La vente des aéroports de Paris

Communiqué n° 69 du jeudi 28 février 2019

Le projet de vente par l’État des aéroports de Paris paraît à tous incompréhensible. Non seulement c’est une aberration stratégique et symbolique, car la France se prive ainsi, avec une imprudence inouïe, de possessions emblématiques de la souveraineté qu’il est inimaginable de savoir en d’autres mains que celles de la nation ; mais cette folie n’a même pas d’excuse économique, puisque ces aéroports sont extrêmement rentables et constituent pour le Trésor, comme jadis les autoroutes — pareillement bradées en leur temps contre toute raison —, une source de revenus considérables et réguliers. Il en va là, en petit (malgré les milliards impliqués), comme pour le changement de peuple, désormais reconnu de toute part, et qu’a fortiori strictement rien ne pouvait recommander, lui non plus. Alors pourquoi ? Et pourquoi cette hébétude accablée avec laquelle le peuple assiste sans réagir à ce qui ne peut lui paraître que la monstruosité que c’est, son dépouillement et son effacement ?

La seule explication possible est que l’État et le gouvernement ne sont pas entre les mains d’un pouvoir démocratique, qui veillerait aux intérêts de la Nation ; mais d’un pouvoir davocratique qui ne sert que lui-même et les intérêts qu’il incarne, c’est-à-dire Davos, la finance, les banques, les multinationales et les “gafam”. Et si le peuple ne dit rien c’est qu’il est abruti par les industries de l’hébétude, qui sont les mêmes que celles de l’homme en bidon, l’homme remplaçable du remplacisme global. Non seulement les Français sont remplacés à grande vitesse, mais durant le cours même de ce génocide par substitution ils sont ouvertement volés comme dans un bois.


L’agression contre Alain Finkielkraut

Communiqué n° 68 du lundi 18 février 2019

L’agression dont a été victime à Paris, le samedi 16 février 2019, en marge d’une des manifestations hebdomadaires des “Gilets jaunes”, l’essayiste Alain Finkielkraut, est de toute façon inexcusable et honteuse, de quelque bord qu’elle provienne. L’espèce de flottement qui a suivi sa révélation, malgré la condamnation presque unanime dont elle heureusement fait l’objet, montre bien que le mouvement des “Gilets jaunes” commence à ressembler à la fameuse carte aussi grande que le territoire, et qu’à peu près toutes les opinions sont représentées en son sein, comme en dehors de lui. L’agresseur principal était un “Gilet jaune” emphatiquement antisioniste, d’évidence, et probablement antisémite, mais venu de quel horizon idéologique on l’ignorait. D’aucuns se sont empressés d’incriminer la droite nationaliste, qui aurait gangrené le mouvement. En conformité plus grande avec la réalité actuelle de l’antisémitisme et de l’antisionisme en France, il semble qu’il s’agisse d’un musulman connu des services de police pour son islamisme “radicalisé”.

Au philosophe il a crié « La France est à nous ! ». D’après ce que l’on croit comprendre il s’agirait moins d’une insulte antisémite que d’un cri de triomphe communautaire, d’un constat de Grand Remplacement pour ainsi dire achevé. Or non seulement ce n’est en rien incompatible, c’est au contraire l’affirmation sereine — si l’on peut dire, et bien que la haine en ait tordu l’expression — d’une association inévitable. Que ce soit directement ou par le bais des conversions qu’il entraîne, le changement de peuple imposé par l’antiracisme est le fourrier de l’antisémitisme. On s’est demandé longtemps s’il était bien nécessaire de distinguer racisme et antisémitisme, si ce n’était pas une seule et même chose. On découvre aujourd’hui, et nombre de réactions à cet épisode lamentable le confirment, que c’est plutôt antiracisme et antisémitisme qui tendent à se confondre.

À Alain Finkielkraut qu’il accueillerait très volontiers entre ses rangs, et dont il eut encore une fois l’occasion d’admirer le courage, le Conseil National de la Résistance Européenne adresse naturellement l’expression de toute sa sympathie.


