Dans les Alpes

Communiqué n° 23 du lundi 23 avril 2018

À peine les jeunes gens de Génération Identitaire ont-ils défrayé la chronique, et suscité l’admiration de tous les antiremplacistes, en bloquant aux cohortes de remplaçants un col des Alpes, voici qu’un groupe d’ultra-remplacistes “No Borders”, à quelques lieues de là, en escorte vers la France un fort contingent, qui bientôt défie les gendarmes, et les force à reculer.

La première action, pourtant parfaitement conforme aux lois éternelles de toute nation constituée, qui n’a pas d’existence si elle ne défend pas ses frontières, a suscité la réprobation presque unanime de toute la caste politico-médiatique : c’est-à-dire du pouvoir remplaciste en ses deux incarnations jumelles, le gouvernement et ses médias, les médias et leur gouvernement. La seconde entreprise, en revanche, pourtant défi caractérisé et violent à la loi et à ses défenseurs présumés, n’entraîne, elle, de la part des mêmes voix autorisées, et seules autorisées, aucune condamnation audible. Défendre les frontières est horrible, dans le monde à l’envers du remplacisme global ; les transgresser, fût-ce en bousculant les gendarmes, est digne de tous les éloges

La preuve est faite, s’il en était encore besoin. Les indigènes de France et d’Europe sont gouvernés et informés par des puissances qui ont juré leur perte. La loi et la justice, l’égalité prétendue des droits et des traitements infligés, l’objectivité dans les jugements portés, tout cela n’est absolument rien face à l’exigence première de tout pouvoir constitué en Europe occidentale aujourd’hui : changer de peuple, broyer les différences, livrer à l’Afrique le continent, son territoire et sa population, veiller à assurer l’étalement régulier de la Matière Humaine Indifférenciée en mouvement et en formation. Les peuples indigènes, malgré leur hébétude soigneusement inculquée et entretenue, approuvent majoritairement le geste des Identitaires ; mais journalistes et personnel politique sont unanimes contre eux : ce sont les passeurs et autres défenseurs des flux de livraison humaine qui doivent faire l’objet de toutes les indulgences et tous de les encouragements, qu’ils soient exprimés ou tacites. Pour le remplacisme, en effet, peu importe la loi et le respect de l’ordre public : tout ce qui sert le Grand Remplacement est bon : tout ce qui prétend s’y opposer doit être vilipendé haineusement. Les usines à MHI, celles qui fournissent le bidonville global, seront alimentées coûte que coûte.


Les Identitaires au col de l’Échelle

Communiqué n° 22 du samedi 21 avril 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son appui enthousiaste aux militants identitaires qui suppléent dans les Alpes à la police des frontières défaillante, et surtout à l’Europe elle-même, dont les autorités, nationales ou supranationales, font tout pour attirer à travers les mers et les montagnes les prétendus “réfugiés” qu’elles destinent, cyniquement, au remplacement de leurs propres peuples. Quand les pouvoirs officiels, non seulement ne protègent plus leurs populations et leurs territoires contre les assaillants extérieurs, mais font venir ceux-ci, veillent sur leur cheminement et organisent leur accueil, aux applaudissements des traîtres par état, il appartient aux plus courageux des citoyens de défendre la patrie commune. Que les jeunes gens du col de l’Échelle, dignes continuateurs de ceux de Poitiers et de ceux du C-Star, reçoivent l’expression de notre admiration et de notre gratitude.


Hommage à Enoch Powell

Communiqué n° 21 du vendredi 20 avril 2018

Il y a cinquante ans jour pour jour Enoch Powell, député conservateur britannique, grand érudit, poète, héros de la Seconde Guerre mondiale, prononçait son fameux discours dit “des Fleuves de sang”, qui devait lui coûter sa carrière politique. C’est pourtant — ou peut-être faudrait-il dire plutôt, hélas : c’est en effet — l’un des discours les plus éclairés, éclairants, prémonitoires, visionnaires, puissants, qui aient été prononcés au XXe siècle, et peut-être à toutes les époques. L’aurait-on écouté, ou plutôt entendu, d’immenses malheurs eussent été évités, qui sont sans doute bien loin d’avoir atteint leur terme : la destruction de la civilisation européenne, la transformation d’un continent prospère et ordonné en un bidonville haineux, l’effondrement d’aussi hautes cultures que celles que portaient les sociétés anglaise, française, néerlandaise ou suédoise, ravagées toutes par l’immigration de masse, le multiculturalisme déculturé, la substitution ethnique, le terrorisme et, pires que lui, la nocence généralisée, l’agressivité permanente, la brutalité des rapports sociaux, la laideur et la saleté. Cet anniversaire est triste, puisqu’il est celui d’un échec, celui d’un homme, et d’une surdité savamment ourdie, celle de plusieurs grands peuples. L’hommage ne s’en impose pas moins, comme à tous les prophètes, fussent-ils de malheur. En un demi-siècle, l’appel d’Enoch Powell à un grand refus n’a fait que gagner en urgence et en acuité.


