communiqué n° 21 du vendredi 20 avril 2018

Il y a cinquante ans jour pour jour Enoch Powell, député conservateur britannique, grand érudit, poète, héros de la Seconde Guerre mondiale, prononçait son fameux discours dit “des Fleuves de sang”, qui devait lui coûter sa carrière politique. C’est pourtant — ou peut-être faudrait-il dire plutôt, hélas : c’est en effet — l’un des discours les plus éclairés, éclairants, prémonitoires, visionnaires, puissants, qui aient été prononcés au XXe siècle, et peut-être à toutes les époques. L’aurait-on écouté, ou plutôt entendu, d’immenses malheurs eussent été évités, qui sont sans doute bien loin d’avoir atteint leur terme : la destruction de la civilisation européenne, la transformation d’un continent prospère et ordonné en un bidonville haineux, l’effondrement d’aussi hautes cultures que celles que portaient les sociétés anglaise, française, néerlandaise ou suédoise, ravagées toutes par l’immigration de masse, le multiculturalisme déculturé, la substitution ethnique, le terrorisme et, pires que lui, la nocence généralisée, l’agressivité permanente, la brutalité des rapports sociaux, la laideur et la saleté. Cet anniversaire est triste, puisqu’il est celui d’un échec, celui d’un homme, et d’une surdité savamment ourdie, celle de plusieurs grands peuples. L’hommage ne s’en impose pas moins, comme à tous les prophètes, fussent-ils de malheur. En un demi-siècle, l’appel d’Enoch Powell à un grand refus n’a fait que gagner en urgence et en acuité.


Référendum sur l’immigration

Communiqué n° 20 du mercredi 18 avril 2018

MM. Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez, presque simultanément, proposent et réclament l’un et l’autre un référendum sur l’immigration. On ne peut évidemment qu’applaudir leur initiative, puisqu’on ne cesse de déplorer que jamais, depuis trente ans, les Français n’aient été consultés sur le plus grand phénomène de leur histoire, le progressif changement de peuple, et bien sûr de civilisation : le Grand Remplacement. Entre-temps, cependant, le phénomène a beaucoup évolué. L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire. Ce mot même d’“immigration” est à présent totalement obsolète. Prétendre mettre fin à l’immigration en 2018, c’est vouloir arrêter l’invasion allemande en juin 1940, quand les troupes du Reich paradent dans Bayonne. Interrompre l’immigration aujourd’hui — même si c’est, bien sûr, la plus urgente exigence — n’a plus, en soi, si aucune autre action ne complète celle-là, aucune espèce de sens : sinon celle d’une acceptation honteuse du statu quo, c’est-à-dire de l’occupation, de la colonisation, de la conquête de notre pays par des peuples étrangers.

Cette acceptation de l’intolérable statu quo, elle est le fait, plus ou moins tacitement, de tous les grands partis sans exception. Elle n’est pas envisageable pour les Français qui gardent conscience de ce qu’a été la France, de ce qu’elle doit être encore. À ceux-là il ne faut pas demander s’ils veulent plus ou moins d’immigration, il faut leur demander s’ils veulent plus ou moins de remigration : c’est-à-dire de décolonisation, de départ de l’occupant, de libération du territoire. Et cette question-là, à vrai dire, on ne devrait même pas avoir à la leur poser.


Génocide par substitution

Communiqué n° 19 du mardi 17 avril 2018

Il y a dix ans aujourd’hui mourait le poète et homme politique antillais Aimé Césaire. Sa poésie subit à titre posthume le destin difficile, et pour cause, de toute poésie dans le monde qu’il a aidé à naître. Sa politique tend à s’estomper dans l’oubli, et ce n’est pas forcément en tout point regrettable. Ce qui, paradoxalement, reste de lui le plus vivant, ce sont ces trois mots, “génocide par substitution”, qu’il associa pour décrire tout autre chose, pourtant, que la réalité qu’ils définissent aujourd’hui si parfaitement : la nôtre.

