Mme Angélique Kidjo place de l’Étoile

Communiqué n° 62 du lundi 12 novembre 2018

En 1989, pour le deuxième centenaire de la Révolution française, c’est Mme Jessye Norman, grande chanteuse noire américaine, qui était chargée d’interpréter l’hymne national français, place de la Bastille, moment-clef des cérémonies. Cette année une jeune fille de couleur, française, tenait le rôle de Jeanne d’Arc aux cérémonies johanniques d’Orléans, la capitale du culte de la Pucelle. En ce 11 novembre 2018, centenaire de la Victoire, c’est une chanteuse béninoise, Mme Angélique Kidjo, qui interprète en une langue africaine, en hommage aux soldats noirs tombés pendant la Première Guerre mondiale, une chanson africaine ; et cela à deux pas du président des États-Unis d’Amérique, M. Donald Trump, dont Mme Kidjo est une opposante notoire et qui est venu à Paris pour commémorer les dizaines de milliers de soldats américains tombés eux aussi au secours de la France, et sans doute pas pour se faire insulter à cette occasion, par ce choix.

Là n’est pas l’essentiel, et ces artistes, professionnelles ou d’occasion, ne sont nullement en cause. Il est d’autre part parfaitement normal que les soldats africains, noirs, arabes ou berbères, musulmans, chrétiens ou animistes, qui ont combattu pour la France au cours de la Grande Guerre, et souvent sont morts pour elle, ne soient pas oubliés dans les célébrations de la Victoire. Il y eut d’ailleurs d’autres interventions musicales. Le problème est que, médiatiquement, et dont politiquement, symboliquement, c’est celle de Mme Kidjo qui retient toute l’attention, comme celle de Mme Norman il y a trente ans. Le moment emblématique est bien celui-là, et le message est bien clair. On a l’impression que la France n’a plus d’histoire que noire, et que tout ce qui compte aux yeux des manipulateurs de ses fastes de mémoire, comme de sa présente composition ethnique, c’est le changement de peuple, le Grand Remplacement, le génocide par substitution.

Les combattants indigènes français de la Grande Guerre, les Bretons, les Auvergnats, les Lorrains, les Languedociens et autres, qui croyaient sans doute naïvement être les protagonistes essentiels du conflit du côté de la France, et qui constituaient la colossale majorité des troupes engagées et des victimes des combats, seraient bien surpris s’ils pouvaient assister aux célébrations du centenaire, et constater que l’acmé en est un chant des profondeurs africaines, interprété par une artiste béninoise connue pour son hostilité au président des États-Unis d’Amérique. Ils se demanderaient si tous leurs sacrifices et toutes leurs souffrances méritaient bien pareil résultat, et pareil pays, pareille nation. On aurait du mal à leur faire comprendre que pas un seul instant parmi nous la propagande obsessionnelle ne se relâche et que le message indéfiniment ressassé à leur peuple qui fut aussi le nôtre c’est : « Disparaissez, oubliez-vous. Non seulement vous n’existez pas mais vous n’avez jamais existé. La seule réalité qui vaille est le mélange des races, la substitution permanente, la Matière Humaine Indifférenciée, l’homme remplaçable et remplacé, la disparition des blancs de la carte ».


La Caravane

Communiqué n° 61 du mardi 6 novembre 2018

La caravane de migrants “hispaniques”, c’est-à-dire essentiellement indiens — ce qu’on appelait jadis, bizarrement, la race “rouge” —, qui se dirige à travers le Mexique vers les États-Unis, marque un moment décisif de l’histoire de l’humanité. À travers elle, et selon l’accueil que lui réserve Donald Trump, ce sont deux conceptions du monde qui s’affrontent. Si l’on s’en remet à ce qui meut ces marcheurs, il n’y a plus de nations, plus d’États, plus de frontières qui tiennent : les pays les mieux administrés, les plus libres, les plus généreux en aides publiques, sont à la disposition des pays qui le sont le moins bien, des plus tyranniquement gouvernés, des plus cyniquement exploités par leurs propres gouvernements. Les nations qui ont bâti des civilisations prospères, et qui ont ordonnancé à cette fin leur histoire, sont un droit pour celles qui ne se sont pas donné cette peine, celles qui n’ont pas eu la volonté, ou l’intelligence, ou le courage, ou la patience de forger leur propre destin.

