RDV le dimanche à 10 h. aux monuments aux Morts

Communiqué n° 129 du jeudi 9 juillet 2020

Le CNRE s’associe avec enthousiasme à l’initiative d’un de ses membres les plus éminents, le général Piquemal, qui a proposé à tous les patriotes, il y a plusieurs semaines déjà, un rendez-vous dominical régulier, à dix heures, sur le seuil des églises ou devant les monuments aux Morts. Les monuments aux Morts sont des sites plus précis, il n’y en a qu’un par commune, et l’engagement, bien qu’éminemment civilisationnel, n’est pas nécessairement confessionnel.

Vous êtes accablés par le spectacle qu’offre aujourd’hui notre pays livré à l’invasion, aux violences et aux exigences insatiables des populations de remplacement ; vous refusez le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution ; vous êtes hostiles au remplacisme global, à la gestion du parc humain par Davos, les gafas, les grands intérêts financiers, la conception purement économiste de la marche du monde ; vous n’en pouvez plus du renversement systématique de tout, à commencer par le sens des mots, occupants qui se disent “indigènes“ alors que les seuls indigènes c’est vous, colonisateurs qui se prétendent “décoloniaux” alors que les seuls adversaires de la colonisation en cours c’est vous, écologistes prétendus qui s’acharnent contre la biodiversité humaine et contre la beauté du monde à force d’éoliennes : le CNRE, en liaison avec tous les mouvement et toutes les associations dont les présidents sont ses membres, vous donne rendez-vous tous les dimanches à dix heures devant les monuments aux Morts.

Peut-être y serez-vous seul, surtout au début. Le rendez-vous sera alors avec les Morts, avec la France, avec notre civilisation menacée et ceux qui l’ont défendue avant vous, avec nous tous qui seront avec vous en pensée et en action. En ce cas-là, méditez, concevez des projets et des liens. Si vous êtes deux ou davantage, faites connaissance, échangez des idées, mettez sur pied des initiatives et des actions, élargissez vos groupes, adhérez à ceux qui existent déjà ou bien directement aux Partisans du CNRE. Témoignez. Révoltez-vous. Ne restez pas sans réagir face à ceux qui livrent notre pays et à ceux qui l’occupent.


Élections municipales

Communiqué n° 128 du lundi 29 juin 2020

Une nouvelle fois se déroulent sur l’ensemble du territoire national des élections dont vainqueurs et vaincus paradent de la même indifférence au pire, à savoir le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation. Les électeurs eux-mêmes, ceux qui votent et ceux qui s’abstiennent, sont complices de ce négationnisme de masse, selon lequel ce qui arrive n’arrive pas. Le renversement du réel paraît ne profiter qu’à une écologie elle-même imaginaire, puisque insoucieuse à ce qui devrait faire l’essentiel de son combat : la fin de la croissance démographique globale, la défense de la biodiversité humaine, la protection ou le rétablissement de la beauté. Dans l’hébétude ambiante, soigneusement créée et entretenue, il suffirait pourtant, à tout moment, que quelques-uns s’unissent assez nombreux pour provoquer un réveil, une révolte, une retombée du monde à l’endroit.


L’Oréal

Communiqué n° 127 du lundi 29 juin 2020

Saisie de la fureur antiraciste, c’est-à-dire désormais antiblanc qui souffle sur le monde, la firme L’Oréal décide de retirer de ses produits cosmétiques toute référence au blanchiment, au “blanc” et au “clair” comme idéaux à poursuivre. Le ridicule de cette affaire pourrait la faire paraître insignifiante. Elle est en fait magistralement significative.

L’Oréal est une multinationale richissime, composante majeure du système davocratique, c’est-à-dire de la gestion économiste du parc humain par Davos, les multinationales et les grands intérêts financiers. Il n’est pas indifférent que son domaine soit la cosmétique, la retouche, le maquillage, la dissimulation, ce qui la désigne tout naturellement pour un rôle majeur dans le négationnisme de masse, selon lequel ce qui arrive n’arrive pas, et notamment bien sûr le Grand Remplacement, ou génocide par substitution.