“Génocide par substitution”, c’est ce qui est en œuvre au XXIe contre les indigènes du continent européen. C’est ce qui préside dans l’indifférence générale et le négationnisme à la Destruction des Européens d’Europe. Nous voyons jour après jour leur civilisation s’effondrer, leurs États se faire remplacer par la pure et simple gestion d’entreprise appliquée au parc humain, leur culture sombrer dans la dérision commerciale et idéologique, leurs villes et leurs campagnes se confondre en un unique bidonville haineux, eux-mêmes s’effacer progressivement de quartiers entiers, puis de villes et d’entières provinces, quand ce n’est pas de tout un pays, comme la Suède ou comme la Belgique. Les photographies de classe raconteront l’histoire de ce Grand Remplacement. Elles le racontent déjà. Mais c’est Aimé Césaire qui l’a nommé sans le savoir de la façon la plus tragique, comme il convient à un poète.


Mineurs étrangers, regroupement familial et substitution ethnique organisée

Communiqué n° 18 du vendredi 13 avril 2018

L’élargissement du regroupement familial autour des mineurs étrangers accueillis expose avec éclat la totale hypocrisie d’une prétendue politique ferme à l’égard de l’immigration de masse. Déjà tous les mineurs étrangers ont un droit à la France, et donc à l’Europe, du seul fait de leur qualité de mineur, ce qui est pure folie — d’autant que cette qualité de mineur est la plupart du temps totalement usurpée. Mais voici maintenant que ces mineurs étrangers, pour la plupart Africains, qu’on impose comme concitoyens aux Français et aux Européens sous les espèces du désastreux “vivre ensemble“, vont pouvoir faire venir tranquillement auprès d’eux toute leur fratrie : autrement dit, ils ne sont que des têtes de pont. C’est pour l’Afrique un droit à l’Europe qui est ainsi officiellement créé.

Malgré l’hébétude également créée et entretenue des populations indigènes, aucun doute n’est donc plus possible pour elles. La plupart des gouvernements que les Européens se sont donnés, et notamment le gouvernement français, l’Union européenne, les juges, les médias, veulent la substitution ethnique, cette GPA généralisée, cette pire des manipulations génétiques. Ils servent les intérêts du remplacisme global, qui lui-même n’a qu’un objectif, tout industriel et financier : l’entretien de la bulle, la production sans cesse accélérée et plus abondante de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Mireille Knoll après Sarah Halimi

Communiqué n° 17 du mardi 27 mars 2018

Il y a trois jours, alors que toute la France ne retentissait que des drames de Trèbes et de Carcassonne, et de l’héroïsme du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame face au meurtrier Radouane Lakdim, une très vieille dame de confession juive, Mme Mireille Knoll, était assassinée chez elle par un ou deux jeunes voisins, dans des circonstances qui rappellent le meurtre, l’année dernière, de Mme Sarah Halimi.

Tous les jours la Seconde Occupation, plus insinuante et plus longue que la Première, confirme néanmoins ses ressemblances croissantes avec elle. Et l’une des plus frappantes parmi ses ressemblances c’est que les juifs, dans un cas comme dans l’autre, sont les premières victimes, et les plus menacées. L’idéologie antiraciste, née en réaction combien légitime aux camps de la mort, et tirant toute sa légitimité du “plus jamais ça” qu’ils inspiraient, a construit une société où de nouveau les juifs, plus que tous autres, sont en danger. Les deux Collaborations, de même, se ressemblent étroitement. Mais celle d’aujourd’hui est plus coupable encore que celle d’hier, car son rôle est plus actif : l’occupation actuelle, elle ne se contente pas de la subir et de l’accompagner, comme la dernière fois, elle l’organise, sous les espèces du changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement. Et dans le même temps qu’elle l’organise elle la nie, elle essaie de la cacher, en s’obstinant à en traiter les plus visibles méfaits comme de fâcheux cas isolés, que suffirait à éviter une meilleure surveillance des ridicules “Fichés S”.

Il n’y a pas de “Fichés S”. Il n’y a pas de terroristes. Il n’y a pas d’assassins déséquilibrés. C’est là une lecture totalement obnubilée et trompeuse de la tragédie en cours, autrement plus vaste. Il y a un pays et un continent livrés, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, secoué de plus en plus souvent par des crises d’impatience.