“Débat national”, “immigration” et remigration

Communiqué n° 67 du mardi 15 janvier 2019

Dans un pays envahi, colonisé, occupé, victime, sous les espèces d’une submersion migratoire organisée, d’un véritable changement de peuple et de civilisation, c’est-à-dire de ce qu’il est désormais convenu d’appeler “Grand Remplacement”, voire “génocide par substitution”, prétendre organiser un débat national dont serait exclue l’“immigration” est évidemment une sinistre farce. Encore est-ce une farce à plusieurs étages. Car cette immigration qui est bannie des échanges comme un sujet trop subversif n’est plus elle-même qu’un leurre, à présent. “Immigration”, c’est un mot qui pouvait encore s’appliquer à ce qui survenait en France et en Europe au siècle dernier. La substitution ethnique ne relève plus depuis longtemps de l’“immigration” ; l’occupation du territoire non plus. Ce n’est plus sur l’“immigration” que le peuple français et les autres peuples européens devraient être interrogés, mais sur la remigration ; pas sur le problème, aujourd’hui universellement admis, mais sur la solution — c’est-à-dire sur l’opportunité, à vrai dire évidente (s’il reste aux Français hébétés par la propagande incessante et par l’enseignement de l’oubli le plus léger sentiment national), de la libération de notre pays et de notre continent, de la décolonisation de la France de l’Europe, du départ de l’occupant.

S’il y a une question à poser c’est celle-ci : souhaitez-vous que soient fixés des objectifs annuels pour la remigration ? (ou bien préférez-vous une remigration de masse, immédiate ?)


Cahiers de doléances municipaux

Communiqué n° 66 du lundi 10 décembre 2018

La plupart des mairies de France, et notamment les mairies rurales, ouvrent, à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, des registres ou cahiers de doléances, où les Français sont invités à venir faire état de leurs principaux sujets de préoccupation et de leurs idées pour une amélioration du triste état de notre pays. En ce jour où le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’homme est sinistrement “fêté” par la signature de l’ignominieux “Pacte de Marrakech”, qui consacre officiellement les droits de la Terre entière à notre pays et à tous les pays d’Europe, et proclame même l’interdiction de s’y opposer, le Conseil National de la Résistance Européenne invite tous ses sympathisants et tous les Français à exprimer sur ces registres municipaux leur horreur et leur douleur de voir notre patrie et notre continent livrés délibérément à l’invasion, soumis de force à l’occupation étrangère, exposés sans défense à la colonisation africaine, à l’islamisation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution.

L’occasion est trop belle de parler ou d’écrire enfin, pour tous ceux qui estiment comme nous que le Grand Remplacement est de très loin la question principale, et que toutes les autres, même les plus graves, même et surtout les plus pressantes, sont secondaires par rapport à celle-là et en dépendent étroitement. Il faut révéler les Gilets jaunes à eux-mêmes. Les cahiers de doléances sont un moyen de leur faire comprendre, et de faire comprendre à l’ensemble de nos compatriotes, que le sort qui leur est fait est le résultat d’un conception du monde, purement économique et financière, le remplacisme global, qui partout broie l’homme et l’étale sur toute la surface du globe comme une Matière Humaine Indifférenciée. C’est le même système qui les prolétarise et qui les remplace. C’est d’ailleurs parce qu’il les prolétarise, les réduit à la misère ou à la gêne, les détruit par le travail, le chômage, l’absence de sens et d’espoir, qu’il les rend remplaçables et remplacés. Dites tout cela à vos maires et à tout le pouvoir remplaciste. Refusez l’immigration de masse, la submersion ethnique, la Destruction des Européens d’Europe. Réclamez la remigration, le retour de l’Occupant dans ses foyers, la libération du territoire. Vous pouvez même en appeler au Conseil National de la Résistance Européenne.


Les Gilets jaunes et Marrakech

Communiqué n° 65 du jeudi 6 décembre 2018

Les Gilets jaunes, qui font figure à présent de seuls détenteurs du pouvoir, ou à tout le moins de la seule parole à peu près audible dans la confusion générale, ont finalement abordé, un peu marginalement encore, la tragique question du pacte de Marrakech, et des dangers qu’il fait peser sur notre pays, sur notre peuple, sur notre civilisation et sur eux-mêmes. Toutefois, est-ce prudence médiatique, est-ce sincère inconscience, ils ne semblent en traiter que sous l’angle économique : la France, dans sa situation actuelle, n’aurait pas les moyens d’accueillir dignement de nouveaux flots de migrants. C’est à peu près comme de déplorer, pour des Français de 1942, l’invasion allemande de la zone Sud en représentant que l’économie de guerre risquait de n’avoir pas les moyens d’assumer pareil surcoût… Bref c’est se montrer, malgré un léger début d’ouverture, totalement inconscients de l’invasion et de sa gravité, de l’occupation africaine, de la colonisation organisée, du changement de peuple, du génocide par substitution.