Au loisir de changer de peuple, pour les gouvernements, se superpose à présent le loisir de changer de pays, pour les peuples. Les deux sont orchestrés par la davocratie globale, la gestion financière du monde et l’administration industrielle de l’homme par Davos, qui, là où jadis on eût vu naïvement cinq races, les Blancs, les Noirs, les Jaunes, les Rouges et les davocrates, ne veut plus en distinguer que deux, les davocrates et les autres.

Les Blancs sont les plus directement menacés, par l’alliance implicite et provisoire entre la davocratie et le reste du monde. Celui-ci les voit comme une page blanche, un blanc de la carte, une absence, un creux, dont on peut désormais disposer comme on veut et dont il est loisible d’envahir et d’occuper les continents traditionnels, l’Europe et l’Amérique du Nord. Le Grand Remplacement est un génocide par substitution. Un premier génocide (celui des juifs) a tant embarrassé la langue et la pensée, en Occident, qu’elles n’offrent plus aucune défense contre un second (celui des Blancs) — c’est “La Seconde Carrière d’Adolf Hitler”.


Les déclarations de Gérard Collomb

Communiqué n° 60 du vendredi 2 novembre 2018

Le ministre de l’Intérieur tout juste démissionnaire, M. Gérard Collomb, estime dans un entretien accordé à Valeurs actuelles qu’en France « les gens ne veulent pas vivre ensemble », que « la part de l’immigration est énorme » dans les troubles à l’ordre public, que « la situation pourrait devenir irréversible » et qu’« on a cinq, six ans pour éviter le pire ». On s’avise alors que l’homme le mieux informé de France, de par ses fonctions, dit exactement la même chose — à l’exception des délais indiqués, bien optimistes — que le Conseil National de la Résistance Européenne ; et que, en somme, il suffit de n’être plus ministre, et de ne pas aspirer à l’être, pour peindre la situation telle qu’elle est.

C’est le pouvoir et sa proximité qui rendent esclave du mensonge remplaciste, et de la meurtrière illusion du vivre-ensemble. Ceux qui n’ont rien à perdre savent parfaitement à quoi s’en tenir.

Cependant le pays gronde, la racaille tient la rue, les purges policières changent de sens, le chef de l’État disparaît dans un luxueux Baden-Baden au petit pied qui précède au lieu de suivre un mai 68 en novembre. Les sans-dents à gilet jaune se proposent de tenir les routes, tout craque de partout : on entend la Vérité monter du fond de son puits. D’aucuns regretteront qu’elle arrive en surface barbouillée de gasoil, mais si c’est le prix qu’il faut payer pour la voir nue, ceux-là se feront une raison. Puisse son apparition causer assez d’ébranlement pour que la libération se profile, pour que la décolonisation s’ébauche et pour que la Remigration commence à s’ébrouer doucement.


Les violences à l’École

Communiqué n° 59 du mardi 23 octobre 2018

L’épisode d’un lycéen noir braquant un revolver sur son professeur, une femme qui ne réagit pas, et qui d’ailleurs, tant c’est chose courante pour elle, sans doute, ne songera même pas à signaler les faits, est une allégorie parfaite du Grand Remplacement, de la colonisation organisée et de l’atroce “vivre ensemble”. Si ces faits ont été connus, c’est uniquement parce qu’ils ont été filmés. Sous la rubrique #PasDeVagues — d’après les instructions coutumières de la hiérarchie enseignante en de pareils cas —, la scène semble délier un peu les langues, pour une fois. Des professeurs s’expriment sur la réalité de leur travail au quotidien. Fasse le ciel que l’ensemble des Français les imitent, et disent enfin, eux aussi, ce qu’il vivent et ce qu’ils voient en France occupée, en Europe livrée.