Le trafiquant et le soldat

Communiqué n° 16 du lundi 26 mars 2018

Comme l’écrit très justement Paul-Marie Coûteaux, membre éminent du Conseil National de la Résistance Européenne, la tragédie de Trèbes est « de toutes les tueries revendiquées par les Islamistes celle qui aura la plus grande portée, tant les deux acteurs principaux sont de purs archétypes : un repris de Justice fiché S trafiquant de stupéfiants, un soldat prêt à mourir pour la France. L’affrontement est prophétique. »

Plaise au ciel qu’il le soit en effet. Radouane Ladkim le démontre une fois de plus, il n’y a aucune solution de continuité, chez l’Occupant, entre la délinquance de droit commun et le terrorisme. La nocence petite et grande est l’instrument de la conquête, comme l’est d’ailleurs, en l’occurrence, la religion. L’une et l’autre ne servent qu’à élargir la présence, à accroître chez les indigènes le peur ou la terreur, à élargir les zones déjà sous contrôle, à assurer la domination des colonisateurs et la soumission des colonisés.

Face à cela, comme venue des profondeur de l’histoire et de la race (qui sont une seule et même chose), se dresse une figure militaire qui tient à la fois du Héros et du Saint, telle qu’en montraient jadis les livres d’écolier. Arnaud Beltrame est l’emblème d’un grand refus, celui d’une civilisation qui ne veut pas mourir. Il en est la preuve morte : pour assurer cette survie, d’aucuns sont prêts à donner leur vie. Puisse-t-il devenir un drapeau et un nom, pour notre révolte.


Trèbes et Carcassonne

Communiqué n° 15 du vendredi 23 mars 2018

Ce que le pouvoir remplaciste appelle le “terrorisme islamique” a encore frappé, cette fois à Carcassonne et à Trèbes dans l’Aude, et fait de nouvelles victimes. Si l’on en croyait les analyses officielles, qu’elles proviennent de la branche médiatique ou de la branche politique du pouvoir, on aurait affaire à une série d’actes criminels isolés, commis par des individus “radicalisés”, certes nombreux, trop nombreux, mais malgré tout marginaux, peu représentatifs. Cette analyse est totalement erronée ou menteuse, comme tout le reste sous le règne du faux, tel que l’impose le remplacisme global. Il n’y a pas de “terrorisme”, pas plus qu’il n’y en avait au temps de la première guerre d’Algérie, celle qui se déroulait en Algérie. Il n’y a pas d’“événements”, il n’y a pas d’“attentats”, il n’y a pas de regrettables incidents qui vont passer. Il y un guerre de conquête, comme il y avait en Algérie une guerre de libération. Il y a un envahisseur, un colonisateur, un occupant et des forces occupantes, dont les brigades d’intervention les plus violentes exécutent de temps en temps quelques otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants depuis que le monde est monde. La guerre de libération, c’est cette fois aux Français de la mener. “Pas d’amalgame !”, leur serine-t-on en essayant de ne pas rire. Ils sont bien d’accord. Ce dont ils ne veulent plus entendre parler c’est de ce premier et de ce pire des amalgames, ce mélange forcé, cette bouillie, le “vivre-ensemble”, un mourir un par un, sous les balles, les coups de couteau ou les humiliations.


Sur l’occupation de la basilique de Saint-Denis

Communiqué n° 14 du lundi 19 mars 2018

En ce jour anniversaire des menteurs accords d’Évian, date tristement symbolique et hautement pertinente, hélas, nous devons réagir à l’invasion et à l’occupation, par un collectif de remplacistes et de remplaçants, de la basilique Saint-Denis, au cœur de la partie la plus occupée de la France occupée. Nécropole de nos rois, ce monument est un des symboles les plus sacrés de l’histoire longue de la France. Pour que la portée emblématique de l’agression dont les indigènes français sont victimes soit complète, la petite foule des envahisseurs, où ne manquait ni un tchador ni un imam en grande tenue, a interrompu un office religieux catholique. Il s’agit là d’un geste de guerre. Pour infiniment moins les Identitaires qui s’étaient introduits sur le toit de la mosquée de Poitiers, il y a quelques années, viennent de se voir infliger de très lourdes peines. Mais nous savons tous qu’en France désormais il y a un droit pour les occupants et un droit pour les occupés, une loi pour les envahisseurs et une loi pour les envahis, une justice pour les remplacistes et remplaçants et une justice pour les remplacés. Aussi n’attendons-nous rien des juges, fidèles serviteurs d’un pouvoir qui veut le changement de peuple et de civilisation ; et rien de la politique, qui n’est plus que l’art de mener les Français et les Européens dans les poubelles de l’histoire sans qu’ils se réveillent de leur hébétude fabriquée. La révolte face à tant d’humiliations, de provocations et de cynisme ne pourra venir que des ultimes éveillés, qui réveilleront les autres. C’est à quoi le CNRE s’emploie de toutes ses forces.