Quant au parti remplaciste, qu’il soit encore macronien ou que déjà il prenne ses distances avec son champion compromis, il avance en faveur de Marrakech un curieux argument : ce pacte, qui semble officialiser le remplacisme global, et faire de la submersion ethnique générale un idéal universel, serait purement indicatif, et n’aurait aucune portée juridique contraignante. Pourquoi le signer, alors, si tel est bien le cas ? Incitation de plus au contraire pour tout faire afin qu’Emmanuel Macron ou l’un de ses affidés n’y appose pas la signature de la France. Telle est, de très loin, la principale mission historique, et grandiose, des Gilets jaunes : sauver leur peuple de son effacement programmé. Puissent-ils en prendre pleinement conscience.


Gilets jaunes, taxe sur les carburants, pacte de Marrakech

Communiqué n° 64 du mardi 4 décembre 2018

Le gouvernement de MM. Macron et Philippe, remplaciste et davocrate — c’est-à-dire qui veut le remplacement du peuple et le remplacement de tout, au profit du profit et de la standardisation générale, conformément aux vœux de Davos et de la gestion financière du monde —, a reculé sur la taxe carbone, à propos des carburants. On s’en réjouira si l’on considère que c’était là l’arbre qui cache la forêt, la pauvre forêt malade incessamment réduite. À présent les Gilets jaunes sont libres de se battre au fond, pour l’essentiel ; et alors ce ne sera pas contre l’écologie véritable mais pour elle, avec elle : contre le remplacisme global, contre la davocratie, contre le système managerial de pure gestion du parc humain, celui-là même qui les détruit, les réduit à la misère, les prolétarise et les déshumanise, parce que l’homme n’est pour lui que matière humaine indifférenciée, échangeable, délocalisable, étalable à merci, du Nutella humain.

Ce système tient à Marrakech, dans moins d’un semaine, un de ces symposiums annuels comparables à Davos, et il se prépare à y officialiser, par un pacte féroce et criminel, le régime de transbordement systématique et de remplacement de la matière humaine, qu’il applique depuis des années, certes mais qui deviendra cette fois tout à fait officiel, le Grand Remplacement étant érigé par lui en idéal planétaire, qu’il sera interdit de critiquer. Ce système d’interchangeabilité générale c’est la mort des peuples, des races, des nations, des cultures, de tout ce qui distingue les êtres et les civilisations, et fait la dignité, le caractère irremplaçable de l’homme. Ce système c’est exactement tout ce que les Gilets jaunes combattent, et dont ils sont victimes. C’est ce qui leur vole leur vie et leur vole leur patrie, au bénéfice d’autres peuples en masse déversés sur eux, et qui les remplacent. Puissent-ils s’en aviser à temps, et se servir de la force politique qu’ils se sont acquise pour qu’au moins la France, avec d’autres pays toujours plus nombreux qui ont compris la portée globalement génocidaire de ce pacte, ne le signe pas.


Le pacte de Marrakech

Communiqué n° 63 du mardi 20 novembre 2018

Le 10 décembre prochain doit être signé à Marrakech, sauf révolte des peuples d’ici là, et pour célébrer le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, le “Pacte Mondial pour les migrations”. Il représenterait, s’il aboutissait, la consécration politique universelle du remplacisme global, l’officialisation des changements de peuple, la voie ouverte à la réduction de l’humanité à une unique Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Ce serait le triomphe planétaire de la davocratie, gestion directe du parc humain par Davos et par la finance hors sol. On verrait par lui l’idéologie des droits de l’homme trouver son couronnement sinistre — grâce à l’alliance de l’antiracisme génocidaire et de l’hyperclasse — dans le droit universel, pour tous les individus et tous les peuples, à la nation de leur choix : c’est-à-dire dans la destruction des nations, des cultures, des civilisations et de la civilisation même, broyées toutes sous les grandes invasions organisées, pour l’avènement planétaire de l’homme remplaçable, désoriginé, déculturé, vacant, hébété, à la fois produit, producteur et consommateur.