Référendum sur l’immigration

Communiqué n° 20 du mercredi 18 avril 2018

MM. Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez, presque simultanément, proposent et réclament l’un et l’autre un référendum sur l’immigration. On ne peut évidemment qu’applaudir leur initiative, puisqu’on ne cesse de déplorer que jamais, depuis trente ans, les Français n’aient été consultés sur le plus grand phénomène de leur histoire, le progressif changement de peuple, et bien sûr de civilisation : le Grand Remplacement. Entre-temps, cependant, le phénomène a beaucoup évolué. L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire. Ce mot même d’“immigration” est à présent totalement obsolète. Prétendre mettre fin à l’immigration en 2018, c’est vouloir arrêter l’invasion allemande en juin 1940, quand les troupes du Reich paradent dans Bayonne. Interrompre l’immigration aujourd’hui — même si c’est, bien sûr, la plus urgente exigence — n’a plus, en soi, si aucune autre action ne complète celle-là, aucune espèce de sens : sinon celle d’une acceptation honteuse du statu quo, c’est-à-dire de l’occupation, de la colonisation, de la conquête de notre pays par des peuples étrangers.

Cette acceptation de l’intolérable statu quo, elle est le fait, plus ou moins tacitement, de tous les grands partis sans exception. Elle n’est pas envisageable pour les Français qui gardent conscience de ce qu’a été la France, de ce qu’elle doit être encore. À ceux-là il ne faut pas demander s’ils veulent plus ou moins d’immigration, il faut leur demander s’ils veulent plus ou moins de remigration : c’est-à-dire de décolonisation, de départ de l’occupant, de libération du territoire. Et cette question-là, à vrai dire, on ne devrait même pas avoir à la leur poser.


Génocide par substitution

Communiqué n° 19 du mardi 17 avril 2018

Il y a dix ans aujourd’hui mourait le poète et homme politique antillais Aimé Césaire. Sa poésie subit à titre posthume le destin difficile, et pour cause, de toute poésie dans le monde qu’il a aidé à naître. Sa politique tend à s’estomper dans l’oubli, et ce n’est pas forcément en tout point regrettable. Ce qui, paradoxalement, reste de lui le plus vivant, ce sont ces trois mots, “génocide par substitution”, qu’il associa pour décrire tout autre chose, pourtant, que la réalité qu’ils définissent aujourd’hui si parfaitement : la nôtre.

“Génocide par substitution”, c’est ce qui est en œuvre au XXIe contre les indigènes du continent européen. C’est ce qui préside dans l’indifférence générale et le négationnisme à la Destruction des Européens d’Europe. Nous voyons jour après jour leur civilisation s’effondrer, leurs États se faire remplacer par la pure et simple gestion d’entreprise appliquée au parc humain, leur culture sombrer dans la dérision commerciale et idéologique, leurs villes et leurs campagnes se confondre en un unique bidonville haineux, eux-mêmes s’effacer progressivement de quartiers entiers, puis de villes et d’entières provinces, quand ce n’est pas de tout un pays, comme la Suède ou comme la Belgique. Les photographies de classe raconteront l’histoire de ce Grand Remplacement. Elles le racontent déjà. Mais c’est Aimé Césaire qui l’a nommé sans le savoir de la façon la plus tragique, comme il convient à un poète.


Mineurs étrangers, regroupement familial et substitution ethnique organisée

Communiqué n° 18 du vendredi 13 avril 2018

L’élargissement du regroupement familial autour des mineurs étrangers accueillis expose avec éclat la totale hypocrisie d’une prétendue politique ferme à l’égard de l’immigration de masse. Déjà tous les mineurs étrangers ont un droit à la France, et donc à l’Europe, du seul fait de leur qualité de mineur, ce qui est pure folie — d’autant que cette qualité de mineur est la plupart du temps totalement usurpée. Mais voici maintenant que ces mineurs étrangers, pour la plupart Africains, qu’on impose comme concitoyens aux Français et aux Européens sous les espèces du désastreux “vivre ensemble“, vont pouvoir faire venir tranquillement auprès d’eux toute leur fratrie : autrement dit, ils ne sont que des têtes de pont. C’est pour l’Afrique un droit à l’Europe qui est ainsi officiellement créé.

