Suppression de l’ENA, Petit et Grand Remplacement

Communiqué n° 183  jeudi 8 avril 2021

On peut supprimer d’un trait de plume l’École Nationale d’Administration, on ne peut pas supprimer l’École tout court, le système scolaire, l’Éducation nationale. Ces deux institutions sont pourtant dans la même situation, malgré leur énorme différence de taille. Toutes les deux sont à l’agonie, et toutes les deux le sont pour les mêmes raisons : le Petit Remplacement et le Grand.

Le président de la République donne aujourd’hui pour prétexte à la destruction de l’ENA que n’y sont pas assez représentées selon lui la diversité sociale et la diversité raciale (naturellement il dit “la diversité” tout court, suivant le chaste usage…). Elles y sont assez représentées pourtant pour que l’enseignement y soit impossible et pour que le diplôme n’y ait plus aucun sens. Elles sont précisément ce qui a détruit cet établissement comme elles ont détruit l’École en général. Aucune transmission sérieuse n’est envisageable si les critères de réussite ou d’admission sont l’origine et la conformité idéologique, et non pas le mérite, le talent ou le travail, qui leur sont constamment sacrifiés, comme sont sacrifiés la qualité des programmes et le sérieux des notations aux exigences de la paix sociale et de la paix raciale, c’est-à-dire à la bonne marche du génocide par substitution.

L’École Nationale d’Administration n’est nullement abolie en vue d’une diversité plus grande : c’est l’exigence d’une diversité plus grande qui a signé son arrêt de mort, comme celui de la France et de son peuple indigène colonisé.


Écologie, publicité et remplacisme davocratique

Communiqué n° 182  vendredi 2 avril 2021

Les membres de la Convention citoyenne pour le climat sont encore une fois bien déçus. Et s’il leur fallait de nouveau donner une note à l’action gouvernementale au regard de leurs recommandations, elle serait encore plus basse que la précédente. Il est vrai qu’il s’agit plutôt du Parlement, cette fois. Mais celui-ci n’est jamais, en l’état, qu’un autre avatar du Bloc négationniste-génocidaire.

Il résiste aux dispositions qui pourraient porter ombrage aux puissances publicitaires. Il ne veut pas qu’on laisse aux préfets le droit de s’opposer aux panneaux de réclame le long des routes et à l’entrée des villes, et il ne veut pas non plus qu’on empêche les constructeurs automobiles de vanter dans la Presse leurs modèles les plus polluants. Aussi bien aurait-il été très naïf d’espérer qu’il en aille autrement. Le remplacisme davocratique est un pouvoir de nature entièrement publicitaire. Négateur et dénégateur par essence, il a le faux pour fondement avec le remplacement pour principe. Tout occupé à convaincre pour vendre et à démentir pour régner, il ne peut en aucune façon s’opposer à la publicité, ce qui serait saper sa propre assise. C’est pourquoi il est parfaitement vain d’espérer de lui une politique écologique conséquente. Les sites, il a vocation radicale à les détruire, de même que, la pollution, il lui est consubstantiel de la promouvoir en tous lieux.


Tensions chez l’occupant

Communiqué n° 181  jeudi 25 mars 2021

Disputes chez l’occupant, semblerait-il, en l’une de ses organisations les plus représentatives. C’est l’occasion d’observer à quel point lui-même se désigne nettement comme occupant, puisque la ligne de division entre les diverses tendances opposées est précisément celle qui sépare les diverses nationalités d’origine, et les divers pays qui subventionnent l’Occupation. On ne saurait souligner plus clairement, que par cette nature nationale de l’opposition entre les factions, à quel point nous avons bien affaire à une occupation étrangère. On jurerait les disputes entre puissances colonisatrices, au Congrès de Berlin, par exemple, lors de la première grande ère coloniale – la colonisation Nord-Sud. La différence, s’agissant de l’actuelle colonisation Sud-Nord, est que les forces d’occupation ne se disputent pas préalablement à la conquête, mais sur place, dans les territoires colonisés eux-mêmes, pour se partager le tribut.


