Médine et après

Communiqué n° 54 du samedi 22 septembre 2018

Nous avons obtenu ce que nous voulions, ou plutôt nous avons empêché ce dont nous ne voulions à aucun prix. Médine ne se produira pas au Bataclan. Beaucoup, et notamment parmi les amis de Médine, font remarquer qu’il se produira au Zénith, que c’est une salle beaucoup plus grande, et qu’il gagnera beaucoup plus d’argent. Ceux-là, dans leur vulgarité et leur bassesse, ne font que révéler qu’ils n’ont toujours rien compris à ce qui était engagé, et qui est de l’ordre du sacré. Quarante mille ans d’échange ne permettraient pas de s’entendre, entre eux et nous.

Un autre enseignement de l’épisode c’est que les partis politiques, même soi-disant proches ou plus ou moins proches des Réfractaires, n’ont joué aucun rôle dans ce combat et se ridiculisent, maintenant qu’il est gagné, en prétendant s’y attribuer le beau rôle. La preuve est faite que deux aspirations qui n’en font qu’une disqualifient radicalement pour défendre les intérêts de la France et de son peuple : vouloir l’approbation, la compréhension ou seulement la tolérance des médias ; souhaiter participer au jeu des partis. Les médias et les partis ne sont au service que d’une chose, le changement de peuple, l’industrie de l’homme, les usines à Matière Humaine Indifférenciée. Même ceux qui sont censés nous être favorables ont peur de sortir du jeu car ils lui doivent tous leurs petits conforts, et leur résignation au pire.


Pas de Médine au Bataclan

Communiqué n° 53 du vendredi 21 septembre 2018

Ledit “concert” de “Médine” au Bataclan a été annulé. C’est une grande victoire, pour nous et pour tous ceux qui se sont engagés avec énergie et détermination pour que cette atroce profanation ne soit pas consommée : au premier rang desquels M. Patrick Jardin, père de l’une des victimes, dont l’intervention a été décisive. Nous remercions tous nos alliés en ce combat, tous ceux qui se sont battus à nos côtés, ou nous aux leurs, sans querelle de préséance ou d’étiquette.

On remarquera pour l’Histoire que ce beau succès ne doit absolument rien aux grands partis, qui n’ont pas levé le petit doigt, malgré nos appels, pour que le sacrilège laïque n’ait pas lieu, et dont certains viennent à présent se targuer d’une réussite qui ne leur est due en rien. Il y a là une grande leçon. Les Français sont seuls. Ils ne doivent compter que sur eux-mêmes, et surtout pas sur des partis qui n’ont fait que les trahir ou les abandonner. La tragédie qu’ils vivent, le Grand Remplacement, n’est pas politique, elle est historique, nationale, ontologique. Elle ne sera dépassée que par l’union de tous, hors étiquette.


À un mois du Bataclan et de la révolte

Communiqué n° 52 du mercredi 19 septembre 2018

À un mois de la date prévue pour la soirée du rappeur islamisant Médine au Bataclan, dans le sang des massacrés du 13 novembre 2015, cette programmation aberrante et inimaginable n’a toujours pas été retirée, malgré les demandes pressantes adressées aussi bien aux autorités françaises qu’à la direction de la salle (de propriété indirectement qatari, il est vrai…). Le cauchemar de cette profanation inouïe n’est toujours pas écarté. Dans ces conditions, la perspective d’une manifestation pacifique, et même de deux si nécessaire, est elle aussi plus présente que jamais. Le complexe médiatico-politique remplaciste, qui décide de l’actualité et même de la réalité des choses, fait tout pour que le scandale et la réaction d’horreur, d’indignation et de fureur qu’ils suscitent soient étouffés. Notre devoir est de faire en sorte, précisément, qu’ils ne le soient pas. Jamais ceux qui sont attachés à la conservation de notre pays, à l’honneur de notre peuple et à la survie de notre civilisation n’auront motif plus évident, plus éclatant, plus révoltant, de s’unir enfin et d’oublier de vaines querelles qui ne sont plus de saison. Empêcher ce sacrilège laïque, cette insulte aux morts, cette gifle au visage de la France — Médine au Bataclan —, ça n’a rien à voir avec la politique, et moins encore avec une quelconque “extrême droite”, ou pis encore, qu’affecte de dénoncer le pouvoir idéologique et policier à seule fin de déconsidérer ou décourager le mouvement de révolte. Ce sont tous les Français qui doivent s’annoncer présents et se tenir à leur parole, à peine de la perdre à jamais.