Malgré l’hébétude également créée et entretenue des populations indigènes, aucun doute n’est donc plus possible pour elles. La plupart des gouvernements que les Européens se sont donnés, et notamment le gouvernement français, l’Union européenne, les juges, les médias, veulent la substitution ethnique, cette GPA généralisée, cette pire des manipulations génétiques. Ils servent les intérêts du remplacisme global, qui lui-même n’a qu’un objectif, tout industriel et financier : l’entretien de la bulle, la production sans cesse accélérée et plus abondante de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Mireille Knoll après Sarah Halimi

Communiqué n° 17 du mardi 27 mars 2018

Il y a trois jours, alors que toute la France ne retentissait que des drames de Trèbes et de Carcassonne, et de l’héroïsme du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame face au meurtrier Radouane Lakdim, une très vieille dame de confession juive, Mme Mireille Knoll, était assassinée chez elle par un ou deux jeunes voisins, dans des circonstances qui rappellent le meurtre, l’année dernière, de Mme Sarah Halimi.

Tous les jours la Seconde Occupation, plus insinuante et plus longue que la Première, confirme néanmoins ses ressemblances croissantes avec elle. Et l’une des plus frappantes parmi ses ressemblances c’est que les juifs, dans un cas comme dans l’autre, sont les premières victimes, et les plus menacées. L’idéologie antiraciste, née en réaction combien légitime aux camps de la mort, et tirant toute sa légitimité du “plus jamais ça” qu’ils inspiraient, a construit une société où de nouveau les juifs, plus que tous autres, sont en danger. Les deux Collaborations, de même, se ressemblent étroitement. Mais celle d’aujourd’hui est plus coupable encore que celle d’hier, car son rôle est plus actif : l’occupation actuelle, elle ne se contente pas de la subir et de l’accompagner, comme la dernière fois, elle l’organise, sous les espèces du changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement. Et dans le même temps qu’elle l’organise elle la nie, elle essaie de la cacher, en s’obstinant à en traiter les plus visibles méfaits comme de fâcheux cas isolés, que suffirait à éviter une meilleure surveillance des ridicules “Fichés S”.

Il n’y a pas de “Fichés S”. Il n’y a pas de terroristes. Il n’y a pas d’assassins déséquilibrés. C’est là une lecture totalement obnubilée et trompeuse de la tragédie en cours, autrement plus vaste. Il y a un pays et un continent livrés, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, secoué de plus en plus souvent par des crises d’impatience.


Le trafiquant et le soldat

Communiqué n° 16 du lundi 26 mars 2018

Comme l’écrit très justement Paul-Marie Coûteaux, membre éminent du Conseil National de la Résistance Européenne, la tragédie de Trèbes est « de toutes les tueries revendiquées par les Islamistes celle qui aura la plus grande portée, tant les deux acteurs principaux sont de purs archétypes : un repris de Justice fiché S traffiquant de stupéfiants, un soldat prêt à mourir pour la France. L’affrontement est prophétique. »

Plaise au ciel qu’il le soit en effet. Radouane Ladkim le démontre une fois de plus, il n’y a aucune solution de continuité, chez l’Occupant, entre la délinquance de droit commun et le terrorisme. La nocence petite et grande est l’instrument de la conquête, comme l’est d’ailleurs, en l’occurrence, la religion. L’une et l’autre ne servent qu’à élargir la présence, à accroître chez les indigènes le peur ou la terreur, à élargir les zones déjà sous contrôle, à assurer la domination des colonisateurs et la soumission des colonisés.

Face à cela, comme venue des profondeur de l’histoire et de la race (qui sont une seule et même chose), se dresse une figure militaire qui tient à la fois du Héros et du Saint, telle qu’en montraient jadis les livres d’écolier. Arnaud Beltrame est l’emblème d’un grand refus, celui d’une civilisation qui ne veut pas mourir. Il en est la preuve morte : pour assurer cette survie, d’aucuns sont prêts à donner leur vie. Puisse-t-il devenir un drapeau et un nom, pour notre révolte.


