Ursula von der Leyen et le génocide à l’homme

Communiqué n° 142 du jeudi 17 septembre 2020

Mme Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, vient de prononcer son discours dit “sur l’état de l’Union”, beau signe de la colonisation culturelle américaine de l’Europe. Mais naturellement c’est surtout à la colonisation démographique afro-asiatique, de loin la plus importante, qu’elle tient.

Mme von der Leyen manifeste un enthousiasme passionné pour le génocide par substitution, ou génocide à l’homme, et elle abonde en menaces contre tous ceux, États ou individus, qui auraient le mauvais esprit de s’y opposer. L’Europe doit continuer à changer de peuple, tout les moyens sont bons pour cela. Les migrants de Lesbos qui ont mis le feu à leur propre camp se sont acquis par ce beau geste un droit immarcescible à venir remplacer les peuples d’Europe occidentale, et les peuples d’Europe centrale ou orientale qui témoigneraient moins d’empressement à subir cette substitution seront sévèrement punis. D’ailleurs c’est tout résistance indigène à la colonisation imposée qui va subir des peines encore aggravées, Mme la présidente le promet. Bien entendu cette résistance des victimes est dénommée “racisme“, par convention, et c’est assez logique dès lors que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit et s’accélère le génocide à l’homme, la destruction des Européens d’Europe par submersion ethnique.


Les défis de Recip Erdogan

Communiqué n° 141 du lundi 7 septembre 2020

M. Jacques Attali écrit très justement : « Il faut entendre ce que dit Erdogan. Le prendre très au sérieux et se préparer à agir, par tous les moyens. Si on avait pris au sérieux, de 1933 à 1936, les discours du Führer, on aurait pu empêcher ce monstre d’accumuler les moyens de faire ce qu’il annonçait ».

On ne saurait que souscrire à ces propos. Cependant, à qui s’adressent-ils ? À L’OTAN ? Mais l’Otan ce sont les États-Unis (et la Turquie, et la Grèce…), et le président Donald Trump, en pleine campagne pour sa réélection, n’a probablement rien de plus éloigné de l’esprit que l’idée d’une intervention. D’ailleurs il serait sans doute bien incapable se situer la Turquie sur une carte. Et, seul point commun avec son prédécesseur Barak Obama, l’Europe lui est indifférente.

M. Jacques Attali s’adresse-t-il à l’Europe, alors, à l’Union européenne ? Mais diplomatiquement, et militairement, et ontologiquement — et cela Recip Erdogan le sait bien, c’est le secret de toutes ses audaces —, l’Europe est un corps absent, une non-entité, un continent amoureux de sa propre mort, une civilisation qu’enivre la passion de sortir de l’histoire. Tout ce qui lui reste de vie elle le met à s’imposer un auto-génocide, à changer de peuples et de civilisation, à soumettre ses populations indigènes, à l’invasion extérieure, à l’occupation étrangère, à une occupation chaque jour plus agressive et violente. À ce néant acharné à se perdre et à faire disparaître les citoyens dont il a la charge, Recip Erdogan peut bien lancer tous les défis qu’il voudra, il ne lui arrachera pas un geste de mépris, ne parlons même pas de haine, et de résistance encore bien moins. Pour s’opposer aux défis du dictateur turc, il faudrait une Europe libérée d’abord de ceux qui la livrent incessamment, et tous les jours à des milliers de remplaçants d’elle-même.


L’Affaire Obono

Communiqué n° 140 du lundi 31 août 2020

On n’avait pas vu pareille unanimité depuis longtemps. Comme sous la Terreur, tout le monde sans exception s’empresse d’accabler les accusés, sachant bien que le moindre délai à le faire ferait de soi-même un accusé, autant dire un coupable. Il n’est pas jusqu’au Rassemblement national pour y aller de son coup de pied de l’âne, vigoureusement appliqué. Et comme au temps des procès de Moscou, il n’est pas jusqu’à l’accusé lui-même pour exprimer ses regrets, et pour reconnaître ses torts.

Or, ses torts, quels sont-ils ? Dans un épisode d’un feuilleton de l’été, où il s’amuse à projeter dans des situations historiques diverses des personnalités politiques d’aujourd’hui, il a transporté dans l’Afrique esclavagiste du XVIIIe siècle la députée Insoumise et noire Danièle Obono, et il l’a représentée en esclave. Une députée noire en esclave, voilà l’objet du scandale. Mais les noirs ne cessent de rappeler l’esclavage, qui constitue, avec la colonisation de l’Afrique, le fondement assumé de leur droit à la colonisation de l’Europe, et de l’enseignement aux blancs du respect. On les prend au mot, de quoi peuvent-ils se plaindre ? Nul blanc ne se formaliserait d’être montré en esclave des Barbaresques au XVIe siècle, comme Cervantès. Dans notre civilisation, être victime n’est pas un déshonneur, bien au contraire. Le Dieu chrétien est montré partout sur la croix. Et l’image de Mme Obono dans Valeurs actuelles n’a strictement rien de caricatural. Elle n’est en aucune façon insultée.