Méric, Dufour, Médine, Morillo

Communiqué n° 51 du samedi 15 septembre 2018

Les accusés du procès relatif à la mort du jeune Clément Méric ont été condamnés à des peines d’une stupéfiante lourdeur. Sans doute les vues qu’ils soutiennent, ou qu’ils ont soutenues, et les milieux idéologiques auxquels ils ont appartenu, sont fort éloignés des idéaux du Conseil National de la Résistance Européenne. Il reste que l’issue fatale qu’ils se trouvent aujourd’hui devoir expier si durement est celle d’un combat urbain improvisé entre deux groupes rivaux de nature psychologique et hormonale assez semblable, et qu’elle aurait fort bien pu être exactement inverse.

Que se serait-il passé, si elle l’avait été, si Méric avait tué d’un coup de poing Morillo ? Tous les Français savent bien que le verdict aurait été complètement différent, et que le caractère d’accident de la mort de la victime ne serait mis en doute par personne, et certainement pas par les juges. Qu’expient Morillo, Dufour et leurs amis ? D’être du mauvais côté de la barrière, de toutes les barrières, et d’abord de la principale, la seule qui compte vraiment, que ce soit en politique, en idéologie, en ontologie ou en droit pénal : celle qui sépare le remplacisme de l’antiremplacisme, les remplacistes et les remplaçants des remplacés récalcitrants. Cent fois, mille fois, des représentants des peuples de remplacement ont été condamnés à des peines dix fois plus légères que celles-ci pour des crimes cent fois plus graves, et surtout mille fois mieux constitués. La tyrannie financiériste et post-industrielle qui veut le changement de peuple, qui met les juges en place et qui manipule l’opinion publique aux applaudissements de ses médias, ne se connaît qu’une sorte d’ennemis, sur lesquels elle s’acharne à la mesure de son arbitraire, de sa volonté d’en finir et de sa peur : les réfractaires à l’homme remplaçable, au Grand Remplacement et à la production de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). À ceux-là, de quelque horizon qu’ils proviennent, elle entend faire sentir à tout moment sa poigne, pour qu’ils s’effacent et disparaissent en silence. Ils seront le 19 octobre au pied de la République, face au Bataclan, pour empêcher que Médine, en beuglant dans le sang des massacrés, vienne ajouter la profanation à la substitution ethnique et culturelle en cours.


Viktor Orbán et l’Europe

Communiqué n° 50 du vendredi 14 septembre 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient résolument Viktor Orbán et la Hongrie dans le procès que leur intente l’actuelle majorité au sein de l’Union européenne. Tout laisse espérer que cette majorité, qui n’a cessé de trahir le continent et sa civilisation en les livrant délibérément à l’invasion africaine, pourrait bien n’avoir plus le pouvoir très longtemps.

Face à l’Europe des Juncker et Merkel, en effet, face à l’Europe d’Emmanuel Macron, qui s’en veut le champion et qui est le plus parfait représentant concevable du remplacisme global et de la davocratie directe — le régime par lequel Davos et l’hyperclasse gèrent industriellement le parc humain et assurent les changements de peuple —, une autre Europe se dresse, derrière Viktor Orbán, précisément, derrière Matteo Salvini, derrière le jeune chancelier Kurz et les pays du pacte de Visegrad, derrière de plus en plus nombreux partis et mouvements européens, exaspérés par la submersion ethnique. C’est à cette Europe-là que nous adhérons, c’est elle que nous soutenons, c’est elle dont nous souhaitons l’union, même et surtout dans les pays comme le nôtre où elle n’a pas encore triomphé, afin que soient écartés les traîtres et libéré le territoire par la remigration.


L’enseignement de l’arabe à l’école

Communiqué n° 49 du mardi 11 septembre 2018

Le ministre de l’Éducation nationale, M. Jean-Michel Blanquer, tant prisé par les milieux conservateurs, entend développer fortement l’enseignement de l’arabe à l’école. L’explication qui nous est fournie est que les jeunes musulmans et immigrés ou descendants d’immigrés d’origine maghrébine, quand ils veulent apprendre la langue de leur ancêtres, leur idiome naturel, en somme, sont obligés d’avoir recours aux mosquées et aux écoles coraniques, ce qui favorise leur endoctrinement islamique — l’enseignement de l’arabe à l’école, nous dit-on, permettrait de conserver à cette discipline, ou de lui instiller, un caractère laïque et républicain. C’est noyer une bibliothèque pour éteindre un incendie. On ne républicanise pas l’arabe, on arabise la République.

Faut-il rappeler que les couches antérieures d’immigration n’ont pas ressenti le besoin, ni exprimé le désir, de voir prospérer en France leur langue d’origine ? Elles n’étaient, il est vrai, ni de même nature ni de même quantité. Elles n’avaient pas de visée conquérante.