En France, dans le même temps, et tandis que s’apprête cette monstruosité, lesdits “Gilets jaunes” se battent contre l’augmentation du prix des carburants mais, plus généralement, contre un système qui les écrase et les réduit à la misère, à l’anonymat, à la prolétarisation, à l’interchangeabilité déshumanisée. Que ne se rendent-ils compte que c’est le même système exactement, le remplacisme global — dont Emmanuel Macron est le plus parfait représentant dans le monde —, qui les concasse et qui mélange l’humanité entière, au seul profit du profit et du management post-humain de masses taylorisées, normalisées, standardisées, échangeables à merci au sein du bidonville global ? Leur combat prendrait plus de sens, et on le soutiendrait avec plus d’ardeur, s’ils assumaient son caractère global, lui aussi, de lutte contre l’homme remplaçable, contre les subrogations ethniques, contre le Grand Remplacement, contre le génocide par substitution, contre l’immigration de masse, contre tout ce que représentent d’un même élan Emmanuel Macron et Marrakech.


Mme Angélique Kidjo place de l’Étoile

Communiqué n° 62 du lundi 12 novembre 2018

En 1989, pour le deuxième centenaire de la Révolution française, c’est Mme Jessye Norman, grande chanteuse noire américaine, qui était chargée d’interpréter l’hymne national français, place de la Bastille, moment-clef des cérémonies. Cette année une jeune fille de couleur, française, tenait le rôle de Jeanne d’Arc aux cérémonies johanniques d’Orléans, la capitale du culte de la Pucelle. En ce 11 novembre 2018, centenaire de la Victoire, c’est une chanteuse béninoise, Mme Angélique Kidjo, qui interprète en une langue africaine, en hommage aux soldats noirs tombés pendant la Première Guerre mondiale, une chanson africaine ; et cela à deux pas du président des États-Unis d’Amérique, M. Donald Trump, dont Mme Kidjo est une opposante notoire et qui est venu à Paris pour commémorer les dizaines de milliers de soldats américains tombés eux aussi au secours de la France, et sans doute pas pour se faire insulter à cette occasion, par ce choix.

Là n’est pas l’essentiel, et ces artistes, professionnelles ou d’occasion, ne sont nullement en cause. Il est d’autre part parfaitement normal que les soldats africains, noirs, arabes ou berbères, musulmans, chrétiens ou animistes, qui ont combattu pour la France au cours de la Grande Guerre, et souvent sont morts pour elle, ne soient pas oubliés dans les célébrations de la Victoire. Il y eut d’ailleurs d’autres interventions musicales. Le problème est que, médiatiquement, et donc politiquement, symboliquement, c’est celle de Mme Kidjo qui retient toute l’attention, comme celle de Mme Norman il y a trente ans. Le moment emblématique est bien celui-là, et le message est bien clair. On a l’impression que la France n’a plus d’histoire que noire, et que tout ce qui compte aux yeux des manipulateurs de ses fastes de mémoire, comme de sa présente composition ethnique, c’est le changement de peuple, le Grand Remplacement, le génocide par substitution.

Les combattants indigènes français de la Grande Guerre, les Bretons, les Auvergnats, les Lorrains, les Languedociens et autres, qui croyaient sans doute naïvement être les protagonistes essentiels du conflit du côté de la France, et qui constituaient la colossale majorité des troupes engagées et des victimes des combats, seraient bien surpris s’ils pouvaient assister aux célébrations du centenaire, et constater que l’acmé en est un chant des profondeurs africaines, interprété par une artiste béninoise connue pour son hostilité au président des États-Unis d’Amérique. Ils se demanderaient si tous leurs sacrifices et toutes leurs souffrances méritaient bien pareil résultat, et pareil pays, pareille nation. On aurait du mal à leur faire comprendre que pas un seul instant parmi nous la propagande obsessionnelle ne se relâche et que le message indéfiniment ressassé à leur peuple qui fut aussi le nôtre c’est : « Disparaissez, oubliez-vous. Non seulement vous n’existez pas mais vous n’avez jamais existé. La seule réalité qui vaille est le mélange des races, la substitution permanente, la Matière Humaine Indifférenciée, l’homme remplaçable et remplacé, la disparition des Blancs de la carte ».