On remarquera à cet égard que les professeurs, malgré leur progrès vers la parole, restent encore des “profs”, ou des “enseignants”. Ils veulent bien dire ce qui leur arrive, et c’est un immense progrès, certes ; mais ils n’en sont pas encore, prudents ou borgnes qu’ils demeurent, à désigner clairement les habituels auteurs de leurs maux et les plus fréquents responsables du chaos scolaire. Il est bien beau de parler des violences au collège ou au lycée, mais il en va d’elles exactement comme de la surpopulation carcérale, de l’artificialisation, du déficit des comptes sociaux, de l’insécurité ou de la violence en général. Les envisager hors du contexte de la substitution ethnique n’a aucune espèce de sens : c’est prétendre soigner à l’hexomédine un petit bouton quand on est atteint d’un cancer de la peau. On pourrait dire sans exagération qu’il n’y a pas de violences à l’École, en fait ; et qu’en parler c’est prendre le symptôme pour la maladie : car ce qu’il y a, sous la pression du remplacisme global, c’est la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, l’africanisation à marche forcée de notre pays et du continent, le génocide par substitution.


Allocution du président de la République

Communiqué n° 58 du mercredi 17 octobre 2018

On déplore souvent l’état d’hébétude des Français, qui expliquerait seul qu’ils se laissent envahir, occuper, insulter et maltraiter de toutes les façons imaginables sans réagir, et sans paraître seulement s’en apercevoir. Si hébétude il y a, comme il semble, le chef de l’État est à merveille accordé à ses électeurs. Débitant mécaniquement, dans une lumière sinistre, en s’aidant de quelques feuillets raturés, un texte convenu, il avait une allure spectrale. Il est manifeste que lui-même n’arrive plus à attacher la moindre importance à ce qu’il dit. Et comment pourrait-il en être autrement, puisque ce qu’il dit ne touche plus en rien à la réalité des choses et à celle des forces en présence, et n’a d’autre fonction, au contraire, que de les dissimuler et de les taire le plus longtemps possible ?

Emmanuel Macron évoque un peuple de soixante-huit millions d’habitants : mais un tel peuple n’existe pas, et en tout cas ce n’est pas le peuple français, qui est progressivement noyé dans cette masse et y deviendra bientôt minoritaire. Il n’y a pas un peuple, il y en a au moins deux ou trois ; et parmi eux il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés. Le président de la République ne parle pas pour ne rien dire, il parle pour ne pas dire : ne pas dire l’invasion, le pays livré, l’occupation étrangère, la colonisation de la France, la nocence généralisée, les défis permanents des conquérants aux indigènes, les manipulations génétiques, le changement de peuple, le génocide par substitution. Les vrais enjeux n’ont rien à voir avec ses paroles. Ils sont plutôt de savoir si la lutte de libération nationale, si nécessaire et désirable, pourra faire l’économie de la guerre civile.


La guerre au couteau

Communiqué n° 57 du mercredi 3 octobre 2018

À Londres, grande capitale musulmane, les couteaux parlent encore plus fort qu’à Paris, les meurtres, les défigurations et les égorgements sont devenus un mode de vie, le réensauvagement de l’espèce instaure une barbarie de proximité qu’imitent à l’envi les autres capitales, et tout le continent européen. Partout remontent des profondeurs, dans le sang, les refoulés du Grand Remplacement, la race, la religion, les appartenances, la conquête, le choc des civilisations, tout ce que la tyrannie remplaciste essaie de dissimuler de plus en plus ridiculement sous la rubrique du “social”, en proposant encore et encore, en somme, de “repeindre les escaliers”, c’est-à-dire de jeter l’argent par les fenêtres en versant à l’occupant son tribut toujours augmenté de maître chanteur. Ces palinodies n’abusent plus personne, même les ministres de l’Intérieur prennent la fuite. Les indigènes de l’Europe, promis au massacre, et qui passent de plus en plus nettement du génocide par substitution au génocide tout court, à la machette, ne feront pas l’économie de la révolte, contre ceux qui les ont livrés et contre ceux qui les assassinent un à un, quand ce n’est pas en masse à la kalashnikov. L’issue n’a qu’un seul nom, que le CNRE est seul à prononcer : remigration.