Un précédent historique plus rigoureux renverrait à la Première Occupation. Qu’en eût-il été d’un ministre de l’Éducation nationale qui aurait voulu développer l’enseignement de l’allemand en 1943 ? Quels que soient les mérites et les grandeurs objectives de cette langue, les connotations de trahison et d’hypercollaboration, dans le contexte de l’époque, auraient frappé tous les esprits. Mais la première collaboration n’est pas allée, elle, aussi loin.

Le peuple français est livré et trahi. Sa patrie lui est volée sous ses yeux, et sous le regard du monde incrédule, dans une succession ininterrompue de camouflets et d’humiliations. Profanation suprême, le spectacle du rappeur Médine au Bataclan, dans le sang des massacrés, est l’archi-symbole de ce coup d’épée dans le dos, ou plutôt de sabre du djihad entre les épaules, pour ne pas dire de cet égorgement. Révoltez-vous enfin. Refusez la mise à mort d’un peuple et d’une civilisation, les vôtres. Soyez tous place de la République le 19 octobre, côté Bataclan, avec le Conseil National de la Résistance Européenne, pour dire non à la poursuite de ces infamies.


Médias, néo-nazis, remplacisme global

Communiqué n° 48 du mardi 28 août 2018

Inquiète du nombre croissant de manifestations d’indigènes européens contre la submersion migratoire organisée et le Grand Remplacement, la caste de régulation médiatique, celle qui informe, forme, modèle et contrôle les esprits, insiste beaucoup sur la place réelle ou supposée de néo-nazis dans la résistance au flux permanent de migrants. À l’en croire, ce seraient les néo-nazis qui résisteraient à la substitution ethnique et à la sinistre “répartition” des prétendus “réfugiés”. On sait de reste, et par expérience, qu’il suffit de dix néo-nazis en marge d’une marche de dix mille personnes pour que celle-ci soit qualifiée de “néo-nazie” par les médias : c’est là le b-a ba de leur système et de leurs procédés coutumiers. Or il faut avoir des choses et des faits une vision bien superficielle et bien courte pour croire que le néo-nazisme pourrait être compatible avec la moindre opposition sérieuse au remplacisme global, cette industrie de l’homme, héritière et continuatrice mal masquée de l’industrialisme nazi, de ses matricules, de ses camps, de sa réduction de l’humain au statut d’objet ou de matière, vivante ou morte.


Répartition ou Remigration des remplaçants

Communiqué n° 47 du vendredi 24 août 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, bien entendu, la politique de résistance du gouvernement italien et de son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, face au flux continu des remplaçants dépêchés sur leurs côtes par le remplacisme global sous ses diverses incarnations, qu’il s’agisse de la forme actuelle de l’Union européenne, du FMI, de Wall Street ou du Davos permanent, bref de la davocratie mondialiste.

Il s’inquiète un peu, toutefois, de la récurrence obstinée, même dans le langage de nos amis italiens, du terme de “répartition”, pour évoquer le sort à ménager aux remplaçants, aux prétendus “migrants”, voire “réfugiés”. Il y a là la source d’un possible malentendu. L’Italie, qui est l’un des plus glorieux piliers de la civilisation européenne, ne doit pas penser et agir en termes uniquement nationaux. C’est cette civilisation même, européenne, qui est en jeu. C’est l’Europe qui est envahie, pas la seule Italie. Les envahisseurs et remplaçants, il ne s’agit nullement de les “répartir”, c’est-à-dire de les refuser là pour les laisser imposer ailleurs sur le continent. Il s’agit de les refuser partout, et de refuser d’abord la légende imbécile et criminelle, dictée par la davocratie remplaciste, qui prétend en faire des “réfugiés” ou des “demandeurs d’asile”. Cette légende est totalement incapable de rendre compte de l’ampleur du phénomène de substitution ethnique, le changement de peuple et de civilisation, qui jette sur les routes et les mers, dans les sables et dans les airs, des dizaines de millions d’hommes et de femmes. “Migrants”, “réfugiés”, “demandeurs d’asile”, “répartition”, tous ces termes sont également à bannir comme étant au service du “faussel”, le réel faux, le réel inversé de la propagande remplaciste, des industries de la Matière Humaine Indifférenciée et du génocide par substitution (qui, lui, n’est que trop vrai).


