Alain Finkielkraut et le viol

Communiqué n° 97 du vendredi 15 novembre 2019

Voici que M. Alain Finkielkraut, de l’Académie française, est accusé d’avoir dit : « Violez, violez, violez. Voilà, je dis aux hommes : Violez les femmes. D’ailleurs, je viole ma femme tous les soirs. Tous les soirs : elle en a marre ». Et en effet, il l’a dit. Il l’a dit au cour d’un débat sur la liberté d’expression, pour caricaturer les propos accusatoires de son adversaire, selon un procédé rhétorique bien connu des amis des Lettres ; et après qu’une autre adversaire, une dame Maboula Soumahoro, “universitaire franc-ivoirienne” nous dit-on, avait déclaré en parlant de la France, mais elle sans la moindre ironie, au cours de la même émission décidément très mouvementée : « Je n’ai aucune gratitude à exprimer à ce pays qui est le mien et que j’ai le droit de traiter comme je veux. (…) Votre monde se termine ! Vous pourrez paniquer tant que vous voudrez, c’est terminé ! ».

Quoi qu’il en soit, pour faire scandale, ce ne sont nullement les propos ouvertement colonialistes et grand remplacistes de Mme Soumahoro, tranquille apologie du viol d’une nation. Ce sont les mots sarcastiques et narquois du philosophe académicien. Ce qui prouve au moins un chose : pour finir d’écraser la liberté d’expression dans notre pays, il n’y a plus seulement la Presse et la liberté de la Presse, les journalistes, les juges, la canaille, la racaille et les diverses milices d’intervention du remplacisme global et des industries de l’homme, antifas ou black blocs. Il y a aussi et peut-être surtout la terrible Brigade du Premier Degré, la Grande Déculturation, l’effondrement syntaxique, la récusation du sentiment littéraire du monde, l’écroulement vertigineux du QI global, la bêtise au front de taureau…


François Hollande à Roubaix

Communiqué n° 96 du mercredi 13 novembre 2019

Quelques jours après l’empêchement infligé à Mme Sylviane Agacinski (accessoirement épouse d’un ancien Premier ministre socialiste) de prendre la parole à l’université de Bordeaux, c’est M. François Hollande, ancien président (socialiste) de la République, qui se voit interdire de s’exprimer dans un site universitaire de Roubaix, en pleine France remplacée. Le monstre froid du remplacisme global commence à dévorer ses propres enfants, comme le géant de Goya. Le bidonville universel, qui en est la traduction spatiale inévitable, révèle un à un tous ses aspects, dont le moindre n’est pas la violence permanente, la nocence de tous les instants, les milices d’ultra-gauche au service conscient ou inconscient de la davocratie planétaire pour assurer le règne de la brutalité et de la force, contre la liberté d’expression.

L’École est un champ de ruines qui ne produit plus que des indigènes gavés de haine de soi et des occupants survitaminés à la haine de l’autre, ivres de leur facile conquête. L’hôpital, en voie de décomposition rapide, inspire plus la crainte du chaos et du vivre ensemble forcé que la peur de la maladie ou l’espoir de la guérison. L’armée est le reflet fidèle de la partition de la nation entre des peuples divers, dont les nouveaux détestent très ouvertement l’ancien, avec la bénédiction du régime davocratique. Quant aux transports en commun, ils consacrent l’accession de la France au tiers-monde, tandis que les routes et chaussées s’entrouvrent d’elles-mêmes, une à une.

La liberté de la presse, pour sa part, n’est plus rien d’autre que la liberté, pour la presse, de presser sur la vérité pour qu’elle ne sorte pas de ses gouffres. Mais le négationnisme d’État a beau faire, son masque craque de partout, lui aussi. Non seulement s’impose à tout l’évidence du Grand Remplacement mais celle aussi du remplacisme global, des industries de l’homme, qui font de leur propre chienlit un objet de cynique consommation (et réciproquement).


Le mur de Berlin

Communiqué n° 95 du samedi 9 novembre 2019

Il y a trente ans tombait le mur de Berlin. Cette chute mettait fin à quarante ans de partition de l’Europe et, pour l’une des moitiés du continent, d’occupation étrangère et de tyrannie soviétique. Depuis lors, la carte s’est en quelque sorte inversée. La zone orientale et centrale, jadis occupée, est devenue libre et indépendante, et c’est la zone occidentale, au contraire, qui a été livrée, ou s’est livrée elle-même, à l’invasion et à la conquête. La longue expérience du despotisme communiste, il faut l’admettre, a agi comme une espèce de vaccin sur les anciennes “démocraties populaires” : elle les a rendues méfiantes à l’égard de toutes les atteintes à leur liberté et à leur identité nationale ; elle leur a appris à reconnaître un totalitarisme quand il s’en apprête autour d’elle.