Que montre dès lors cet emballement médiatique, mimétique, où la rivalité délatrice vole au secours de la rivalité victimaire ? Qu’il y a des maladies mentales au sein des sociétés, comme chez les individus. Et qu’il faut bien que la nôtre soit gravement atteinte de délire collectif pour s’étrangler de fureur face à des crimes imaginaires, quand les étranglements quotidiens, bien réels, lui semblent une routine qui ne vaut même pas la peine d’être relevée ; pour pratiquer avec éclat, sans le nommer jamais, le deux-poids-deux-mesures, autre nom de la préférence occupante ; et pour opposer incessamment le négationnisme de masse au génocide par substitution, à la colonisation précipitée de l’Europe livrée, à l’assassinat de ses peuples.


L’été des Longs Couteaux

Communiqué n° 139 du samedi 22 août 2020

Pas un jour ne se passe sans que le colonisateur, par le truchement de ses troupes d’occupation (qu’il semble à peu près convenu d’appeler désormais “la racaille”, par euphémisme), fasse couler le sang indigène ou assimilé. C’est après tant d’autres, mais plus que les précédents car l’occupant n’a pu cette fois prendre ses coutumières vacances dans ses pays, l’été des Longs Couteaux : égorgements quasi-quotidiens, viols, agressions de toute sorte, harcèlement haineux par les troupes indigènes de maintien de l’ordre, nocence généralisée — cet “instrument du Grand Remplacement” (et d’abord du nettoyage ethnique, de la conquête du territoire).

À Palavas-les-Flots, qui connaît un été particulièrement agité même à l’échelle désormais coutumière de la Seconde Occupation, les commerçants s’organisent et se révoltent. Le Conseil National de la Résistance Européenne aurait peut-être préféré que le signal de la rébellion ne vînt pas des boutiquiers furieux de voir leur négoce ruiné par les violences continuelles et la délinquance. Mais leur révolte est aussi légitime qu’une autre ; et il s’y associe d’enthousiasme, dans l’espoir qu’elle servira d’exemple et d’étincelle, pour nos compatriotes soigneusement hébétés.


Les deux négationnismes

Communiqué n° 138 du samedi 22 août 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement avec horreur les flétrissures négationnistes apportées au site d’Oradour-sur-Glane.

Elles sont abjectes et imbéciles. Il convient toutefois de remarquer que le vieux négationnisme folklorique et groupusculaire dont elles relèvent est de bien peu de poids et d’importance véritable (autre que symbolique et mémorielle, bien entendu) au regard du négationnisme de masse qui sévit aujourd’hui : celui qui nie le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation afro-islamiste de la France et de l’Europe, l’éradication de la civilisation occidentale sur toute la surface de la Terre.

Le vieux négationnisme ne dispose que de quelques obsédés creusant leurs voies souterraines d’une taupinière à la suivante. Le néo-négationnisme, lui, ou négationnisme de masse, a pour lui le pouvoir, le régime, le système, la loi, les juges, la totalité des journalistes ou peu s’en faut, toute l’étendue et toute la profondeur du Cloaque de collaboration, tous les écrans, tout l’espace publicitaire en un temps où il n’est plus guère d’espace que publicitaire.

Le vieux négationnisme nie un point précis de l’histoire, certes capital. Le nouveau, émanation inévitable du remplacisme global, et qui force à mentir un à un tous les mots de la langue, nie en somme la réalité de la réalité, l’ensemble du monde sensible, les races, le présent, les changements de peuple et de civilisation, les bouleversements apportées à la vie de centaines de millions d’hommes et femmes : ceux d’entre eux surtout qui voient leur pays détruit et eux-mêmes devenir étrangers sans être allés nulle part, dans leur propre nation livrée.


La statue de Voltaire

Communiqué n° 137 du lundi 17 août 2020

Ce matin a été retirée subrepticement des abords de l’Académie française une statue de Voltaire. Qu’elle ait été très laide n’y change rien : ce n’est pas pour des raison esthétiques qu’elle a été enlevée. C’est pour complaire à l’occupant, à ses protecteurs et à ses alliés, qui la couvraient depuis des mois de graffitis haineux sanguinolents. On aurait pu la faire garder — mais la seule vraie solution c’est la fin du sinistre vivre-ensemble, le départ de l’occupant, la remigration, la décolonisation de la France.