Les mineurs isolés

Communiqué n° 13 du lundi 12 mars 2018

La question de l’heure, nous dit-on, ce serait celle des mineurs isolés. Tout “isolés” qu’ils soient, ils affluent d’Afrique sub-saharienne en cohortes serrées. Cependant il ne faudrait pas croire que le problème les concernant soit celui de leur afflux même. Pas du tout. Pour le pouvoir remplaciste, — celui qui veut et qui promeut le changement de peuple : le gouvernement, en somme, le régime, Emmanuel Macron et les siens … —, le seul problème que posent les mineurs isolés est celui de savoir qui en a la responsabilité et la charge financière, de l’État ou des autorités locales, conseils départementaux, régions ou mairies. Que ces mineurs ou prétendus mineurs accourent en masse sur le territoire national ou en Europe, et cela à partir de pays dont presque aucun n’est en état de guerre, civile ou étrangère, il n’y pas du tout là, en soi, un sujet de préoccupation, pour ceux qui se sont donné pour tâche la substitution ethnique. À leurs yeux, au contraire, et s’agissant de mineurs comme de malades, la France est un droit de l’homme universel.

Ce point de vue et les règles de droit sur lesquelles il s’appuie sont bien connus en Afrique. Ils sont un encouragement de tous les instant à l’invasion de l’Europe. Mieux, ils y sont une invite : une véritable provocation à la colonisation de la France et des pays voisins. Il est évident que la première exigence, pour des dirigeants qui se préoccuperaient de leur peuple et de leur pays, devrait être d’interrompre et de renverser ces flux. Et la première chose à faire à cet effet est de dénoncer les lois, conventions et traités, d’inspiration ultra-remplaciste, tous, qui à la fois encouragent l’invasion, médiatiquement, et rendent impossible, juridiquement, toute résistance à son endroit.


“Immigration”, “droit d’asile”, “intégration”

Communiqué n° 12 du lundi 19 février 2018

Le gouvernement prétend à présent s’occuper de ce qu’il appelle l’“immigration” et l’“asile”. Ces mots sont aussi archaïques que menteurs. C’est une mauvaise farce que d’oser parler encore d’“immigration” en temps de submersion démographique et de substitution ethnique. L’immigration, c’est ce qu’a connu la France entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Ce qu’elle subit à présent c’est une invasion organisée, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution — rien à voir avec de l’“immigration”.

Les termes d’“asile” et de “droit d’asile” sont tout aussi inadéquats et provocants. Il ne saurait être sérieusement question d’“asile” quand l’immense majorité des réfugiés ne le sont de rien d’autre que de l’incurie de leurs gouvernants, de la croissance démographique irresponsable de leur société, quand ce n’est pas de purs problèmes personnels, avec leur famille, avec la police, leur employeur ou leur entourage. La mode actuelle en matière de population de substitution est au prétendu migrant “mineur”, qui bien entendu ne l’est pas, le plus souvent, puisqu’il est écrit que tous les mots devront être menteurs : mais qui le sera tout de même assez pour être inexpulsable, ou à tout le moins inexpulsé, et pour servir de tête de pont au reste de sa famille.

La mauvaise foi de tout le système est rendue assez patente par la seule association des termes de “migrant”, de “réfugiés” ou de “droit d’asile” avec celui d’“intégration”. Si c’était à des réfugiés ou à des bénéficiaires du droit d’asile qu’on a affaire, pourquoi faudrait-il les “intégrer” ? Le droit d’asile et l’asile lui-même n’ont jamais impliqué l’intégration, bien au contraire : tout juste le secours et l’abri provisoires. Les associer au projet d’“intégration” de leur bénéficiaires, c’est exposer cyniquement son adhésion au processus déjà tellement avancé de changement de peuple, de Grand Remplacement, de substitution ethnique : le crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.