Trèbes et Carcassonne

Communiqué n° 15 du vendredi 23 mars 2018

Ce que le pouvoir remplaciste appelle le “terrorisme islamique” a encore frappé, cette fois à Carcassonne et à Trèbes dans l’Aude, et fait de nouvelles victimes. Si l’on en croyait les analyses officielles, qu’elles proviennent de la branche médiatique ou de la branche politique du pouvoir, on aurait affaire à une série d’actes criminels isolés, commis par des individus “radicalisés”, certes nombreux, trop nombreux, mais malgré tout marginaux, peu représentatifs. Cette analyse est totalement erronée ou menteuse, comme tout le reste sous le règne du faux, tel que l’impose le remplacisme global. Il n’y a pas de “terrorisme”, pas plus qu’il n’y en avait au temps de la première guerre d’Algérie, celle qui se déroulait en Algérie. Il n’y a pas d’“événements”, il n’y a pas d’“attentats”, il n’y a pas de regrettables incidents qui vont passer. Il y un guerre de conquête, comme il y avait en Algérie une guerre de libération. Il y a un envahisseur, un colonisateur, un occupant et des forces occupantes, dont les brigades d’intervention les plus violentes exécutent de temps en temps quelques otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants depuis que le monde est monde. La guerre de libération, c’est cette fois aux Français de la mener. “Pas d’amalgame !”, leur serine-t-on en essayant de ne pas rire. Ils sont bien d’accord. Ce dont ils ne veulent plus entendre parler c’est de ce premier et de ce pire des amalgames, ce mélange forcé, cette bouillie, le “vivre-ensemble”, un mourir un par un, sous les balles, les coups de couteau ou les humiliations.


Sur l’occupation de la basilique de Saint-Denis

Communiqué n° 14 du lundi 19 mars 2018

En ce jour anniversaire des menteurs accords d’Évian, date tristement symbolique et hautement pertinente, hélas, nous devons réagir à l’invasion et à l’occupation, par un collectif de remplacistes et de remplaçants, de la basilique Saint-Denis, au cœur de la partie la plus occupée de la France occupée. Nécropole de nos rois, ce monument est un des symboles les plus sacrés de l’histoire longue de la France. Pour que la portée emblématique de l’agression dont les indigènes français sont victimes soit complète, la petite foule des envahisseurs, où ne manquait ni un tchador ni un imam en grande tenue, a interrompu un office religieux catholique. Il s’agit là d’un geste de guerre. Pour infiniment moins les Identitaires qui s’étaient introduits sur le toit de la mosquée de Poitiers, il y a quelques années, viennent de se voir infliger de très lourdes peines. Mais nous savons tous qu’en France désormais il y a un droit pour les occupants et un droit pour les occupés, une loi pour les envahisseurs et une loi pour les envahis, une justice pour les remplacistes et remplaçants et une justice pour les remplacés. Aussi n’attendons-nous rien des juges, fidèles serviteurs d’un pouvoir qui veut le changement de peuple et de civilisation ; et rien de la politique, qui n’est plus que l’art de mener les Français et les Européens dans les poubelles de l’histoire sans qu’ils se réveillent de leur hébétude fabriquée. La révolte face à tant d’humiliations, de provocations et de cynisme ne pourra venir que des ultimes éveillés, qui réveilleront les autres. C’est à quoi le CNRE s’emploie de toutes ses forces.


Les mineurs isolés

Communiqué n° 13 du lundi 12 mars 2018

La question de l’heure, nous dit-on, ce serait celle des mineurs isolés. Tout “isolés” qu’ils soient, ils affluent d’Afrique sub-saharienne en cohortes serrées. Cependant il ne faudrait pas croire que le problème les concernant soit celui de leur afflux même. Pas du tout. Pour le pouvoir remplaciste, — celui qui veut et qui promeut le changement de peuple : le gouvernement, en somme, le régime, Emmanuel Macron et les siens … —, le seul problème que posent les mineurs isolés est celui de savoir qui en a la responsabilité et la charge financière, de l’État ou des autorités locales, conseils départementaux, régions ou mairies. Que ces mineurs ou prétendus mineurs accourent en masse sur le territoire national ou en Europe, et cela à partir de pays dont presque aucun n’est en état de guerre, civile ou étrangère, il n’y pas du tout là, en soi, un sujet de préoccupation, pour ceux qui se sont donné pour tâche la substitution ethnique. À leurs yeux, au contraire, et s’agissant de mineurs comme de malades, la France est un droit de l’homme universel.

Ce point de vue et les règles de droit sur lesquelles il s’appuie sont bien connus en Afrique. Ils sont un encouragement de tous les instant à l’invasion de l’Europe. Mieux, ils y sont une invite : une véritable provocation à la colonisation de la France et des pays voisins. Il est évident que la première exigence, pour des dirigeants qui se préoccuperaient de leur peuple et de leur pays, devrait être d’interrompre et de renverser ces flux. Et la première chose à faire à cet effet est de dénoncer les lois, conventions et traités, d’inspiration ultra-remplaciste, tous, qui à la fois encouragent l’invasion, médiatiquement, et rendent impossible, juridiquement, toute résistance à son endroit.


“Immigration”, “droit d’asile”, “intégration”

Communiqué n° 12 du lundi 19 février 2018

Le gouvernement prétend à présent s’occuper de ce qu’il appelle l’“immigration” et l’“asile”. Ces mots sont aussi archaïques que menteurs. C’est une mauvaise farce que d’oser parler encore d’“immigration” en temps de submersion démographique et de substitution ethnique. L’immigration, c’est ce qu’a connu la France entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Ce qu’elle subit à présent c’est une invasion organisée, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution — rien à voir avec de l’“immigration”.