L’Oréal est la création d’Eugène Schueller, grande figure de la collaboration la plus extrême au temps du régime de Vichy. L’épisode actuel montre à quel point l’esprit de collaboration, qu’il s’agisse d’atavisme ou de culture d’entreprise, est constant, sous une Occupation ou sous une autre. Mais Schueller était plus qu’un collaborateur. Financeur de la Cagoule, spécialiste des questions économiques au Rassemblement National Populaire de Marcel Déat, il était un adhérent enthousiaste à la plupart des thèses du national socialisme. Ainsi ressort nettement le lien de plus en plus évident entre tous les totalitarismes fordiens ou néo-fordiens : en l’occurrence entre le nazisme et le remplacisme global, entre les conceptions économiques du Troisième Reich et des ses alliés, d’une part, et celles du management planétaire moderne d’autre part, dont un Johann Chapoutot et d’autres ont suffisamment montré qu’il n’y avait pas entre eux de solution de continuité (cf. Libres d’obéir, le management du nazisme à aujourd’hui, Gallimard essais, 2020).

Eugène Schueller grâce à ses millions a été blanchi à la Libération à force de témoignages achetés et de faveurs politiques distribuées. Il est largement à l’origine de la carrière politique d’un François Mitterrand, par exemple, qui dirigea l’un de ses journaux, Votre beauté. On conçoit dans ces conditions que parler de “blanchiment” au sein de L’Oréal soit comme parler de corde dans la maison d’un pendu.


Hommage à Marc Fumaroli

Communiqué n° 126 du mercredi 24 juin 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne tient à rendre hommage à Marc Fumaroli, qui vient de s’éteindre. Il était l’un des rares essayistes et penseurs de haute exigence à avoir su se maintenir brillamment dans le siècle sans rien abdiquer de ses conceptions de l’art, des humanités et de la culture, qui étaient celles de la France et de l’Europe de toujours, avant le Petit Remplacement, c’est-à-dire avant l’effondrement culturel — celui de l’École, celui de l’Université, celui des grands institutions : ce désastre de l’esprit qu’il n’a cessé de déplorer et de combattre. Il était beau et consolant que sa voix demeurât parmi nous, comme un magnifique vestige de temps plus heureux et surtout plus honorables, plus rigoureux, moins tristement démagogiques. C’est avec une grand tristesse pour notre patrie, qu’il a honorée, et pour notre civilisation, qu’il a superbement illustrée, que nous saluons sa haute figure.


L’appel du 18 juin

Communiqué n° 125 du jeudi 18 juin 2020

Quatre-vingts après, jamais l’appel du général de Gaulle le 18 juin 1940 n’a été pareillement d’actualité. La France de 1940 était envahie et vaincue, celle de 2020 est envahie sans avoir jamais été vaincue. La France de 1940 était trahie face à un ennemi aux forces supérieures, celle de 2020 est livrée à un envahisseur infiniment plus nombreux. La France de 1940 se préparait à entrer dans des années collaboration, celle de 2020 marche de longue date vers la soumission et l’effacement. Les Français de 1940 étaient abasourdis par la défaite, ceux de 2020 sont hébétés par l’éducation reçue et l’idéologie, l’éducation réduite à l’idéologie. En 1940 le racisme subjuguait l’Europe et la poussait au crime, en 2020 c’est l’antiracisme qui la met en tutelle et la pousse au tombeau. Tout paraît à présent encore pis que ce n’était, pour notre pays et notre peuple : plus triste, plus laid, plus criminel et plus final. C’est pourquoi le message du 18 juin est encore plus fort et essentiel à présent qu’il ne l’était alors. Il est à peu près : ne sous soumettez jamais, ne vous résignez jamais. N’ayez aucune indulgence pour les traîtres et aucune complaisance pour l’occupant. Révoltez-vous ! Et surtout ne vous laissez pas voler vos mots, après tout le reste : souvenez-vous qu’en France les seuls indigènes c’est vous, et les seuls décolonialistes aussi : pas l’occupant, passé maître dans l’art de tourner les tables, avec la complicité bienveillante du pouvoir remplaciste, celui qui veut le changement de peuple et de civilisation.