L’ancienne “Europe libre”, au contraire, celle qui n’a eu à connaître, et assez brièvement le plus souvent, qu’un seul arbitraire, la barbarie nazie, est incapable d’en imaginer d’autres, de les apercevoir seulement s’ils ne ressemblent pas immédiatement à celui-là, et de se prémunir contre leur inhumanité. Elle n’aperçoit pas le totalitarisme dans l’islam conquérant et distingue moins encore ses traits dans le remplacisme global, la gestion davocratique du parc humain, pourtant tout aussi concentrationnaire et déshumanisant — sur un mode plus subtil et plus soumis aux exigences médiatiques de la communication de masse — que le goulag et les camps, qui revêtent chez lui la forme plus présentable, et moins directement génocidaire, du bidonville universel.

L’Europe d’après le mur, celle qui a aujourd’hui trente ans, n’a fait que remplacer une division par une autre, un totalitarisme à l’Est par un ou deux totalitarismes à l’Ouest, un asservissement à Moscou par un asservissement à Davos, à Bruxelles, à New York, à Alger ou à Bamako ; et bien sûr à la marchandisation du monde, et à celle de l’homme, devenu un produit comme un autre.

C’est d’abord contre elle-même, et contre les forces qui la livrent, qu’elle doit s’unir et se révolter. L’Union européenne l’a trahie. Elle n’a ni alliés ni puissants amis. C’est pour elle désormais une question de vie et de mort que de se libérer et de s’unir en une confédération de nations libres, libérées, décolonisées, agrégées par une civilisation commune.


Les quotas

Communiqué n° 94 du jeudi 7 novembre 2019

Le pouvoir négationniste de MM. Philippe et Macron décide d’établir des quotas, comme avant lui Nicolas Sarkozy, autre grand immigrateur devant l’Éternel. Les Français ayant encore vaguement en tête les quotas laitiers ou les quotas de médecins, ce mot de quota est confusément associé dans leur esprit à une idée de limitation, de limite supérieure, de seuil à ne pas dépasser. Ainsi la davocratie remplaciste macronienne, dans ses efforts pour débaucher les électeurs du Rassemblement national et pour embrouiller les plus naïfs adversaires du Grand Remplacement, réussit le tour de force de faire passer une mesure nettement immigrationniste — recruter encore davantage de travailleurs étrangers, par contingents entiers — pour une mesure de frein de l’immigration sauvage. Immigrer plus pour paraître immigrer moins.

Aux yeux du CNRE les seuls quotas envisageables, si l’on y tient absolument, mais alors comme exigence minimale et non pas maximale, sont évidemment les quotas de remigration, en vue de la décolonisation et du Grand Rapatriement de l’occupant.


Chanteloup-les-Vignes

Communiqué n° 93 du lundi 4 novembre 2019

À l’heure où il n’est question partout que de l’inquiétante montée de l’“islamophobie”, à Chanteloup-les-Vignes un centre culturel consacré aux arts de la scène et au cirque a été incendié et détruit, comme la veille une école à Béziers. À Chanteloup tout s’est déroulé rituellement, si l’on peut dire, selon la liturgie désormais bien établie du vivre ensemble : des “jeunes”, toujours des “jeunes”, les inévitables “jeunes” de ce genre de récits hautement codés, déclenchent des feux de poubelles, sur quoi arrivée de la police, guet-apens, classiques tirs de mortier, incendie — la routine de la vie quotidienne en France et en Europe au temps du Grand Remplacement.

Là où les choses se corsent, c’est que L’Arche, animé par la Compagnie des Contraires, est directement visée et détruite. À L’Arche, on pratiquait (sur un mode interactif, est-il besoin de le préciser ?) le théâtre de prévention, qui crée du lien social. C’est ainsi le cœur même des politiques culturelles mises en œuvre depuis des décennies qui est touché. Droite et gauche confondues, on nous explique depuis Jack Lang que la culture répand la paix, qu’elle est la condition du vivre-ensemble, etc. La nuit de Chanteloup est la démonstration implacable de l’inanité de ces thèses. Il n’y a pas de “culture” en temps de génocide par substitution, encore moins de culture partagée. Il n’y a que du mensonge, de l’illusion, du négationnisme d’État et de média, acharnés à nier la seule réalité qui s’obstine sourdement malgré les efforts permanents pour l’étouffer : le changement de peuple et de civilisation, la conquête, la colonisation, l’islamisation, l’africanisation, un peuple hébété livré sans défense à des populations de remplacement de plus en plus nocentes et haineuses. C’est le déni de réalité qui brûle et qui tue. Indissolublement mêlés, simultanés, concordants dans leurs desseins, négationnisme et éradication sont cette fois un seul et même crime.