La Hongrie et le pacte migratoire

Communiqué n° 56 du samedi 29 septembre 2018

Le ministre des Affaires étrangères de Hongrie, M. Peter Szijjarto, a créé une sorte de scandale aux Nations unies en déclarant que son pays est tout à fait résolu à n’accepter sur son territoire aucun migrant illégal : à n’importe quelle autre époque et dans n’importe quel autre contexte on n’eût pourtant vu là que la plus élémentaire évidence.

Le même M. Szijjarto vient de déclarer que Budapest entendait s’opposer au Pacte migratoire proposé par l’ONU et qui, ainsi que le ministre le fait très justement remarquer, implique une sorte de supériorité intrinsèque dévolue au prétendu multiculturalisme et aux pays à population mélangée sur les pays à population homogène et à culture spécifique. Ce présupposé fondamental des Nations unies est infirmé tous les jours de la façon la plus sanglante, en France et ailleurs en Europe, par la réalité meurtrière dudit “vivre ensemble”, avec ses bastonnades et ses égorgements désormais quotidiens ; et par l’effondrement non seulement culturel, mais psychologique et mental, tout voisin de l’hébétude, qu’on voit coïncider étroitement avec son règne idéologique et moral. Ajoutons que le même préjugé mille fois démenti dans le sang est en contradiction flagrante avec toute préoccupation écologique, et notamment la première, celle qui s’attache à la biodiversité, laquelle n’a pas de sens si elle n’intéresse pas l’homme, ses races, ses cultures, ses langues, ses nationalités, ses mœurs, son “divers” qu’on ne peut plus nommer diversité puisque c’est la “diversité” prétendue — en fait la submersion ethnique — qui l’écrase et qui la broie, comme elle broie l’homme lui-même.

Il va sans dire que le Conseil National de la Résistance Européenne soutient résolument M. Peter Szijjarto, son discours, et à travers lui la Hongrie du Premier ministre Viktor Orbán, qui constituent un modèle et une espérance pour tous ceux qui veulent une Europe libérée de la cohabitation forcée, cette kommunalka des peuples. Le discours de M. Szijjarto en est la preuve, cette libération n’ira pas sans la dénonciation expresse de pactes et de traités dont les Nations unies sont parties prenantes, instrument qu’elles sont très ouvertement, désormais, du remplacisme éradicateur.


Élections européennes — la ligne claire

Communiqué n° 55 du mercredi 26 septembre 2018

Médine ne se produira pas au Bataclan, c’est une petite victoire, pour nos alliés, pour nos amis et pour nous. Néanmoins la substitution ethnique se poursuit sans relâche, l’islamisation va bon train, les égorgements et autres agressions sont quasi quotidiens et la Presse joue son rôle de presse c’est-à-dire de pressoir, écrabouillant l’homme sous une propagande incessante devenue frénétique, au profit de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Bref, rien ne change, sauf tout — et d’abord la France, l’Europe, leurs peuples et leur civilisation commune, détruite par le remplacisme global et par ses deux milices, les remplas, qu’il s’agisse des brigades “antifas” au service de l’hyperclasse ou des hordes “déséquilibrées” de l’occupant, plus menaçantes encore.

