Cologne 2016-2021

Communiqué n° 208  jeudi 14 octobre 2021

Il est écrit que Cologne, la ville des Onze Mille Vierges, tiendra hélas un rôle capital dans l’histoire de la colonisation de l’Europe et du génocide par substitution. En 2016, des viols de masse et autres agressions contre les femmes avaient laissé croire un moment, à tort, que de si retentissants débordements allaient réveiller la conscience endormie de l’Europe livrée. Il n’en fut rien, malgré un peu d’émoi sur le moment. En 2021, on apprend que l’appel du muezzin pourra retentir sur toute la ville qui fut de Sainte Ursule. Rien ne semble arrêter le changement de peuple et de civilisation, la trahison des pouvoirs et des médias, la soumission des indigènes hébétés. À moins que de France, peut-être, ne vienne le signal du refus et de la révolte ?


93, les agents ÉDF escortés

Communiqué n° 207  lundi 4 octobre 2021

L’Électricité De France ressent de façon urgente le besoin de doubler ses agents, quand ils vont relever les compteurs chez les particuliers, par d’autres agents, chargés ceux-là d’assurer la sécurité des premiers. On entre ainsi très officiellement dans une société de violence généralisée, où il est considéré comme acquis qu’une agression peut éclater à tout moment. L’explication donnée à la mesure hautement symbolique qui vient d’être prise, c’est que les nouvelles dispositions sur les allocations de chômage, augmentant les difficultés des plus pauvres, rendent l’insécurité plus grande. Mais un détail montre clairement que la vraie cause, comme d’habitude, n’est pas du tout là. C’est dans le département de la Seine-Saint-Denis (93), c’est-à-dire au cœur de la plus occupée des France occupées, que le service de protection des agents sera d’abord mis en application. Ainsi se manifeste de façon éclatante, malgré le silence et le mensonge imposés par le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG), la réalité de la vie quotidienne dans la France livrée : son extrême brutalité, son caractère explosif, ses dangers de tous les instants pour les représentants de quoi que ce soit de français. Et d’aucuns de parler encore des “risques” de “guerre civile”… — elle est présente tous les jours, la guerre, et elle n’a rien de “civile”.


Justin Trudeau

Communiqué n° 206  mardi 21 septembre 2021

La victoire de M. Justin Trudeau aux élections législatives canadiennes est peut-être amère, comme dit la Grande Presse, mais c’est tout de même une victoire, et elle est surtout bien amère pour tous ceux qui sont accablés par ce qu’inflige cet homme au Canada, et surtout aux Canadiens, par lui grand-remplacés à marche forcée. Certes ils doivent beaucoup aux populations autochtones auxquelles ils se sont ajoutés ou substitués, certes ils ont une dette envers elles, mais ils ne doivent rien à tous ces peuples de la Terre, de préférence musulmans, qu’on leur impose pour remplaçants. Qu’ils se donnent à nouveau pour chef de gouvernement, volontairement, celui qui, par son enthousiasme remplaciste, est devenu, avec un Georges Soros, un Emmanuel Macron ou un François, l’une des figures de proue du génocide par substitution à travers le monde, force à se poser les plus sérieuses questions sur la démocratie même et sur son fonctionnement. Les élections sont-elles truquées ? Les électeurs sont-ils manipulés ou conditionnés par la Grande Presse ? Ou bien peut-il advenir vraiment que des peuples désirent leur propre effacement, serait-ce par submersion migratoire ?


Éric Zemmour et Youtube

Communiqué n° 205  lundi 13 septembre 2021

L’enregistrement de l’entretien d’Éric Zemmour avec Laurent Ruquier et Léa Salamé sur France 2 le samedi 11 septembre 2021 a été retiré de la plateforme de vidéos en ligne Youtube (qui appartient à Google), et les milliers de commentaires qu’il avait suscités ont été effacés. Cette mesure est un tournant capital de l’asservissement du monde et de la dépossession de l’homme. Nous sommes tous, nous champions de l’anti-remplacisme et militants de la lutte contre le changement de peuple, très habitués à voir quotidiennement la liberté d’expression bafouée par les gafas, c’est-à-dire par la gestion davocratique du parc humain, bien résolue qu’elle est à écraser et confondre l’espèce. Mais il s’agit ici d’un potentiel candidat à la magistrature suprême en France, et dont la candidature est attendue et espérée par des millions de citoyens. Certes Twitter avait déjà fermé le compte du président de la première puissance mondiale ; mais cette fois c’est directement que la question du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution, et à travers elle du remplacisme global, subit l’interdiction directe de tout affleurement dans le débat public. Or, elle est la question primordiale de ce qu’il en est d’être homme ou femme aujourd’hui sur la Terre. Davos, Youtube et la tyrannie davocratique disent d’elle, comme le juge d’Alfred Dreyfus : « la question ne sera pas posée », et ils agissent en conséquence. Tolérer cela serait s’accommoder de l’expulsion de l’humanité d’elle-même, consentir à l’homme remplaçable, se plier à la Machination, accepter le gouvernement du monde par les robots.