Le ministre de l’Intérieur, la police et les “quartiers”

Communiqué n° 11 du vendredi 9 février 2018

L’interview hier soir sur France 2 du ministre de l’Intérieur, M. Gérard Collomb, entée d’un reportage où l’on voit la police impuissante humiliée par les bandes d’occupants, qui la décrivent tranquillement comme une force symétrique à la sienne, sa rivale pour la maîtrise du territoire, est incroyablement révélatrice de la réalité de la situation, c’est-à-dire de la fausseté de sa description. C’est le comble du règne du faux, du réel inversé, du “faussel”. M. Collomb parle de tout cela comme d’un fâcheux problème d’ordre public, un ensemble de faits divers regrettables, en somme, liés à la jeunesse, à la ségrégation sociale, à des questions d’urbanisme ; et que résoudront une meilleure compréhension entre la police et les jeunes, une plus étroite interpénétration. Ce qui est nié est la conquête, la colonisation, l’islamisation, la lutte pour le territoire, le choc des civilisations : toutes choses très clairement affirmées pourtant, et sous le nez du ministre, par le conquérant.

On conçoit le désarroi de la police, confrontée à un récit totalement imaginaire, qui ne reflète en rien son expérience. Jamais les mots n’ont moins touché aux choses, sauf peut-être pendant la guerre d’Algérie, quand on parlait des “événements”. Nous sommes en pleine guerre de France, les protagonistes sont les mêmes, les enjeux seulement déplacés. Mais on ne parle même pas d’“événements”, seulement d’“incivilités, ou bien de “terrorisme” : ces leurres.


Logement social et changement de peuple

Communiqué n° 10 du jeudi 1er février 2018

Les sanctions renforcées contre les maires et les municipalités qui s’avisent de résister à l’obligation du prétendu “logement social” ne sont rien d’autre qu’un redoublement de la tyrannie remplaciste. Il s’agit d’accélérer le changement de peuple et l’étalement régulier, sur tout le territoire national et dans ses moindres recoins, de l’occupant, comme du Nutella, cette allégorie de la Matière Humaine Indifférenciée, objectif suprême du remplacisme global.

À la vérité, tout le monde le sait bien, il n’y a pas de “logement social”, ou si peu : pas plus qu’il n’y a de “quartiers populaires” ; il n’y a guère que du logement racial, et des quartiers dont le peuple indigène a été chassé. L’objectif du pouvoir remplaciste est de loger coûte que coûte les peuples de remplacement et leur innombrable progéniture, quitte à artificialiser toujours plus vite le sol national et à hâter l’avénement de la banlieue universelle. Les maires qui se dérobent au mensonger “logement social” ne sont pas des égoïstes qui veulent se soustraire au devoir d’aider leurs concitoyens les plus démunis ; ce sont des résistants à l’invasion organisée, qui refusent de se rendre complices du crime de substitution ethnique. Ils ont le total soutien du Conseil National de la Résistance Européenne.


Antisémitisme et remigration

Communiqué n° 9 du mercredi 31 janvier 2018

À la suite de la misérable attaque d’un enfant juif à Sarcelles, on assiste à l’habituel et insupportable festival de discours hypocrites selon lesquels tout doit être fait, et sera fait, pour que de tel épisodes inqualifiables ne se reproduisent plus. Le “plus jamais ça” global consécutif au génocide des juifs a construit une société où la Shoah, dans nombre d’écoles, ne peut plus être enseignée. Les “plus jamais ça” particuliers consécutifs à des drames comme celui de Sarcelles aboutissent à une France que les juifs doivent fuir par milliers, ou bien qu’ils ne peuvent habiter que sous protection permanente, pas toujours efficace.

Le modèle semble être ici, hélas, la chancelière allemande, Mme Merkel, qui fait venir dans son pays des millions d’antisémites patentés et s’étonne ensuite, ridiculement, que l’antisémitisme augmente en Allemagne. Les Français ne raisonnent pas différemment quand ils font venir ou accueillent des millions de miséreux et paraissent tout surpris, après, que la pauvreté augmente en France. Ce qui fait une nation, c’est son peuple ; ou plutôt — car ce n’est plus la même chose, hélas — ce sont les populations qui l’occupent. Les peuples ne sont pas la fiction sans cesse réinventée que veut faire accroire le remplacisme global. Avec des résidents semblables à ceux des pays de la terre où les juifs sont honnis et pourchassés, la France sera un pays où les juifs seront honnis et pourchassés. Comme sous la précédente occupation, les sévices contre les juifs ne prendront fin qu’avec le départ de l’occupant, dont ils sont, comme la dernière fois, les victimes privilégiées. Et comme la plupart des autres problèmes qui affectent notre malheureux pays celui-là n’a d’issue envisageable que la libération du territoire, la décolonisation, la remigration.