La Seine-Saint-Denis

Communiqué n° 92 du jeudi 31 octobre 2019

Au lendemain de l’attentat contre une mosquée à Bayonne, au cours duquel deux musulmans ont été blessés par un ancien candidat du Rassemblement national, le régime remplaciste se penche une nouvelle fois sur le département de la Seine-Saint-Denis, sans doute en vue d’une nouvelle hausse du tribut national annuellement versé à ses habitants — cette hausse sera sans doute moindre, naturellement, qu’elle n’eût été si les victimes de Bayonne avaient été plus nombreuses…

La légende urbaine veut que la Seine-Saint-Denis soit le département le plus pauvre de France. Cela pourrait bien n’être pas tout à fait faux, dans la mesure où le régime y concentre une bonne part des populations misérables qu’il fait venir ou laisse venir des quatre coins de la Terre, et notamment d’Afrique. Le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas pauvre parce qu’il est abandonné de la communauté nationale — au contraire, elle y déploie plus d’efforts que partout ailleurs, et les transferts raciaux y vont bon train, maquillés en “transferts sociaux”. Le département de la Seine-Saint-Denis est pauvre, sale, violent, délinquant et délabré parce qu’il est majoritairement, et désormais presque exclusivement, habité par des populations appartenant à d’autres civilisations que celle des indigènes de France, et dont le rapport au travail, au civisme, à la chose publique, à l’espace public, au pacte social, aux rapports de voisinage, à la délinquance, à la violence, à l’environnement, implique que, pauvres, elle le resteront, en général, et cela quelles que soient les sommes déversées sur elles.

Le gouvernement négationniste envisage à présent, bel aveu, de verser dix mille euros aux fonctionnaires qui accepteront de rester cinq ans dans cet enfer, où ils sont détestés quand ils sont indigènes ou tentent de faire connaître la culture méprisée et haïe du pays d’accueil. La somme serait mieux investie si elle servait à convaincre certains des occupants de bénéficier du Grand Rapatriement, et de rentrer chez eux sans retour —même si tous acceptaient, il en coûterait toujours infiniment moins cher au Trésor public qu’à devoir subvenir, indéfiniment, à leurs besoins et à leurs impérieuses requêtes. Mais nous sommes avec ces débats au beau milieu du contre-récit négationniste, celui qui nie la réalité de la colonisation, du Grand Remplacement, du génocide par substitution. C’est le caractère complètement imaginaire de ce récit qui rend à ce point caducs et dépourvus de sens des débats ordonnancés exclusivement autour d’un vide, d’un non-dit central, du puits de la vérité quand tout est fait pour qu’elle y demeure à jamais. La Seine-Saint-Denis n’est pas abandonnée par la République : elle lui est ravie par la colonisation, le changement de peuple, le nettoyage ethnique, le ressentiment, la nocence et la haine.


Éric Zemmour filtré

Communiqué n° 91 du mardi 29 octobre 2019

Le parti négationniste au pouvoir — c’est-à-dire l’ensemble des forces financières, médiatiques, politiques, publicitaires, qui s’acharnent à nier contre toute évidence le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation africaine et l’islamisation qu’elles encouragent — vient de colmater d’un geste la seule brèche un peu significative qui demeurât dans ses enceintes : Éric Zemmour ne pourra plus s’exprimer en direct. Sa parole sera constamment surveillée, différée et filtrée.

Cette décision est prise à l’occasion d’un attentat criminel autant qu’imbécile contre une mosquée, qui a entrainé de graves blessures chez deux victimes. On remarquera qu’on a immédiatement tout su du coupable et de ses raisons d’agir, ce qui est un net progrès sur les tergiversations coutumières en pareil cas, quand les meurtriers sont d’un autre bord, ainsi qu’il est plus habituel. Autre amélioration, il n’est pas question cette fois d’un “déséquilibré”. Au demeurant les conséquences de ce crime sont désolantes, certes, et nul ne songe à en réduire si peu que ce soit la détestable gravité : mais elles sont infiniment moins catastrophiques, heureusement, que les dizaines et les centaines de morts qu’ont entraîné ces dernières années, dans notre pays, les attentats islamistes ; de même que les quelques atteintes à des mosquées sont peu de choses auprès des centaines d’églises jours après jour attaquées, incendiées ou détruites, dans l’indifférence des pouvoirs publics.