Les termes d’“asile” et de “droit d’asile” sont tout aussi inadéquats et provocants. Il ne saurait être sérieusement question d’“asile” quand l’immense majorité des réfugiés ne le sont de rien d’autre que de l’incurie de leurs gouvernants, de la croissance démographique irresponsable de leur société, quand ce n’est pas de purs problèmes personnels, avec leur famille, avec la police, leur employeur ou leur entourage. La mode actuelle en matière de population de substitution est au prétendu migrant “mineur”, qui bien entendu ne l’est pas, le plus souvent, puisqu’il est écrit que tous les mots devront être menteurs : mais qui le sera tout de même assez pour être inexpulsable, ou à tout le moins inexpulsé, et pour servir de tête de pont au reste de sa famille.

La mauvaise foi de tout le système est rendue assez patente par la seule association des termes de “migrant”, de “réfugiés” ou de “droit d’asile” avec celui d’“intégration”. Si c’était à des réfugiés ou à des bénéficiaires du droit d’asile qu’on a affaire, pourquoi faudrait-il les “intégrer” ? Le droit d’asile et l’asile lui-même n’ont jamais impliqué l’intégration, bien au contraire : tout juste le secours et l’abri provisoires. Les associer au projet d’“intégration” de leur bénéficiaires, c’est exposer cyniquement son adhésion au processus déjà tellement avancé de changement de peuple, de Grand Remplacement, de substitution ethnique : le crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.


Le ministre de l’Intérieur, la police et les “quartiers”

Communiqué n° 11 du vendredi 9 février 2018

L’interview hier soir sur France 2 du ministre de l’Intérieur, M. Gérard Collomb, entée d’un reportage où l’on voit la police impuissante humiliée par les bandes d’occupants, qui la décrivent tranquillement comme une force symétrique à la sienne, sa rivale pour la maîtrise du territoire, est incroyablement révélatrice de la réalité de la situation, c’est-à-dire de la fausseté de sa description. C’est le comble du règne du faux, du réel inversé, du “faussel”. M. Collomb parle de tout cela comme d’un fâcheux problème d’ordre public, un ensemble de faits divers regrettables, en somme, liés à la jeunesse, à la ségrégation sociale, à des questions d’urbanisme ; et que résoudront une meilleure compréhension entre la police et les jeunes, une plus étroite interpénétration. Ce qui est nié est la conquête, la colonisation, l’islamisation, la lutte pour le territoire, le choc des civilisations : toutes choses très clairement affirmées pourtant, et sous le nez du ministre, par le conquérant.

On conçoit le désarroi de la police, confrontée à un récit totalement imaginaire, qui ne reflète en rien son expérience. Jamais les mots n’ont moins touché aux choses, sauf peut-être pendant la guerre d’Algérie, quand on parlait des “événements”. Nous sommes en pleine guerre de France, les protagonistes sont les mêmes, les enjeux seulement déplacés. Mais on ne parle même pas d’“événements”, seulement d’“incivilités, ou bien de “terrorisme” : ces leurres.


Logement social et changement de peuple

Communiqué n° 10 du jeudi 1er février 2018

Les sanctions renforcées contre les maires et les municipalités qui s’avisent de résister à l’obligation du prétendu “logement social” ne sont rien d’autre qu’un redoublement de la tyrannie remplaciste. Il s’agit d’accélérer le changement de peuple et l’étalement régulier, sur tout le territoire national et dans ses moindres recoins, de l’occupant, comme du Nutella, cette allégorie de la Matière Humaine Indifférenciée, objectif suprême du remplacisme global.

À la vérité, tout le monde le sait bien, il n’y a pas de “logement social”, ou si peu : pas plus qu’il n’y a de “quartiers populaires” ; il n’y a guère que du logement racial, et des quartiers dont le peuple indigène a été chassé. L’objectif du pouvoir remplaciste est de loger coûte que coûte les peuples de remplacement et leur innombrable progéniture, quitte à artificialiser toujours plus vite le sol national et à hâter l’avénement de la banlieue universelle. Les maires qui se dérobent au mensonger “logement social” ne sont pas des égoïstes qui veulent se soustraire au devoir d’aider leurs concitoyens les plus démunis ; ce sont des résistants à l’invasion organisée, qui refusent de se rendre complices du crime de substitution ethnique. Ils ont le total soutien du Conseil National de la Résistance Européenne.