Grand Remplacement et Remigration

Communiqué n° 8 du lundi 29 janvier 2018

Il est urgent que s’unissent, en France et en Europe, tous ceux, si différentes que puissent être leurs convictions d’autre part, qui sont d’accord a minima sur ces deux propositions simples :

  1. la seule question de vie ou de mort, aujourd’hui, pour les Français et les Européens, est celle de l’immigration de masse, de la submersion migratoire, de la conquête du territoire, de la colonisation, de l’islamisation, de l’occupation extra-européenne, du changement de peuple, du génocide par substitution — bref du Grand Remplacement. Au regard de cela tout le reste est secondaire, si important que cela puisse être ; et d’autant plus secondaire que la quasi-totalité des autres problèmes (sécurité, éducation, santé publique, comptes de la nation, surpopulation carcérale, artificialisation, etc.) sont très étroitement dépendants de celui-ci

  2. aucune colonisation ne se termine sans le départ du colonisateur, aucune occupation ne prend fin sans le retrait de l’occupant — il n’y a d’autre issue au drame de l’asservissement de la France et de l’Europe que la remigration, de préférence pacifique

Autour d’un accord sur ces deux propositions simples et élémentaires, tous les Français et les Européens qui en partagent la teneur sont invités à s’unir au plus vite. Ne saurait être exclu de ce mouvement que ce qui en contredirait d’emblée l’esprit même, par des relents de nazisme, d’antisémitisme ou de négationnisme. À ces exceptions près tous sont les bienvenus, et sont même très ardemment invités à manifester aussitôt que possible leur soutien au CNRE.


Des prisons

Communiqué n° 7 du mardi 23 janvier 2018

De tous les discours morts les plus morts sont les discours sur les prisons et sur la situation carcérale. Tout ce que peuvent dire sur cette question-là le pouvoir remplaciste et ses affidés est frappé au coin de l’inexistence préalable, de la dérision cynique, du total défaut de pertinence et de substance. Aujourd’hui encore, dans la bouche d’un spécialiste et haut responsable, ce superbe exemple, où le sabir convenu dit tout de l’inanité du propos :

« Construire les détenus comme des personnes de confiance, et à ce moment-là la sécurité reviendra dans les prisons… »

La seule réalité des prisons est celle du changement de peuple, de la substitution ethnique, de la colonisation de la France et de l’Europe, de l’islamisation précipitée, de la haine des envahisseurs pour les indigènes, du mépris des conquérants pour les conquis qui ne se défendent pas. Les lieux de détention sont le miroir inversé et grossissant du sort de la patrie, le laboratoire central de la France submergée par l’immigration de masse et par l’islam, rongée par la délinquance et la nocence, qui sont avec le terrorisme et la fameuse “radicalisation” la forme militaire de la conquête. Ou bien la France ne sera plus qu’une immense centrale pénitentiaire, avec, bientôt, les actuels détenus et leurs alliés “antiracistes” en guise de surveillants ; ou bien notre peuple se réveillera enfin, se révoltera et procèdera à la remigration. Il ne faut pas construire plus de prisons, il faut affréter plus de charters. Un charter qui décolle, c’est une prison qui ferme.


Du pape

Communiqué n° 6 du mardi 16 janvier 2018

Le pape réduit la religion à la morale et la morale à la sensiblerie. Même à supposer que puisse survenir un bien quelconque de l’accueil de davantage de migrants, ne serait-ce que pour eux-mêmes, la véritable morale exige de voir un peu plus loin qu’un hypothétique beau geste immédiat, quand le prix à payer pour sa répétition c’est la ruine d’une grande civilisation, le remplacement de sa propre religion par une autre, l’avènement d’une société de la méfiance généralisée, de la violence, de la peur, de la misère, de l’hébétude, de la saleté et de la maladie. Le successeur de Pierre ferait bien de peser ses actes et ses paroles, comme le Sauveur les âmes au Jugement dernier. Ses prises de position ne servent nullement l’enseignement du Christ, qu’elles vont rendre inaudible — déjà l’islam est la religion la plus pratiquée en France… —, mais les seuls intérêts de la bulle financière, insatiable Moloch qui exige toujours plus de consommateurs à venir et de matière humaine indifférenciée pour ses fournaises. L’accueil des prétendus “réfugiés”, qui en général le sont si peu, sinon de l’incurie de leurs gouvernants, n’assure que le destruction des Européens d’Europe, aux applaudissement conjoints de ces provisoires alliés, l’islam et le profit.