En attendant, Mahomet a vaincu : Voltaire s’en va — cela non pas avec la complicité du pouvoir ou son lâche consentement, mais de son fait, par sa volonté, en rigoureux accord avec son dessein acharné de changement de peuple et de civilisation. Or, Voltaire chassé, c’est ou ce devrait être, symboliquement, aux yeux du monde, aussi parlant, aussi incroyable, aussi significatif de l’effondrement cette fois intellectuel, culturel, de notre pays que l’armistice de juin 1940. Un grand pays, une grande culture, une prestigieuse littérature dont Voltaire était un des phares, une liberté de penser chèrement acquise dont il était le symbole : et tout à coup plus rien, une capitulation en rase campagne, un déménagement de voleurs, le total renoncement d’une nation à soi-même.

Dans ces conditions il n’est révolte qui ne devienne légitime, puisque c’est elle ou l’effacement final, dans la honte et le déshonneur. À cette révolte les CNRE propose deux formes pacifiques qui aujourd’hui ne sont rien et qui demain peuvent être tout : les rendez-vous du dimanche matin à dix heures devant les monuments aux morts, dont il ne tient qu’aux Français qu’ils fassent boule de neige ; et l’inscription de ceux qui le veulent parmi les Partisans du CNRE. À quelques centaines, nous ne sommes qu’un geste de désespoir. À quelques milliers nous sommes une voix. À quelques centaines de milliers nous serions une force pour mettre un terme à la destruction de notre pays.


Biélorussie

Communiqué n° 136 du lundi 17 août 2020

Le peuple de Biélorussie essaie de secouer le joug de son tyran. L’Union européenne lui est toute voisine, et plusieurs des pays qui en sont membres sont menacés par les caprices et les rodomontades du dictateur ébranlé. Lui n’a d’appui que du côté de la Russie, dont il a pu paraître le pantin.

Face à pareille situation, l’Europe ne peut pas ne pas parler. On ne lui demande pas d’être courageuse, on lui demande seulement de ne pas se déshonorer, ou ridiculiser. Elle ne peut pas ne pas soutenir, au moins en parole, un peuple européen opprimé. Et cependant elle se tait, comme d’habitude. Elle n’a plus de présence historique et géographique que dans l’absence, le silence, l’abstention, l’inexistence revendiquée. On dirait que le seul dessein qui lui importe, pour achever de sortir de l’histoire, est de mener à terme son changement de peuple, le génocide par substitution de ses populations indigènes. Les Biélorusses peuvent bien être torturés et mourir pourvu que se poursuive sans relâchement aucun, dans les ports de Méditerranée, le déversement quotidien de chair humaine de remplacement, conformément aux principes du remplacisme global et de la davocratie, pour l’instauration sur notre continent du bidonville universel.


Avec la Grèce

Communiqué n° 135 du mercredi 12 août 2020

Recip Erdogan, le dictateur turc, pousse son pays, qui naguère encore aspirait contre toute raison à faire partie de l’Union européenne, à provoquer et menacer incessamment la Grèce, berceau de notre civilisation. La Grèce n’a d’espérance de soutien qu’en la Russie, car naturellement l’Europe ne fait rien, et pour cause : elle n’a pas d’armée, elle n’a pas de volonté politique, et, surtout, elle n’a pas de conscience d’elle-même, ni d’ailleurs, semble-t-il, de rien. Le négationnisme de masse qu’elle a largement contribué à sécréter lui fait ne pas voir, ou ne pas vouloir voir, les agressions dont elle est elle-même la victime ; pas plus qu’elle ne voit, ou qu’elle ne veut voir, les agressions, les égorgements, les viols, la nocence incessante dont ses peuples, ses hommes et ses femmes, font tous les jours l’objet et dont la signification historique, malgré la différence d’échelle, est d’ailleurs exactement la même : poussée conquérante de l’islam, colonisation du continent, volonté très expressément affichée de provocation, de domination et d’emprise.

Le Conseil National de la Résistance Européenne ne se souvient pas pour rien qu’il est européen et il soutient naturellement de toute son âme la Grèce. Il souhaiterait naturellement la soutenir aussi de toutes ses forces, de toutes les forces d’une Europe renouvelée, d’une Europe des nations rentrée en elle-même et décidée enfin à opérer sa rentrée dans l’histoire, c’est-à-dire dans la présence, dans l’honneur et dans la dignité.


