Il faut recréer un baccalauréat véritable

Communiqué n° 116 du samedi 4 avril 2020

Dans la débâcle de la patrie livrée, le poste le plus humiliant — à moins d’être totalement inconscient ou cynique —, est celui de ministre de l’Éducation nationale. Il sera de plus en plus évident avec le temps que les deux crimes concomitants : la destruction de l’École et des systèmes de transmission d’une part, l’invasion organisée d’autre part, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, procèdent des mêmes mécanismes industriels, techniques, économiques et financiers : ceux des industries de l’homme et du remplacisme davocratique, qui exigent une humanité interchangeable et liquéfiée, hébétée.

En temps de coronavirus, le baccalauréat sera donné “en contrôle continu”, apprend-on. Il y a beau temps qu’il était devenu une farce sinistre, voici qu’il devient une farce de farce, une fiction de fiction, bien adaptée en cela au négationnisme de masse qui est l’essence du système remplaciste. L’occasion serait belle de récréer, en marge de la pauvre caricature survivante, un examen véritable, sur le fondement du triple volontariat : des maîtres, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes. Certes n’obtiendraient le diplôme qu’un ou deux pour cent des candidats, probablement, mais cette résurrection par sécession interne serait parfaitement conforme à la politique des sanctuaires que le CNRE préconise en tant de domaines, et notamment pour l’École, justement.


Les masques tombent

Communiqué n° 115 du samedi 28 mars 2020

L’épidémie et ses épreuves sont un révélateur formidable. C’est tout l’édifice absurde du négationnisme de masse — celui qui nie le Grand Remplacement — qu’on voit se lézarder de toute part, sous la pression de cette première crise majeure du prétendu “vivre ensemble”. Il n’y a, naturellement, aucun “vivre ensemble”. Il y a un peuple indigène, le nôtre, qui a été livré ignominieusement à la conquête étrangère et à la cruelle occupation de peuplades incontrôlées et incontrôlables. Près de cinquante ans après la proclamation solennelle de l’Inexistence des races, ce qui éclate au grand jour c’est leur existence au contraire, et celle des civilisations, des cultures, des modes de comportement collectifs. Selon les appartenances et les origines, on constate une prodigieuse inégalité de sens civique et d’esprit de discipline. C’est au point que le régime davocratique macronien adapte presque officiellement ses mesures de confinement selon les zones de peuplement, et qu’une farcesque ministresse, porte-parole du gouvernement pour la plus grand humiliation des Français, déclare que les “jeunes des quartiers”, c’est-à-dire l’Occupant, ne sauraient respecter le couvre-feu car ils sont trop pauvres pour avoir des montres. La vérité c’est que le pouvoir remplaciste est dépassé par ses remplaçants mêmes, qui savent trop qu’ils sont l’Occupant, le conquérant, le peuple de remplacement, pour accepter la moindre contrainte de la part de l’administration coloniale indigène.


Coronavirus et négationnisme de masse

Communiqué n° 114 du samedi 21 mars 2020

Le remplacisme global davocratique, ou faussel, faux réel, réel faux, réalité de substitution, monde à l’envers, rencontre avec le coronavirus sa première crise fatale, c’est le cas de le dire.

Sur le territoire de ce qui fut la France avant le Petit et le Grand Remplacement, l’épidémie, tout en tuant, fait éclater de toute part, et paraître pour ce qu’elles sont, les fictions criminelles du prétendu “vivre ensemble” et de l’unité d’un peuple imaginaire, “les Français”, indigènes et colons mêlés. Comme un éclair, elle révèle sur le territoire national les premières réalités de bidonville global, et par exemple les ruines de l’Hôpital et du système de santé, entre celles de l’École, de l’Université, de la Culture et de la Justice. Colonisée par des peuples amenés du tiers-monde, la France est devenue un pays du tiers-monde. Et le moins qu’on puisse dire est que les peuples divers qui se la disputent tiennent à manifester leurs différences et leurs caractères propres, leurs atavismes, leurs usages coutumiers, serait-ce seulement face à l’urgence, au civisme, à la loi. Tandis que les indigènes sont confinés des colons pillent, et la plupart se rient de règlements édictés pour des peuples civilisés et naturellement sans effet sur un occupant indompté. Le Cloaque d’information et de gestion, pendant ce temps, a de plus en plus de mal à tout nier en même temps. Et, significativement, ce qui manque le plus, sous le règne chaotique du négationnisme de masse, ce sont les masques.