Antisémitisme et remigration

Communiqué n° 9 du mercredi 31 janvier 2018

À la suite de la misérable attaque d’un enfant juif à Sarcelles, on assiste à l’habituel et insupportable festival de discours hypocrites selon lesquels tout doit être fait, et sera fait, pour que de tel épisodes inqualifiables ne se reproduisent plus. Le “plus jamais ça” global consécutif au génocide des juifs a construit une société où la Shoah, dans nombre d’écoles, ne peut plus être enseignée. Les “plus jamais ça” particuliers consécutifs à des drames comme celui de Sarcelles aboutissent à une France que les juifs doivent fuir par milliers, ou bien qu’ils ne peuvent habiter que sous protection permanente, pas toujours efficace.

Le modèle semble être ici, hélas, la chancelière allemande, Mme Merkel, qui fait venir dans son pays des millions d’antisémites patentés et s’étonne ensuite, ridiculement, que l’antisémitisme augmente en Allemagne. Les Français ne raisonnent pas différemment quand ils font venir ou accueillent des millions de miséreux et paraissent tout surpris, après, que la pauvreté augmente en France. Ce qui fait une nation, c’est son peuple ; ou plutôt — car ce n’est plus la même chose, hélas — ce sont les populations qui l’occupent. Les peuples ne sont pas la fiction sans cesse réinventée que veut faire accroire le remplacisme global. Avec des résidents semblables à ceux des pays de la terre où les juifs sont honnis et pourchassés, la France sera un pays où les juifs seront honnis et pourchassés. Comme sous la précédente occupation, les sévices contre les juifs ne prendront fin qu’avec le départ de l’occupant, dont ils sont, comme la dernière fois, les victimes privilégiées. Et comme la plupart des autres problèmes qui affectent notre malheureux pays celui-là n’a d’issue envisageable que la libération du territoire, la décolonisation, la remigration.


Grand Remplacement et Remigration

Communiqué n° 8 du lundi 29 janvier 2018

Il est urgent que s’unissent, en France et en Europe, tous ceux, si différentes que puissent être leurs convictions d’autre part, qui sont d’accord a minima sur ces deux propositions simples :

  1. la seule question de vie ou de mort, aujourd’hui, pour les Français et les Européens, est celle de l’immigration de masse, de la submersion migratoire, de la conquête du territoire, de la colonisation, de l’islamisation, de l’occupation extra-européenne, du changement de peuple, du génocide par substitution — bref du Grand Remplacement. Au regard de cela tout le reste est secondaire, si important que cela puisse être ; et d’autant plus secondaire que la quasi-totalité des autres problèmes (sécurité, éducation, santé publique, comptes de la nation, surpopulation carcérale, artificialisation, etc.) sont très étroitement dépendants de celui-ci

  2. aucune colonisation ne se termine sans le départ du colonisateur, aucune occupation ne prend fin sans le retrait de l’occupant — il n’y a d’autre issue au drame de l’asservissement de la France et de l’Europe que la remigration, de préférence pacifique

Autour d’un accord sur ces deux propositions simples et élémentaires, tous les Français et les Européens qui en partagent la teneur sont invités à s’unir au plus vite. Ne saurait être exclu de ce mouvement que ce qui en contredirait d’emblée l’esprit même, par des relents de nazisme, d’antisémitisme ou de négationnisme. À ces exceptions près tous sont les bienvenus, et sont même très ardemment invités à manifester aussitôt que possible leur soutien au CNRE.


Des prisons

Communiqué n° 7 du mardi 23 janvier 2018

De tous les discours morts les plus morts sont les discours sur les prisons et sur la situation carcérale. Tout ce que peuvent dire sur cette question-là le pouvoir remplaciste et ses affidés est frappé au coin de l’inexistence préalable, de la dérision cynique, du total défaut de pertinence et de substance. Aujourd’hui encore, dans la bouche d’un spécialiste et haut responsable, ce superbe exemple, où le sabir convenu dit tout de l’inanité du propos :

« Construire les détenus comme des personnes de confiance, et à ce moment-là la sécurité reviendra dans les prisons… »

La seule réalité des prisons est celle du changement de peuple, de la substitution ethnique, de la colonisation de la France et de l’Europe, de l’islamisation précipitée, de la haine des envahisseurs pour les indigènes, du mépris des conquérants pour les conquis qui ne se défendent pas. Les lieux de détention sont le miroir inversé et grossissant du sort de la patrie, le laboratoire central de la France submergée par l’immigration de masse et par l’islam, rongée par la délinquance et la nocence, qui sont avec le terrorisme et la fameuse “radicalisation” la forme militaire de la conquête. Ou bien la France ne sera plus qu’une immense centrale pénitentiaire, avec, bientôt, les actuels détenus et leurs alliés “antiracistes” en guise de surveillants ; ou bien notre peuple se réveillera enfin, se révoltera et procèdera à la remigration. Il ne faut pas construire plus de prisons, il faut affréter plus de charters. Un charter qui décolle, c’est une prison qui ferme.