Le modèle libanais

Communiqué n° 134 du vendredi 7 août 2020

À l’occasion d’une effroyable tragédie qui ravage leur capitale, le président de la République française propose aux Libanais une politique si interventionniste de la France qu’aussitôt elle suscite à la fois des reproches d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État tiers et, sur place, une pétition en faveur du rétablissement pour dix ans du mandat français sur le Liban. Le rôle de protectrice du Liban est bien sûr une séculaire tradition de notre pays, et certes on ne saurait y trouver à redire, bien au contraire. Il faut rappeler cependant qu’il s’agissait essentiellement, pendant des siècles, d’un rôle de protection des chrétiens du Liban, isolés dans un océan de musulmans hostiles et conquérants. Or ce n’est probablement pas à cela que songe M. Emmanuel Macron. Le grand paradoxe de son offre étrange, c’est qu’elle semble proposer la France, ainsi qu’aux temps anciens, comme modèle aux Libanais, alors que depuis quarante ans les prédécesseurs de M. Macron, et lui-même avec plus d’ardeur encore qu’eux, se sont ingéniés à faire exactement le contraire, c’est-à-dire à imposer le Liban comme modèle aux Français.

Certes il y avait aussi l’ex-Yougoslavie, le Tibet, l’Afrique du Sud et bien sûr les États-Unis et le Canada, qui étalaient et qui étalent encore leurs différents échantillons de guerres civiles, ethniques ou religieuses, de conflits de civilisation permanents, de vivre-ensemble sanglant, de submersion démographique, de remplacement de population ou bien de génocide des blancs, que ce soit par simple substitution ou par assassinats quotidiens. Mais la libanisation tenait un rôle éminent parmi ces prototypes méticuleusement imités, et cela pour le désastre qu’on sait, et que nous vivons tous, ou dont nous mourons. Dans ces conditions, est-ce la France éternelle que le président de la République offre en exemple au Liban ? Ou bien — plus vraisemblablement le connaissant —est-ce la France libanisée par ses soins, celle où les chrétiens, soumis à des attentats et des incendies quotidiens, tiennent un place toujours plus réduite, tandis que s’étend chaque jour davantage l’ombre du terrorisme et de la conquête islamiques ? Est-cela, cette abomination, qui est proposé au Liban par notre pays et son président ? L’imitation tragique du propre devenir-Liban de la France ? Une libanisation au carré ?


La seconde carrière d’Adolf Hitler

Communiqué n° 133 du lundi 3 août 2020

Aux États-Unis les magasins tenus par des noirs vont être répertoriés par Google et signalés par un signe spécial. Sans doute en sera-t-il bientôt de même en France et en Europe, puisque tous les effort des gouvernants depuis cinquante ans ont tendu à reconstituer scrupuleusement sur le vieux continent la situation intenable qui sévissait outre-Atlantique…

En Grande-Bretagne, pendant ce temps, les noirs, pour faire valoir les droits à réparation qu’ils estiment avoir sur le royaume, s’organisent en milices militaires, dotées d’uniformes noirs comme celles de Sir Oswald Mosley dans les années trente, et plus encore comme celles qui perpétrèrent la Nuit de cristal, en Allemagne, après s’être attaquées régulièrement aux magasins tenus par des juifs, dûment signalés par des signes spéciaux.

Chaque jour l’actualité rappelle davantage la dernière avant-guerre, et bien sûr la guerre elle-même ; et pour la France la première Occupation, naturellement. C’est “la seconde carrière d’Adolf Hitler”. Il y a beau temps que la rituelle référence aux “heures les plus sombres“ s’est totalement renversée et que, de topos chéri et un peu gâteux de la gauche remplaciste qu’elle était, elle en est venue à désigner métaphoriquement, mais de plus en plus littéralement, aussi, les totalitarismes qui viennent, remplaciste, antiraciste, islamiste : l’esprit de capitulation devant eux, la collaboration avec leurs agents, l’indulgence envers leurs voyous, les violences de rue, le vandalisme culturel, le silence imposé aux opposants, la terreur.

Les rôles s’échangent : ce sont ceux qui jadis criaient mécaniquement au fascisme qui se font le plus menaçants et qui étalent de plus en plus expressément leurs pulsions génocidaires. Hitler revient : et certes il revient en farce, en point Goodwin, mais cette farce est tragique, et de plus en plus vraie. Jusqu’ici c’était à l’envers que s’opérait ce retour, la tête en bas, et ce l’est encore un peu quand c’est au profit des noirs eux-mêmes, victimes supposées, qu’on imagine de marquer leurs magasins, comme jadis ceux des juifs dans l’Allemagne nazie. Mais de plus en plus c’est les pieds sur terre que revient l’histoire, et les bottes cloutées pareillement, en un reflet qui n’est même plus inversé : ainsi lorsque les nouveaux maîtres étalent sans vergogne leur haine et font parade de leurs harnachements noirs. Pour les résistants à cet ordre nouveau qui s’instaure à l’ombre de la davocratie planétaire, il ne s’agit pas de prendre leurs distances avec des fantômes qu’ils n’ont jamais pratiqués et qui leur ont toujours fait horreur : il s’agit de s’aviser que ces fantômes sont de moins en moins fantomatiques, et que, contre eux, ils sont seuls.