Hommage à Jean Raspail

Communiqué n° 124 du samedi 13 juin 2020

Jean Raspail est mort. Cette nouvelle nous aurait désolés à n’importe quel moment, car nous n’avions pour lui que respect, admiration et gratitude. Mais elle survient à un moment si triste pour notre patrie, si laid, si bête, si pitoyable — où tout ce que nous avons aimé avec lui et grâce à lui, grâce à ses livres, grâce à la profondeur de sa réflexion et la noblesse de son imagination, se trouve à ce point humilié, bafoué, trahi —, qu’elle est plus sinistre encore, comme si décidément la France et notre peuple étaient abandonnés du Ciel. Le Prophète se tait, et triomphe. Tout ce qu’il a annoncé est accompli. Qu’il reçoive l’hommage de notre affection et de notre chagrin. Et que d’autres se lèvent, à présent, pour que commence enfin l’œuvre de libération du territoire national, par la décolonisation et la remigration.

Justement, un geste, magnifique : Jean Raspail avait à peine rendu l’âme à son Dieu que les jeunes gens de Génération Identitaire avaient le superbe courage de déployer une banderole sur les toits, place de la République, au-dessus d’une manifestation de l’occupant et de ses complices. Il y a là un panache qui nous console un peu, et qui est digne de celui qui s’en va.


Police et occupant

Communiqué n° 123 du jeudi 11 juin 2020

Le CNRE apporte naturellement tout son soutien à la police et aux forces de l’ordre qui sont livrées à l’opprobre national pour des actes de violence dont la plupart ne sont même pas attestés. Qu’il en ait été commis à l’occasion, que des propos grossiers et vulgaires aient été tenus, c’est assez vraisemblable ; et ces manquements à la déontologie policière doivent être sévèrement sanctionnés. Il convient d’autant plus de rappeler que les violences policières, pour condamnables qu’elles soient quand elles existent, ne sont rien, une infime goutte d’eau, face aux violences de l’occupant, face à à la guérilla permanente à laquelle se livrent les peuples de substitution, face, en un mot, à la nocence, instrument du Grand Remplacement. Elles en sont la conséquence, le reflet très affadi, la pâle et presque infime réplique : fâcheuse, certes, mais, hélas, presque inévitable. Dans un contexte de changement de peuple et de civilisation, très encouragé qui plus est par les pouvoirs officiels, par leurs journalistes et leurs juges, il est difficile, quoique nécessaire, d’exiger des représentants harcelés de l’ordre ancien bafoué qu’ils n’aient jamais quelques réactions épidermiques face à l’agressivité et aux provocations du conquérant, non seulement à leur endroit mais aux dépends de la population indigène remplacée dans son ensemble.


Les leçons du chaos

Communiqué n° 122 du lundi 8 juin 2020

Le chaos se répand dans tout l’hémisphère nord-occidental. Le malheur qu’il apporte est énorme, mais on lui doit aussi un afflux de clarté. Les vieux mots et les vieilles illusions volent en éclats comme les vitrines des magasins pillés. Le confit qu’on voit poindre est un conflit de races, et seul l’éviterait une soumission de race que beaucoup, dans la folie suicidaire et la névrose de l’Occident, sont d’ailleurs impatients de manifester.

Un délinquant noir maintes fois condamné a été victime, à Minneapolis, de l’attitude criminelle d’un policier blanc. Il n’y a pas d’excuses à ce forfait, loin d’être seul de son espèce. Il s’y trouve en revanche une explication, et qui vaut aussi bien pour l’Europe que pour l’Amérique : à savoir le taux de délinquance et de nocence très supérieur de certaine “communautés“, comme on dit ridiculement, par rapport à d’autres. Non seulement les délinquants parmi les premières, par leur nombre, s’exposent plus que les délinquants parmi les secondes à des rencontres qui courent toujours, hélas, le risque d’être violentes avec les forces de l’ordre ; mais il y exposent plus, double injustice dont il sont les premiers responsables, leurs semblables et leur pairs innocents.