Marseille, le tribut

Communiqué n° 204  mercredi 1er septembre 2021

Le président de la République se rend à Marseille pour trois jours, comme pour un voyage officiel dans un pays étranger. Début de campagne électorale oblige, il apporte le tribut, et se targue des millions d’euros qu’il vient déposer en guise d’hommages et de réparations aux Quartiers Nord. Il n’est plus question que de la ville occupante, la ville indigène a disparu, on dira qu’elle n’a jamais existé.

C’est l’occasion pour l’ensemble du Bloc Négationniste-Génocidaire et de sa presse, la Presse, de rivaliser d’ingéniosité et d’intelligence pour expliquer l’état lamentable de ce qui demeure, officiellement, “la deuxième ville de France”, insiste-t-on. Ces explications ont un point commun : elles tournent toutes à n’en plus finir, en l’évitant soigneusement, autour du gouffre herméneutique central, d’où l’on entend à peine monter les cris de la vérité : la colonisation, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution.

C’est l’ablation de la race dans les discours, il y a un demi-siècle, qui rend le monde et la cité phocéenne inintelligibles, insaisissables au moins par la parole publique, ainsi que l’exige le négationnisme génocidaire, qui ne veut pas que son crime soit nommé. Ainsi l’occupant et la collaboration mettent en avant que tout est sale, délabré, vétuste, là où il demeure ; que la violence y est partout et la prospérité nulle part. Leur explication à cela, c’est l’abandon où, d’après lui, il est tenu, malgré les centaines de millions en vain déversés sur lui chaque année depuis des lustres. Plus éclairants seraient sans nulle doute la substitution ethnique, le passage d’une civilisation à une ou plusieurs autres, l’ingouvernabilité des ressortissants de celles qui s’installent, leur détestation de celle qu’ils remplacent, leur incivisme, leur haine d’eux-mêmes et des traditions indigènes, leur mépris des vaincus livrés.


Les indigènes de France aux indigènes du Brésil

Communiqué n° 203  vendredi 27 août 2021

Les indigènes de France et assimilés apportent naturellement leur appui total, par la voix du CNRE, aux indigènes du Brésil, sans cesse plus étroitement confinés tandis qu’alentour leurs terres ancestrales volées sont livrées à la colonisation, à l’exploitation de masse et à l’artificialisation. Les indigènes de France ont les mêmes ennemis, qui sont ceux de l’écologie authentique et de la diversité véritable, de la biodiversité, des droits des peuples autochtones ignominieusement offerts en holocauste, par ceux qui se prétendent leurs gouvernements, à l’interchangeabilité indifférenciée, à l’exploitation de masse, au ravage de leur territoire et au génocide par substitution — quand ce n’est pas au génocide tout court, par le désespoir, l’incendie, l’empoisonnement ou l’égorgement.


Talibans et migrations

Communiqué n° 202  mercredi 18 août 2021

La prise de Kaboul et de tout l’Afghanistan fait frémir d’espérance le bloc négationniste-génocidaire européen et ses milices de délation anonyme, qui se frottent les mains d’un prévisible afflux de matière première humaine pour le parachèvement de leur génocide à l’homme. Le bloc voit déjà revenus ses plus beaux jours du temps de l’exode syrien, qui lui avait permis d’assurer en Europe de foudroyantes avancées au changement de peuples et de civilisation, d’autant que des millions de ressortissants d’autres pays parfaitement en paix s’engouffrent chaque fois dans la brèche ouverte pour les “réfugiés” vrais ou faux.

Il n’y aurait pour faire obstacle au Grand Remplacement programmé qu’un retour au droit d’asile stricto sensu, applicable avec discrimination, et sans aucune perspective d’intégration, à quelques chefs de mouvement ou individus compromis  en faveur de la France et de ses alliés. Mais dans la conception actuellement prévalante de l’“asile”,  qui ne le conçoit que pour des masses et n’envisage l’Europe qu’en hospice général des peuples, il ne s’agit jamais que de procéder à un changement de peuple ici grâce à un changement de peuple là, c’est-à-dire d’alimenter indéfiniment les chaînes de montage planétaires des usines à MHI, afin qu’elles tournent encore plus vite et plus efficacement. Il n’entre pas la moindre commisération pour qui que ce soit dans ces mécanismes brutaux de l’industrie de l’homme. Et le reste du monde n’entend à juste titre, dans les appels au respect des droits de l’homme que lui adresse piteusement l’Occident, que des incitations à imiter son suicide. 