Le seul vrai test

Communiqué n° 5 du jeudi 11 janvier 2018

Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence de l’Afrique. Elle est seule à comprendre parfaitement le message confus de l’Union européenne et des États qui la composent. Elle sait que oui et non veulent dire pareillement oui. Elle perçoit clairement que “Nous voulons plus d’immigration” ou “Nous ne voulons plus d’immigration” ont en fait exactement le même sens ; que ce sont des variations à usage interne et provisoire, à destination des opinions publique locales ; et que ce qui est signifié là, dans l’un et l’autre cas, c’est toujours :

« Migrants, Africains, musulmans, accourez ! Ne portez pas attention à ce que nous racontons à nos anciens peuples, nous sommes tout à fait résolus à en changer, ils sont trop chers et trop vieux. Même si nous paraissons vous accueillir un peu rudement parfois, c’est du théâtre : nous y sommes obligés pour la galerie. Vous ne serez ensuite que mieux installés et choyés ».

Le seul test qui vaille des politiques migratoires, c’est l’intensité du trafic, de l’Afrique vers l’Europe. Tant qu’il se perpétue et qu’il augmente, c’est que Bruxelles et les autres capitales continuent de vouloir la substitution ethnique : un peuple nouveau qui n’ait rien, pour pouvoir faire des dépenses en sa faveur aux frais de l’ancien, et faire ainsi tourner la boutique — ce sont des choses que l’on sent, dans le bled et la brousse.


La Patrie

Communiqué n° 4 du lundi 1er janvier 2018

Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, Karim Ouchikh, vice-président, et tous les membres actuels du CNRE présentent leurs vœux les plus chaleureux à leurs amis et soutiens du groupe CNRE – Résistance, à leurs compatriotes français et à leurs frères européens, soumis comme eux à l’occupation étrangère, à la colonisation de masse et à la tragédie de la substitution ethnique. Que 2018 soit l’année de la prise de conscience, ou mieux encore de la révolte, sinon du début du reflux de l’envahisseur.

En Iran, après des décennies d’une dictature implacable, le peuple donne des signes de soulèvement, que nous soutenons bien sûr de tout notre cœur. La tyrannie qu’il affronte est plus évidente que la nôtre, plus emphatique, plus spectaculaire, mais moins atroce sans doute puis qu’elle ne se livre pas, du moins, au crime abominable du changement de peuple, la plus massive de toutes les manipulations génétiques, le génocide par substitution.

En France nous avons dû entendre stupéfaits, hier soir, le président de la République, lors de la présentation de ses propres vœux, déclarer, à propos des prétendus réfugiés, qui pour la plupart le sont si peu, et de si peu, que la France était « leur patrie ». Certes il est coutumier, dans le langage de la poésie et de l’hyperbole lyrique, de déclarer que tout homme a deux patries, la sienne et la France, mais dans le contexte de l’actuelle submersion ethnique, et dans la bouche du chef de l’État en exercice, cette phrase est aussi provocatrice qu’inexcusable. Même pour de véritables réfugiés, même dans la perspective galvaudée et ridiculisée du droit d’asile, jamais la terre d’accueil n’a été la patrie. Elle est au mieux un abri provisoire, avant retour au pays natal. Si elle est la patrie les pères n’ont plus de sens, ni l’appartenance, ni l’héritage culturel, ni la citoyenneté, ni le mot de patrie.