Le Bataclan, Médine et la liberté d’expression

Communiqué n° 46 du jeudi 23 août 2018

À propos de notre opposition toujours plus ferme à ce que le rappeur Médine se produise au Bataclan, sur les lieux du massacre et dans le sang des massacrés, voici qu’on nous accuse de ne pas respecter la liberté d’expression ! Mais nous respectons parfaitement la liberté d’expression ! M. Médine, en ce qui nous concerne, peut se produire, sauf là, où qu’il lui plaise. Il n’a d’évidence que l’embarras du choix — ce qui en dit long, entre parenthèses, sur l’état culturel de notre pays aujourd’hui, sur son sentiment musical, et même sur l’histoire récente des “variétés”, de la musique “populaire”. Toutefois M. Médine, justement, même s’il a en France cinquante salles à sa disposition, ne veut absolument pas se produire n’importe où. Non : M. Médine veut à toute force se produire là, au Bataclan, entre ces murs qui furent pleins de matière humaine éclatée, parce qu’il est aussi conscient que nous de la portée du symbole. Nous nous comprenons parfaitement, lui et nous. Mais lui proroge une vieille tradition, celle de la provocation perpétuelle, celle du coup d’épingle au corps expirant, celle de l’essai infiniment renouvelé pour voir jusqu’où l’on peut aller trop loin.

Eh bien justement, là, c’est trop loin : au-delà du tolérable pour des vivants, et pour un peuple debout. Médine et le gouvernement, M. Zaouiche, et M. Philippe, les deux amis havrais, ne sont évidemment qu’un seul et même pouvoir, remplaçant et remplaciste : l’autorité rempla, l’industrie du changement de peuple et du remplacisme global. Si les Français cèdent encore une fois devant eux, ils sont perdus. Médine au Bataclan ce serait la capitulation générale. Nous ne l’accepterons jamais. Aidez-nous. Soutenez le CNRE. Adhérez au groupe “Résistance”. Et soyons tous sur les lieux du massacre le 19 octobre, et le 20 encore s’il le faut.


Contre Médine au Bataclan dans deux mois

Communiqué n° 45 du dimanche 19 août 2018

Dans deux mois jour pour jour est censé se tenir au Bataclan, c’est-à-dire sur le site principal de l’attentat islamiste du 13 novembre 2015, qui a entraîné la mort de cent vingt-neuf personnes et en a blessé trois cent cinquante-quatre autres, un spectacle du rappeur Médine, figure notable et particulièrement agressive du changement de peuple et de civilisation, lié aux Frères musulmans et aux prétendus “Indigènes de la République” : c’est-à-dire à toutes les figures et mouvements de la colonisation en cours de notre pays et de notre continent, de l’islamisation et de la substitution ethnique. Le Petit Remplacement et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, ne peuvent avoir représentant plus provocant et plus emblématique que lui. Autant que la conquête organisée, revendiquée, triomphante, c’est en sa personne la débilité instituée, intellectuelle, littéraire et sonore, qui viendrait pousser son beuglement sauvage dans le sang des massacrés.

Si les Français acceptent cela ils accepteront tout. S’ils consentent à cette humiliation après toutes les autres, à cette profanation après toutes leurs églises vandalisées, à ce soufflet spectaculaire après les incessants égorgements, meurtres et viols de l’été, ils tourneront la page d’eux-mêmes, ils n’existeront plus comme peuple. Il y aura peut-être encore une France, si les nouveaux maîtres lui laissent ce vieux nom : ce ne sera plus qu’une expression géographique, sans lien aucun avec une millénaire communauté de destin.

Le pouvoir macronien, représentant local exemplaire de la davocratie — la gestion du monde par Davos et par le profit — ne tient peut-être pas spécialement à l’islamisation, mais il tient fort à tout ce qui l’amène : la submersion migratoire, la subrogation ethnique, l’écrasement de la biodiversité humaine, le bon fonctionnement des usines à Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Les indigènes et assimilés, face à la colonisation meurtrière qu’ils subissent, ne peuvent compter ni sur leur gouvernement, qui les livre, ni sur leurs juges, qui avalisent le génocide par substitution et châtient ceux qui le dénoncent, ni sur leurs médias, qui le célèbrent incessamment, en slogans aussi plats que les vers de Médine. Nous sommes seuls. Tout est parfaitement clair. C’est une affaire de vie ou de mort. On ne peut être qu’avec nous ou contre nous. Foin des disputes absurdes et des querelles de préséance. Les palinodies des prudents et les tergiversations des intellectuels empêchés, qui ont peur du désastre qui vient mais plus peur encore des mots qui le désignent, ne sont ici plus de mise. Médine Zaouiche au Bataclan, c’est la pierre d’achoppement parfaite, la ligne de partage des eaux idéale, pour le peuple français, entre l’acceptation de la mort et son refus, entre la collaboration et la résistance, entre l’avilissement final et le sursaut salvateur. Nous avons deux mois pour nous préparer, pour assurer que l’irréparable n’ait pas lieu. Organisons-nous dès à présent pour être tous au Bataclan le 19 octobre, afin d’empêcher le sacrilège, l’insulte aux morts : et le 20 encore s’il le faut.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.