Chiffres romains et identity card

Communiqué n° 180  jeudi 18 mars 2021

Le musée Carnavalet a décidé de bannir de ses cartels les chiffres romains, qu’il s’agisse de siècles ou de numéros de règne : 17e siècle, Louis 14. Apparemment le vivre-ensemble n’est pas possible, entre chiffres romains et chiffres arabes : les premiers sont condamnés à s’effacer. Le ridicule épisode est merveilleusement emblématique de tout ce qui a présidé depuis un demi-siècle à la destruction de l’École, de l’Université et de la culture en général : tout ce qui n’est pas immédiatement compréhensible aux nouveaux venus doit disparaître, tout ce qu’on ne sait pas en arrivant n’a pas besoin d’être su. Moyennant quoi, très rapidement, il ne reste rien, ainsi qu’on peut le constater tous les jours. Pris comme ils le sont dans la course commerciale à la quantité, les musées s’en voudraient, semblerait-il, de ne pas participer à cette grande déculturation.

On apprend le même jour que les cartes d’identité française porteront désormais la mention identity card. L’anglais gagne encore du terrain, dans une Europe politique dont la Grande-Bretagne ne fait plus partie, et où le français, comme jadis, si ce n’est le latin, feraient bien plus légitimement figure de lingua franca. Mais le broyage de l’espèce en vue de sa liquéfaction davocratique doit se poursuivre à tout prix, et, de même qu’il ne faut, apparemment, qu’une seule race et qu’un seul sexe, il ne faut qu’une seule langue, qui bien entendu ne sera pas la nôtre, puisque c’est la dépossession qui préside au remplacisme global.


Dépenses de campagne

Communiqué n° 179  jeudi 11 mars 2021

Le gouvernement en est à légiférer une nouvelle fois sur la question des dépenses de campagne, dont on conçoit qu’elles lui tiennent à cœur, en cette période pré-électorale. Le CNRE rappelle à cette occasion ses positions constantes à ce propos, selon lesquelles les dépenses maximales autorisées devraient être divisées à peu près par dix. C’est en effet une des tares les plus graves auxquelles est exposé le système démocratique que la désignation des gouvernants puisse dépendre étroitement des sommes qu’eux-mêmes et leurs commettants sont à même d’investir pour influencer les électeurs. Le rôle croissant de cette façon publicitaire de gérer la chose publique est au demeurant représentatif de la colonisation par les pratiques américaines, partis et candidats considérant volontiers, et non sans cynisme, aux États-Unis, que les élections sont jouées et l’affaire entendue une fois qu’ont été publiées les sommes réunies par les uns et les autres. Ni la France ni l’Europe n’ont intérêt à s’engager plus avant dans cette voie, le management des esprits par la publicité étant bien assez responsable déjà, de ce côté-ci de l’Atlantique, du changement de peuple et de civilisation.

Très sévèrement réduite et limitée, la dépense devrait être confiée aux soins qu’il faudrait impartiaux de l’État, le sérieux des échanges et l’écologie elle-même ayant tout à gagner à un régime restreint et grave des opérations de propagande. Les moyens modernes de communication, selon l’expression consacrée, rendent tout à fait périmés les consommations massives de papier, les affichages obsédants, les prétendus meetings avec “artistes” invités qui relèvent plus du show-business que de la présentation d’idées, et sont autant d’occasions de fraude pour les candidats indélicats et leurs équipes.


La dissolution de Génération Identitaire

Communiqué n° 178  mercredi 3 mars 2021

S’il fallait une preuve que les indigènes français n’ont pas de pire ennemi que leur gouvernement ; que c’est lui qui les livre pieds et poings liés à la submersion migratoire, au Grand Remplacement, au génocide par substitution ; que parti négationniste-génocidaire et pouvoir sont une seule et même chose — la dissolution de Génération Identitaire suffirait amplement à remplir cet office.

Voilà un mouvement qui non seulement n’a rien à se reprocher mais auquel on ne trouve rien à reprocher ; qui n’a aucun caractère paramilitaire et pas la moindre affinité idéologique avec un quelconque néo-nazisme ; que ses ennemis sont obligés de diffamer ridiculement contre toute évidence, pour l’abattre. Quels sont ses torts véritables, impardonnables aux yeux d’une caste politicienne bien décidée à en finir avec son propre peuple ? Il rappelle symboliquement et sans la moindre nocence l’autorité publique à sa propre mission officielle : la défense du territoire national et du peuple confié à sa garde. Il est plus respectueux des lois que les juges et meilleur gardien des frontières que l’armée. Mais non seulement nous sommes la première civilisation à se ruiner pour être colonisée et conquise : nous sommes aussi la première société à s’acharner impitoyablement sur ceux qui veulent la défendre et à couvrir d’honneurs, de prébendes et d’encouragements ceux qui ont juré sa perte.