Afghanistan

Communiqué n° 201  samedi 14 août 2021

Les talibans ont pris Kandahar et n’ont plus qu’à attendre que Kaboul et l’ensemble de l’Afghanistan tombent entre leurs mains comme un fruit mûr. Rien ne rappelle davantage la fin de la guerre du Vietnam, la chute annoncée de Saïgon après le départ des Américains, le triomphe qui dure encore de la tyrannie communiste. Encore une guerre perdue de l’Occident : et cette fois par le caprice d’un président américain qui soudainement compte pour rien les efforts vingt années durant de ses prédécesseurs et de ses troupes. Des centaines de soldats sont morts en vain, des milliards de dollars ont été jetés par les fenêtres. L’Amérique blanche est impatiente d’une ultime défaite, avant de passer la main aux Black Lives Matter, à la Cancel Culture et aux peuples de remplacement. Et les idéaux officiels de protection des femmes, d’éducation pour tous, de défense de la démocratie et de soutien aux libertés individuelles n’ont soudainement plus cours, dès lors que c’est à l’islamisme radical qu’ils sont offerts en holocauste. Quant aux Afghans qui ont pu croire à tout cela et que l’on abandonne comme de la chair à massacre, ils pourront toujours se recaser en Europe.

L’Europe n’est plus que l’hospice du monde. C’est elle, après tout, qui a choisi de sortir de l’histoire, et de s’offrir au reste de la planète comme un terrain vacant, un vide qu’elle n’est pourtant pas, Dieu sait, une non-entité, un ectoplasme. L’occasion serait pourtant belle, pour elle, de reprendre son rôle de protagoniste capital du concert des nations, de réaffirmer sa présence réelle, de cesser de jouer au fantôme dont tout le monde occupe tranquillement le château. Il y faudrait une diplomatie, une armée, et, plus que tout, une volonté. Mais le pouvoir en Europe n’a d’autre volonté que de changer de peuple, de sexe, de genre et de civilisation.


Le prêtre et la cathédrale

Communiqué n° 200  lundi 9 août 2021

En 2019 un “réfugié” rwandais est frappé d’expulsion. En 2020, pas expulsé du tout mais mécontent néanmoins de la mesure prise à son encontre, il incendie la cathédrale de Nantes. En 2021, il assassine un prêtre qui l’avait recueilli. Même une cathédrale brûlée, même la profanation d’un édifice sacré, même les trésors d’art, d’histoire et d’architecture partis en fumée, même les colossales dépenses consécutives à cet acte, rien de tout cela n’avait valu à Emmanuel Abayisenga l’expulsion effective du territoire national — ni bien sûr, a fortiori, les décennies de détention que paraissait impliquer la gravité de son geste. Il paraît que le droit ne le permettrait pas. Que quelque chose n’aille pas dans le droit, en ce cas, ou dans son administration par la justice, c’est ce qui, apparemment, n’est pas envisageable.

Laissé en liberté, l’homme tue celui qui l’avait recueilli. C’est bien sûr une allégorie parfaite du Grand Remplacement. C’est aussi la preuve ultime, s’il en fallait une encore, que le changement de peuple et de civilisation, ou génocide par substitution, est voulu par le gouvernement, qui a été mis en place par la davocratie remplaciste précisément pour le mener à terme. Afin de parvenir à cette fin le pouvoir dispose de deux forces qui lui sont consubstantielles : la Justice et la Presse. L’une garantit la préférence occupante, qui protège les coupables de crimes et délits, parmi les populations de remplacement, de la juste rétribution de leurs forfaits. L’autre assure le négationnisme génocidaire, c’est-à-dire le silence sur la substitution ethnique et ses drames, ou, à défaut, leur minimisation, voire leur justification.


Censure de Jean Messiha

Communiqué n° 199  mercredi 4 août 2021

Jean Messiha, immigré lui-même, parfaitement assimilé et intégré, Français à part entière et meilleur que bien d’autres, est une figure éminente de la lutte contre la submersion migratoire, le changement de peuple et de civilisation, autant dire le Grand Remplacement ou le génocide par substitution. Son compte Twitter, très largement suivi, plein d’ardeur au combat, de dynamisme et d’humour, jamais le moins du monde haineux et jamais n’incitant à la moindre violence, vient d’être définitivement fermé.

Ce n’est pas assez dire que les réseaux sociaux et autres “GAFAM“ sont à la fois des organes médiatiques et des juges, à la fois des moyens d’expression et les régulateurs de la liberté d’expression. Ils ne sont pas seulement les hérauts du système et les garants de son bon fonctionnement — ce qui serait déjà fort abusif. Ils sont bien plus que cela. Ils sont le système lui-même, son cœur ardent, la substance même du remplacisme global davocratique, au même titre que les fonds de pension ou les multinationales en général. Que l’homme soit remplaçable et remplacé, telle est l’essence de leur activité, sa condition en même temps que son objectif suprême. À ceux qui s’opposent à cette interchangeabilité générale de la matière humaine ils peuvent bien laisser un moment de brefs espaces de liberté. Ce n’est jamais que pour les repérer et mieux les broyer, afin de mener à son terme leur entreprise de consommation du monde.