Il est d’usage d’incriminer les inégalités sociales, en ces domaines. Mais les inégalités sociales s’expliquent bien plus par les comportements traditionnels des différentes races que ceux-ci ne s’expliquent pas les inégalités sociales : le montre assez la pérennité des situations à travers les âges, malgré les énormes transferts assurés. De toute façons ce sont les conquérants qui se sentent désormais assez forts pour poser les problèmes en termes de races. Grand bien leur fasse. Plus vite les colonisés s’aviseront-ils que le nouvel antiracisme, qui n’a plus rien à voir avec l’ancien, les mène tout droit au génocide par substitution, plus vite admettront-ils ce qui est pour eux impossible à admettre, à savoir que peut seul les sauver un nouveau racisme, qui n’ait plus rien à voir avec le premier mais soit reconnaissance de l’existence des races, amour pour elles et désir de leurs heureuses préservation dans leurs aires naturelles respectives. Voilà ce que montre le chaos, avec sa belle franchise, qui est à peu près exclusivement, reconnaissons-le, celle de l’occupant.


Floyd / Traoré, même combat ?

Communiqué n° 121 du mercredi 3 juin 2020

Manifestations monstres aux États-Unis, pillages, incendies, désordre général, début de “guerre civile” ; grande manifestation en France, incapacité des forces de l’ordre à le maintenir, autorité de l’État quotidiennement bafouée, évocations répétées de “guerre civile” : de nombreux commentateurs soulignent à juste titre que les affaires Floyd et Traoré n’ont rien à voir l’une avec l’autre, et les deux situations non plus. Et bien entendu ces commentateurs ont raison. Et bien entendu ces commentateurs ont tort, à un autre niveau, autrement plus grave, de la spirale du sens : non seulement ces deux situations ont tout à voir l’une avec l’autre mais elles n’en font qu’une, elle sont la même.

Pour une guerre civile il faut un peuple unique. Ni d’un côté ni de l’autre de l’Atlantique il n’y a de peuple unique. Il y a cinquante ans et plus qu’on sait tout des tensions raciales aux États-Unis et de leur caractère insoluble. Et cependant, avec une inconscience criminelle, ou bien avec une volonté délibérée qui serait bien plus coupable encore, les gouvernements de la France et de la plupart des pays d’Europe se sont ingéniés à créer sur notre propre continent les mêmes confrontations, les mêmes face à face hostiles, le même dialogue impossible. Il n’y a pas de vivre ensemble envisageable parce que l’ordre des effets et des causes dans les esprits et dans les raisonnements est ici et là dans un rapport symétrique inversé ; parce que la raison est impuissante à dialoguer avec la haine ; parce que la logique est sans armes contre le ressentiment ontologique et génocidaire. Si guerre civile il y a, elle ne sera qu’un appendice ignoble à l’horrible guerre raciale de toute part annoncée et comme promise : un sombre et marginal règlement de comptes avec les traitres. L’irréparable est encore évitable, mais sa prévention n’a qu’un nom : remigration.


Clandestins et forge du réel

Communiqué n° 120 du lundi 1er juin 2020

Des milliers de clandestins et de partisans du génocide par substitution défilent en plein Paris, très ouvertement, pour réclamer, menaces à l’appui, la régularisation de sans-papier parmi eux. C’est la première manifestation remplaciste après le déconfinement. Elle témoigne que, dans l’esprit des manifestants et de ceux qui les envoient, la pandémie ne doit ralentir en rien le changement de peuple, et que le Grand Remplacement doit au contraire être accéléré.

Or, on ne sait ce qu’il faut relever avec le plus de stupéfaction blasée, dans cette affaire : l’invraisemblable insolence de ces délinquants et de leurs complices, qui interpellent la police et défient un pouvoir dont ils savent bien, pourtant, que fondamentalement il les soutient ; ou bien le silence du Cloaque à ce propos. Pas un mot, pas une image dans les médias favorables au génocide — bonne occasion de remarquer une fois de plus, au demeurant, à quel point le réel de substitution, le “faussel”, l’actualité forgée par le négationnisme de masse, est une création de tous les instants, par omission autant que par action, par effacement autant que par invention. Arrive ce dont la Cloaque décide que cela arrive ; n’arrive pas ce dont les rédactions jugent inutile d’informer les hébétés.