Du pape

Communiqué n° 6 du mardi 16 janvier 2018

Le pape réduit la religion à la morale et la morale à la sensiblerie. Même à supposer que puisse survenir un bien quelconque de l’accueil de davantage de migrants, ne serait-ce que pour eux-mêmes, la véritable morale exige de voir un peu plus loin qu’un hypothétique beau geste immédiat, quand le prix à payer pour sa répétition c’est la ruine d’une grande civilisation, le remplacement de sa propre religion par une autre, l’avènement d’une société de la méfiance généralisée, de la violence, de la peur, de la misère, de l’hébétude, de la saleté et de la maladie. Le successeur de Pierre ferait bien de peser ses actes et ses paroles, comme le Sauveur les âmes au Jugement dernier. Ses prises de position ne servent nullement l’enseignement du Christ, qu’elles vont rendre inaudible — déjà l’islam est la religion la plus pratiquée en France… —, mais les seuls intérêts de la bulle financière, insatiable Moloch qui exige toujours plus de consommateurs à venir et de matière humaine indifférenciée pour ses fournaises. L’accueil des prétendus “réfugiés”, qui en général le sont si peu, sinon de l’incurie de leurs gouvernants, n’assure que le destruction des Européens d’Europe, aux applaudissement conjoints de ces provisoires alliés, l’islam et le profit.


Le seul vrai test

Communiqué n° 5 du jeudi 11 janvier 2018

Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence de l’Afrique. Elle est seule à comprendre parfaitement le message confus de l’Union européenne et des États qui la composent. Elle sait que oui et non veulent dire pareillement oui. Elle perçoit clairement que “Nous voulons plus d’immigration” ou “Nous ne voulons plus d’immigration” ont en fait exactement le même sens ; que ce sont des variations à usage interne et provisoire, à destination des opinions publique locales ; et que ce qui est signifié là, dans l’un et l’autre cas, c’est toujours :

« Migrants, Africains, musulmans, accourez ! Ne portez pas attention à ce que nous racontons à nos anciens peuples, nous sommes tout à fait résolus à en changer, ils sont trop chers et trop vieux. Même si nous paraissons vous accueillir un peu rudement parfois, c’est du théâtre : nous y sommes obligés pour la galerie. Vous ne serez ensuite que mieux installés et choyés ».

Le seul test qui vaille des politiques migratoires, c’est l’intensité du trafic, de l’Afrique vers l’Europe. Tant qu’il se perpétue et qu’il augmente, c’est que Bruxelles et les autres capitales continuent de vouloir la substitution ethnique : un peuple nouveau qui n’ait rien, pour pouvoir faire des dépenses en sa faveur aux frais de l’ancien, et faire ainsi tourner la boutique — ce sont des choses que l’on sent, dans le bled et la brousse.


La Patrie

Communiqué n° 4 du lundi 1er janvier 2018

Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, Karim Ouchikh, vice-président, et tous les membres actuels du CNRE présentent leurs vœux les plus chaleureux à leurs amis et soutiens du groupe CNRE – Résistance, à leurs compatriotes français et à leurs frères européens, soumis comme eux à l’occupation étrangère, à la colonisation de masse et à la tragédie de la substitution ethnique. Que 2018 soit l’année de la prise de conscience, ou mieux encore de la révolte, sinon du début du reflux de l’envahisseur.

En Iran, après des décennies d’une dictature implacable, le peuple donne des signes de soulèvement, que nous soutenons bien sûr de tout notre cœur. La tyrannie qu’il affronte est plus évidente que la nôtre, plus emphatique, plus spectaculaire, mais moins atroce sans doute puis qu’elle ne se livre pas, du moins, au crime abominable du changement de peuple, la plus massive de toutes les manipulations génétiques, le génocide par substitution.

En France nous avons dû entendre stupéfaits, hier soir, le président de la République, lors de la présentation de ses propres vœux, déclarer, à propos des prétendus réfugiés, qui pour la plupart le sont si peu, et de si peu, que la France était « leur patrie ». Certes il est coutumier, dans le langage de la poésie et de l’hyperbole lyrique, de déclarer que tout homme a deux patries, la sienne et la France, mais dans le contexte de l’actuelle submersion ethnique, et dans la bouche du chef de l’État en exercice, cette phrase est aussi provocatrice qu’inexcusable. Même pour de véritables réfugiés, même dans la perspective galvaudée et ridiculisée du droit d’asile, jamais la terre d’accueil n’a été la patrie. Elle est au mieux un abri provisoire, avant retour au pays natal. Si elle est la patrie les pères n’ont plus de sens, ni l’appartenance, ni l’héritage culturel, ni la citoyenneté, ni le mot de patrie.