L’ensauvagement

Communiqué n° 177  lundi 1er mars 2021

Les jours où ce ne sont pas des égorgements ou des tirs de mortier sur les commissariats, ce sont des rixes meurtrières entre bandes de “jeunes”, selon le nom de code institué pour désigner la jeunesse occupante. Pour le négationnisme de masse, dont un Laurent Mucchielli est le plus caricatural représentant, au point qu’on a pu nommer “mucchiellisme” ce type de discours, rien de nouveau sous le soleil de France : les bandes de jeunes se sont toujours battues à mort dans notre pays, de même qu’il y toujours eu de l’immigration et qu’il n’y a pas de peuple français, ni de culture française, ni de racisme anti-blanc, etc. C’est bien l’ensemble du réel qui est nié d’un coup par la Grande Presse, pressoir et prétoire mêlés, en permanence, chiffres à l’appui, à commencer par le réensauvegement de l’espèce sous les effets du multiculturalisme et par l’ensauvagement de la France sous les effets de la colonisation imposée, de la submersion migratoire, du génocide par substitution. Aussi longtemps que mentiront tous les mots s’étendra indéfiniment le bidonville global, le bidon-monde, délabré et hyperviolent. Ne pourrait déchirer le voile qu’un coup d’État de la vérité.


Philippe Jaccottet

Communiqué n° 176  vendredi 26 février 2021

Philippe Jaccottet est mort hier à Grignan, à l’âge de quatre vingt-quinze ans. Bien entendu, dans la société du Petit et du Grand Remplacement, du négationnisme de masse et du faussel, un tel événement existe à peine. La moindre rixe de centre commercial entre deux rappeurs reçoit cent fois plus d’échos. Et sans doute faut-il convenir que ce silence et cette discrétion ne disconviennent pas au poète de l’effacement, qui déclarait modestement entretenir un “maigre feu”. Ce maigre feu n’était rien d’autre que la vision européenne de l’être, l’âtre de notre civilisation livrée et broyée. Poésie n’était pas seulement, chez ce Vaudois de Provence intérieure, ses propres vers et ses proses, c’était aussi son inlassable cheminement entre les voix les plus hautes de la culture occidentale, d’Homère à Gustave Roud ou André du Bouchet, en passant par Hölderlin, Leopardi, Rilke et tant d’autres. Si comme on l’a dit la langue de l’Europe est la traduction, Jaccottet en était le plus inlassable locuteur.


Artificialisation et remplacisme global

Communiqué n° 175  mardi 23 février 2021

L’artificialisation n’est bien sûr qu’un autre nom pour le remplacisme global. L’artificialisation des sols n’est qu’une des incarnations les plus sensibles du remplacement de tout par tout, et, en l’occurrence, de la nature par l’industrie, de la culture par la mécanisation, de la terre par le béton, du territoire national par le bidonville global, du monde réel par le bidon-monde. On avait cru pouvoir crier un peu victoire après l’abandon de l’horrible projet Europa City : voici qu’il est lui-même remplacé par une gare de Roissy à peine moins tentaculaire en ses effets, à peine moins consommatrice de terres agricoles, à peine moins attentatoire à toute raison écologique.

Le Conseil National de la Résistance Européenne s’oppose bien entendu à ce nouveau projet comme à celui qu’il remplace, et apporte son soutien total à tous ceux qui le combattent.


Islamo-gauchisme et réalité scientifique

Communiqué n° 174  jeudi 18 février 2021

Le CNRS (à ne pas confondre avec le CNRE…) déclare que l’islamo-gauchisme n’existe pas, que « ce n’est pas une réalité scientifique ». C’est assez établir qu’il n’a pu pénétrer l’Université, et le CNRS moins encore.

On voit bien par ce trait comique comment le négationnisme aujourd’hui — celui qui nie le Grand Remplacement, ou génocide par substitution — ne peut survivre qu’en s’élargissant sans cesse, en augmentant les doses, comme un escroc financier obligé d’emprunter toujours davantage pour entretenir l’illusion de ses premières victimes. Pour le négationnisme génocidaire de masse, c’est l’ensemble de la réalité, à force, qui a cessé d’être une réalité scientifique : en conséquence de quoi ce sont surtout la science et ses experts stipendiés qui ont cessé d’être une instance de la vérité…