Jamais le remplacisme global ne s’est étalé avec pareil cynisme. Jamais la volonté de changement de peuple n’a été si évidente. Jamais l’indifférence à ce que sont l’homme et la femme dans leurs caractères propres, irréductibles, culturels, nationaux, familiaux, n’a été proclamée de façon si provocante. Jamais la nécessité et l’urgence de la révolte n’ont été si fortes. Regroupons-nous. Constituons une force que ne puissent plus ignorer les génocidaires par substitution, tous ceux qui noient les peuples et les êtres dans la pâte étalable à merci de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Dans le silence de l’abjection

Communiqué n° 3 du vendredi 29 décembre 2017

Dans le silence de l’abjection, en France et dans toute l’Europe, le génocide par substitution se poursuit, et même il s’accélère. Partout les peuples indigènes sont livrés et abandonnés à la submersion ethnique, appelée, encouragée, installée et répartie sur tout le territoire par leurs maîtres. Les fêtes de Noël et du Nouvel An sont l’occasion de resserrer le bâillon autour des rares qui osent pousser un cri d’alarme, tenter de réveiller les populations hébétées, protester de toutes leurs forces. Les réseaux sociaux, où l’on avait cru un moment voir un espace de liberté contre la machine à broyer les hommes, les peuples, les civilisations et les races, révèlent leur appartenance de fait, trop prévisible, aux mécanismes planétaires du remplacisme global. Les comptes des résistants y sont supprimés ou suspendus un à un, sans même qu’il soit fait recours aux vieux prétextes de “racisme” ou “d’incitation à la haine de l’autre”, qui n’abusaient plus personne. C’est aujourd’hui le compte Facebook de Renaud Camus, le président du Conseil National de la Résistance Européenne, qui est suspendu pour un mois, sans qu’aucune raison en soit donnée — preuve supplémentaire, s’il en fallait, que l’issue ne sera pas politique : il n’y a pas de politique possible dans ces conditions.


La Nouvelle Norme

Communiqué n° 2 du mercredi 20 décembre 2017

Que ce soit au niveau national — excepté pour les pays du pacte de Visegrád et maintenant pour l’Autriche — ou supranational, les Européens indigènes et assimilés sont gouvernés par des pouvoirs tout à fait résolus à leur perte, et qui ne s’en cachent plus. Le commissaire européen à l’immigration, M. Dimitris Avramopoulos, vient de déclarer que l’immigration n’allait jamais cesser, que l’immigration de masse serait désormais la norme, au contraire, et que les migrants « étaient là pour rester ». Il n’est absolument plus question de “réfugiés”. Le Grand Remplacement, s’il n’est pas tout à fait nommé, est très clairement et même fièrement assumé. Il est présenté comme étant une exigence à la fois morale, économique et démographique. S’il est bien question de “protection”, c’est à l’égard du colonisateur, pas de l’indigène. Celui-ci est donc pris entre deux projets totalitaires parfaitement explicites, et pour l’instant complices : celui de l’islam, qui est de le soumettre, et celui de Bruxelles, qui est de le remplacer — ou de le noyer dans la masse de ce que les maires des grands villes de France appellent désormais, très explicitement eux aussi, les “nouveaux habitants”. Tout est donc parfaitement clair. Dans ces conditions la révolte devient, pour les peuples européens, une affaire de vie ou de mort.


Les “Nouveaux Habitants”

Communiqué n° 1 du lundi 18 décembre 2017

Les maires de cinq grandes villes de France, parmi lesquels Martine Aubry et Alain Juppé, réclament au gouvernement “plus de moyens” pour accueillir ceux qu’ils appellent indifféremment les “migrants”, les “nouveaux arrivants” et, in fine, les “nouveaux habitants” : tournure nouvelle hautement significative. Il n’est plus question de “réfugiés” — et, de fait, l’immense majorité des clandestins ne sont réfugiés de rien, sinon de l’impéritie de leurs gouvernements, de situations de famille qu’ils jugent insatisfaisantes, de la difficulté à trouver un emploi (comme les Français en France). L’expression de “nouveaux habitants” étale avec un cynisme parfait la volonté de Grand Remplacement, de changement de peuple, de génocide par substitution.

Quant aux “moyens supplémentaires”, ils sont précisément ce qui fait se précipiter en masse les clandestins vers l’Europe : la plupart ne fuient ni la guerre ni même la misère — ils accourent à la nouvelle partout répandue que les gouvernements de l’Europe veulent changer de peuple et sont résolus à de gros investissements pour favoriser les “nouveaux habitants” sur les anciens.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.