Jamais le remplacisme global ne s’est étalé avec pareil cynisme. Jamais la volonté de changement de peuple n’a été si évidente. Jamais l’indifférence à ce que sont l’homme et la femme dans leurs caractères propres, irréductibles, culturels, nationaux, familiaux, n’a été proclamée de façon si provocante. Jamais la nécessité et l’urgence de la révolte n’ont été si fortes. Regroupons-nous. Constituons une force que ne puissent plus ignorer les génocidaires par substitution, tous ceux qui noient les peuples et les êtres dans la pâte étalable à merci de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Dans le silence de l’abjection

Communiqué n° 3 du vendredi 29 décembre 2017

Dans le silence de l’abjection, en France et dans toute l’Europe, le génocide par substitution se poursuit, et même il s’accélère. Partout les peuples indigènes sont livrés et abandonnés à la submersion ethnique, appelée, encouragée, installée et répartie sur tout le territoire par leurs maîtres. Les fêtes de Noël et du Nouvel An sont l’occasion de resserrer le bâillon autour des rares qui osent pousser un cri d’alarme, tenter de réveiller les populations hébétées, protester de toutes leurs forces. Les réseaux sociaux, où l’on avait cru un moment voir un espace de liberté contre la machine à broyer les hommes, les peuples, les civilisations et les races, révèlent leur appartenance de fait, trop prévisible, aux mécanismes planétaires du remplacisme global. Les comptes des résistants y sont supprimés ou suspendus un à un, sans même qu’il soit fait recours aux vieux prétextes de “racisme” ou “d’incitation à la haine de l’autre”, qui n’abusaient plus personne. C’est aujourd’hui le compte Facebook de Renaud Camus, le président du Conseil National de la Résistance Européenne, qui est suspendu pour un mois, sans qu’aucune raison en soit donnée — preuve supplémentaire, s’il en fallait, que l’issue ne sera pas politique : il n’y a pas de politique possible dans ces conditions.


La Nouvelle Norme

Communiqué n° 2 du mercredi 20 décembre 2017

Que ce soit au niveau national — excepté pour les pays du pacte de Visegrád et maintenant pour l’Autriche — ou supranational, les Européens indigènes et assimilés sont gouvernés par des pouvoirs tout à fait résolus à leur perte, et qui ne s’en cachent plus. Le commissaire européen à l’immigration, M. Dimitris Avramopoulos, vient de déclarer que l’immigration n’allait jamais cesser, que l’immigration de masse serait désormais la norme, au contraire, et que les migrants « étaient là pour rester ». Il n’est absolument plus question de “réfugiés”. Le Grand Remplacement, s’il n’est pas tout à fait nommé, est très clairement et même fièrement assumé. Il est présenté comme étant une exigence à la fois morale, économique et démographique. S’il est bien question de “protection”, c’est à l’égard du colonisateur, pas de l’indigène. Celui-ci est donc pris entre deux projets totalitaires parfaitement explicites, et pour l’instant complices : celui de l’islam, qui est de le soumettre, et celui de Bruxelles, qui est de le remplacer — ou de le noyer dans la masse de ce que les maires des grands villes de France appellent désormais, très explicitement eux aussi, les “nouveaux habitants”. Tout est donc parfaitement clair. Dans ces conditions la révolte devient, pour les peuples européens, une affaire de vie ou de mort.


Les “Nouveaux Habitants”

Communiqué n° 1 du lundi 18 décembre 2017

Les maires de cinq grandes villes de France, parmi lesquels Martine Aubry et Alain Juppé, réclament au gouvernement “plus de moyens” pour accueillir ceux qu’ils appellent indifféremment les “migrants”, les “nouveaux arrivants” et, in fine, les “nouveaux habitants” : tournure nouvelle hautement significative. Il n’est plus question de “réfugiés” — et, de fait, l’immense majorité des clandestins ne sont réfugiés de rien, sinon de l’impéritie de leurs gouvernements, de situations de famille qu’ils jugent insatisfaisantes, de la difficulté à trouver un emploi (comme les Français en France). L’expression de “nouveaux habitants” étale avec un cynisme parfait la volonté de Grand Remplacement, de changement de peuple, de génocide par substitution.

Quant aux “moyens supplémentaires”, ils sont précisément ce qui fait se précipiter en masse les clandestins vers l’Europe : la plupart ne fuient ni la guerre ni même la misère — ils accourent à la nouvelle partout répandue que les gouvernements de l’Europe veulent changer de peuple et sont résolus à de gros investissements pour favoriser les “nouveaux habitants” sur les anciens.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.