La Caravane

Communiqué n° 61 du mardi 6 novembre 2018

La caravane de migrants “hispaniques”, c’est-à-dire essentiellement indiens — ce qu’on appelait jadis, bizarrement, la race “rouge” —, qui se dirige à travers le Mexique vers les États-Unis, marque un moment décisif de l’histoire de l’humanité. À travers elle, et selon l’accueil que lui réserve Donald Trump, ce sont deux conceptions du monde qui s’affrontent. Si l’on s’en remet à ce qui meut ces marcheurs, il n’y a plus de nations, plus d’États, plus de frontières qui tiennent : les pays les mieux administrés, les plus libres, les plus généreux en aides publiques, sont à la disposition des pays qui le sont le moins bien, des plus tyranniquement gouvernés, des plus cyniquement exploités par leurs propres gouvernements. Les nations qui ont bâti des civilisations prospères, et qui ont ordonnancé à cette fin leur histoire, sont un droit pour celles qui ne se sont pas donné cette peine, celles qui n’ont pas eu la volonté, ou l’intelligence, ou le courage, ou la patience de forger leur propre destin.

Au loisir de changer de peuple, pour les gouvernements, se superpose à présent le loisir de changer de pays, pour les peuples. Les deux sont orchestrés par la davocratie globale, la gestion financière du monde et l’administration industrielle de l’homme par Davos, qui, là où jadis on eût vu naïvement cinq races, les Blancs, les Noirs, les Jaunes, les Rouges et les davocrates, ne veut plus en distinguer que deux, les davocrates et les autres.

Les Blancs sont les plus directement menacés, par l’alliance implicite et provisoire entre la davocratie et le reste du monde. Celui-ci les voit comme une page blanche, un blanc de la carte, une absence, un creux, dont on peut désormais disposer comme on veut et dont il est loisible d’envahir et d’occuper les continents traditionnels, l’Europe et l’Amérique du Nord. Le Grand Remplacement est un génocide par substitution. Un premier génocide (celui des juifs) a tant embarrassé la langue et la pensée, en Occident, qu’elles n’offrent plus aucune défense contre un second (celui des Blancs) — c’est “La Seconde Carrière d’Adolf Hitler”.


Les déclarations de Gérard Collomb

Communiqué n° 60 du vendredi 2 novembre 2018

Le ministre de l’Intérieur tout juste démissionnaire, M. Gérard Collomb, estime dans un entretien accordé à Valeurs actuelles qu’en France « les gens ne veulent pas vivre ensemble », que « la part de l’immigration est énorme » dans les troubles à l’ordre public, que « la situation pourrait devenir irréversible » et qu’« on a cinq, six ans pour éviter le pire ». On s’avise alors que l’homme le mieux informé de France, de par ses fonctions, dit exactement la même chose — à l’exception des délais indiqués, bien optimistes — que le Conseil National de la Résistance Européenne ; et que, en somme, il suffit de n’être plus ministre, et de ne pas aspirer à l’être, pour peindre la situation telle qu’elle est.

C’est le pouvoir et sa proximité qui rendent esclave du mensonge remplaciste, et de la meurtrière illusion du vivre-ensemble. Ceux qui n’ont rien à perdre savent parfaitement à quoi s’en tenir.

Cependant le pays gronde, la racaille tient la rue, les purges policières changent de sens, le chef de l’État disparaît dans un luxueux Baden-Baden au petit pied qui précède au lieu de suivre un mai 68 en novembre. Les sans-dents à gilet jaune se proposent de tenir les routes, tout craque de partout : on entend la Vérité monter du fond de son puits. D’aucuns regretteront qu’elle arrive en surface barbouillée de gasoil, mais si c’est le prix qu’il faut payer pour la voir nue, ceux-là se feront une raison. Puisse son apparition causer assez d’ébranlement pour que la libération se profile, pour que la décolonisation s’ébauche et pour que la Remigration commence à s’ébrouer doucement.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.