Le climat actuel serait à la montée de l’islamophobie, paraît-il. Pour ce qui est de la haine, pourtant, il en va chez les indigènes français et assimilés comme pour le pétrole : leurs exportations sont insignifiantes au regard de leurs importations. Il est assez coutumier que l’invasion et l’occupation entraînent un certain désir de libération, chez les envahis et les occupés. Cette ardeur d’affranchissement a peu de chose à voir avec la phobie, sans quoi Jeanne d’Arc, Charles de Gaulle ou Jean Moulin seraient de grandes figures de l’histoire de la haine. En relève bien davantage tout ce qu’essuient jour après jour les envahis, en insultes, nocences et nuisances de toute sorte, déversées sur eux en un flot continu avec une exécration ordurière (cf. les “réseaux sociaux”) qui paraît ne troubler en rien, elle, les belles âmes remplacistes et négationnistes. Mais c’est toujours cela, le négationnisme : un monde à l’envers, une réalité renversée, où le dénégateur ne voit que ce qu’il veut voir, n’entend que ce qui lui plaît et ne juge qu’avec une balance à deux poids, deux mesures. Quant aux lanceurs d’alerte, on les fait taire.


Attentat à Bayonne

Communiqué n° 90 du lundi 28 octobre 2019

Avant même de tout savoir à son sujet, le Conseil National de la Résistance Européenne condamne fermement et sans réserve, il va sans dire, l’attentat qui vient d’être perpétré à Bayonne, aux abords ou à l’intérieur d’une mosquée. Il souhaite ardemment que puissent être sauvées les vies des deux victimes dont les jours, nous dit-on à cette heure, sont en danger. Ce sont précisément les horreurs de cette sorte, quelles qu’en soient les victimes et quels que soient les idéologies, les convictions ou les sentiments de leurs criminels auteurs, qui l’ont convaincu de longue date qu’il n’était d’autre issue, au meurtrier vivre ensemble, qu’un Grand Rapatriement, seule réponse humaine au Grand Remplacement qui puisse encore éviter des fleuves de sang.


Mme Sylviane Agacinski

Communiqué n° 89 du samedi 26 octobre 2019

Mme Sylviane Agacinski, philosophe, n’a pu, du fait de menaces auxquelles a cédé l’université de Bordeaux, prononcer dans cette ville, autour du sujet de la PMA, une conférence intitulée “L’Être humain à l’époque de sa reproductibilité technique”. La combinaison de ce titre et de l’empêchement de parler, assuré par la menace de violence, est on ne peut plus significatif. La “reproductibilité technique”, et notamment celle de l’être humain, c’est le cœur flamboyant du remplacisme global, et bien entendu du Grand Remplacement.

Nous ne savons rien des positions de Mme Agacinski sur le changement de peuple et de civilisation, et nous n’avons aucune raison de croire qu’elle sont les mêmes que les nôtres. La dernière de nos intentions est de forcer sa pensée, que nous respectons hautement. Il reste que le silence imposé par la force à une intellectuelle de premier plan, après tant d’autres, sur un sujet aussi capital est hautement révélateur de ce que nous n’avons pas craint d’appeler un néo-négationnisme, le négationnisme aujourd’hui : le déni contre toute évidence du Grand Remplacement et du génocide par substitution, mais aussi les efforts convergents pour réduire au silence toute réflexion sur l’industrialisation commerciale de l’homme, sa “reproductibilité technique” et celle de tout le vivant.


Les pompiers et leurs conditions d’intervention

Communiqué n° 88 du mardi 15 octobre 2019

Les pompiers manifestent aujourd’hui à Paris et dans toute la France pour protester contre leurs nouvelles conditions de travail, les violences qui leur sont faites, les pièges qui leurs sont tendus, les dangers qu’il courent et qui sont bien loin de se limiter désormais aux sinistres divers qu’ils ont à affronter.

Les pompiers sont depuis toujours chers à tous les Français. En des milliers de circonstances ils ont témoigné un courage et un dévouement qui ont fait l’admiration de nos concitoyens. Or, l’occasion leur est donnée aujourd’hui de faire preuve d’un courage encore plus grand. S’ils acceptaient, les premiers, de rompre officiellement le silence, ils se couvriraient de gloire et ils s’acquerraient une reconnaissance éternelle. Qu’ils acceptent d’être l’enfant du conte d’Andersen, “Les habits neufs de l’empereur”. Qu’ils disent que le roi est nu. Qu’ils articulent enfin l’évidence qui crève les yeux de tous, et le cœur des populations indigènes.

Le négationnisme aujourd’hui, c’est la négation du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution. Ce qui rend la tâche des pompiers impossible ce n’est pas, ou ce n’est que très accessoirement, le manque de moyens : c’est la conquête étrangère, c’est la colonisation africaine, c’est l’islamisation, c’est la présence, sur le territoire national occupé, de hordes sauvages et haineuses aux yeux de qui les pompiers, comme les médecins, comme la police, sont les ultimes représentants officiels du peuple indigène à soumettre. Nier ces évidences n’est pas seulement un crime, c’est un mensonge ridicule.