La prochaine grande échéance politique officielle est celle des élections européennes. Et certes nous ne sommes plus dans la politique, puisqu’elle est le jeu réservé et réglementé de nos ennemis, les remplacistes. Mais nous devons faire feu de tout bois. La seule ligne de démarcation sérieuse, nous le savons depuis le début, c’est celle qui sépare les remplacistes et les antiremplacistes, les artisans et partisans objectifs du Grand Remplacement et leurs adversaires. Cette ligne n’oppose pas seulement la gauche et la droite, elle passe à l’intérieur même des partis et mouvements dits “patriotes”, dont les chefs malgré qu’ils en aient parfois sont nécessairement remplacistes, puisque c’est la condition d’accès à l’argent, aux places et aux médias — d’où leurs exaspérantes palinodies, leur tropisme de trahison, leur incapacité sinistrement comique à la moindre ligne claire.

Cette ligne claire, puisqu’elle est notre seule arme, il est tentant de l’assumer même sur le terrain électoral, comme un moyen parmi d’autres d’ébranler les esprits, hors partis bien entendu, nécessairement sans moyens et sans relais médiatique, sans autre force que la simplicité et la clarté, qui, elles, ne sont qu’à nous. Il ne s’agit plus de lutter contre l’immigration : ce combat-là est perdu depuis longtemps, et ce mot ne touche plus en rien la réalité de la situation, c’est-à-dire l’invasion permanente. Il s’agit de se battre pour la remigration, la décolonisation, le départ de l’occupant, la libération du territoire.


Médine et après

Communiqué n° 54 du samedi 22 septembre 2018

Nous avons obtenu ce que nous voulions, ou plutôt nous avons empêché ce dont nous ne voulions à aucun prix. Médine ne se produira pas au Bataclan. Beaucoup, et notamment parmi les amis de Médine, font remarquer qu’il se produira au Zénith, que c’est une salle beaucoup plus grande, et qu’il gagnera beaucoup plus d’argent. Ceux-là, dans leur vulgarité et leur bassesse, ne font que révéler qu’ils n’ont toujours rien compris à ce qui était engagé, et qui est de l’ordre du sacré. Quarante mille ans d’échange ne permettraient pas de s’entendre, entre eux et nous.

Un autre enseignement de l’épisode c’est que les partis politiques, même soi-disant proches ou plus ou moins proches des Réfractaires, n’ont joué aucun rôle dans ce combat et se ridiculisent, maintenant qu’il est gagné, en prétendant s’y attribuer le beau rôle. La preuve est faite que deux aspirations qui n’en font qu’une disqualifient radicalement pour défendre les intérêts de la France et de son peuple : vouloir l’approbation, la compréhension ou seulement la tolérance des médias ; souhaiter participer au jeu des partis. Les médias et les partis ne sont au service que d’une chose, le changement de peuple, l’industrie de l’homme, les usines à Matière Humaine Indifférenciée. Même ceux qui sont censés nous être favorables ont peur de sortir du jeu car ils lui doivent tous leurs petits conforts, et leur résignation au pire.


Pas de Médine au Bataclan

Communiqué n° 53 du vendredi 21 septembre 2018

Ledit “concert” de “Médine” au Bataclan a été annulé. C’est une grande victoire, pour nous et pour tous ceux qui se sont engagés avec énergie et détermination pour que cette atroce profanation ne soit pas consommée : au premier rang desquels M. Patrick Jardin, père de l’une des victimes, dont l’intervention a été décisive. Nous remercions tous nos alliés en ce combat, tous ceux qui se sont battus à nos côtés, ou nous aux leurs, sans querelle de préséance ou d’étiquette.

On remarquera pour l’Histoire que ce beau succès ne doit absolument rien aux grands partis, qui n’ont pas levé le petit doigt, malgré nos appels, pour que le sacrilège laïque n’ait pas lieu, et dont certains viennent à présent se targuer d’une réussite qui ne leur est due en rien. Il y a là une grande leçon. Les Français sont seuls. Ils ne doivent compter que sur eux-mêmes, et surtout pas sur des partis qui n’ont fait que les trahir ou les abandonner. La tragédie qu’ils vivent, le Grand Remplacement, n’est pas politique, elle est historique, nationale, ontologique. Elle ne sera dépassée que par l’union de tous, hors étiquette.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.