Le Coronavirus et les peuples en France

Communiqué n° 113 du mercredi 18 mars 2020

Le Coronavirus est la première épidémie du bidonville global. Il aurait été bien étonnant que la favela planétaire échappât aux infections de masse que lui promettaient d’une même voix, depuis des lustres, les politologues et les auteurs de science fiction. Significativement, la contagion est partie de Wuhan, ville totalement abstraite et pouvant être n’importe où, chantier perpétuel où se mélangent entre les grues la consommation effrénée, le délabrement immédiat , l’hypertechnologie, l’ennui, la maltraitance animale et la robotisation de l’existence. Pourtant, malgré ces origines peu flatteuses, et nonobstant la cruauté qu’on lui voit, le fléau, révolté contre le mode gestion du parc humain qui lui a donné le jour, pourrait bien se révéler le plus efficace, et de très loin, de tous les promoteurs d’une écologie véritable.

En France il achève de faire éclater la fiction du peuple unique, mensonge qui est au cœur du négationnisme de masse, celui qui s’obstine à nier la réalité du génocide par substitution, autre nom du Grand Remplacement. Face aux mesures d’urgence que tente d’imposer le régime davocratique dépassé par sa propre création, l’évidence est qu’il y a au moins deux peuples, et sans doute bien davantage : les conquis et les conquérants, les occupés et les occupants, les indigènes et les colonisateurs que leur ont imposés le remplacisme global et son immigrationnisme forcené. Dès lors saute aux yeux ce qu’ont parfaitement su tous les siècles avant le nôtre, à savoir que les populations d’un pays donné sont ce que les ont faites l’histoire, la culture, la tradition, les habitudes partagées : la race, en somme ; et qu’elles se montrent infiniment inégales face aux exigences de la vie civique et aux nécessités de la discipline, surtout dans les périodes de crise majeure. Du moins les Français autochtones ont-ils l’occasion de mieux comprendre, grâce aux réactions de leurs prétendus concitoyens, pourquoi sont tous des dictatures les pays d’origine de leurs colons ennemis des lois. « Rentrez chez vous », sont-ils tentés de leur crier, eux qui s’entendent répéter d’heure en heure des objurgations à rester chez eux.


Lesbos

Communiqué n° 112 du vendredi 6 mars 2020

À Lesbos les habitants exaspérés se soulèvent contre la submersion migratoire organisée. L’armée grecque les soutient. Ils sont un exemple et un modèle pour l’Europe entière. Déjà l’héroïque Pologne, tant de fois asservie et toujours révoltée, envoie des troupes en renfort. On dirait qu’après vingt-cinq siècles la civilisation européenne remonte à ses sources, auprès d’Alcée et de Sappho. Que ne remonte-t-elle jusqu’à Homère, et ne retrouve-t-elle dans l’Iliade un peu de virilité et de style !

Les peuples européens s’honoreraient en épaulant de toutes leurs forces la Grèce, leur mère à tous : non certes pour la soulager seulement du fardeau de l’invasion et se le répartir, mais pour le rejeter une bonne fois et inaugurer de la sorte l’indispensable mouvement de libération de leurs territoires : la remigration.


La guerre civile

Communiqué n° 111 du samedi 29 février 2020

Ceux qui parlent incessamment de la perspective d’un guerre civile en France et en Europe se trompent, naturellement : une guerre de libération coloniale de populations indigènes livrées contre l’occupant qui les colonise n’a jamais été une guerre civile, quels que soient le nombre et le poids de ceux qui les livrent et de leurs complices. Et pourtant les événements d’hier prouvent qu’ils ont raison sans l’avoir fait exprès, et dans un sens très inattendu. Il y a bien guerre civile en France, mais les Français indigènes et assimilés n’y ont aucune part. Elle opposait hier des Congolais, qui ont mis Paris à feu et à sang autour de la gare de Lyon. Demain ce sera d’autres peuplades occupantes, qui viennent se livrer chez nous à leurs conflits internes, comme en une colonie où il est moins dommageable de tout casser qu’à la maison.

Certains accusent le gouvernement d’incompétence pour tolérer ces abominations, ces humiliations sans précédent infligées aux Français et, partout en Europe, aux Européens en général. Le gouvernement ni ses pairs dans les pays voisins ne sont pas incompétents, puisque cette situation de chaos dans le bidonville global est celle qu’ils ont voulue et instaurée depuis des lustres, celle que désire et impose le remplacisme global davocratique : la submersion migratoire, le métissage forcé, l’interchangeabilité de la Matière Humaine Indifférenciée, le génocide par substitution, le Grand Remplacement. Les Français ne se débarrasseront jamais de l’occupant sans se débarrasser d’abord de la clique qui le leur inflige, journalistes et patrons de presse, juges, grands commis élus par Davos pour gérer industriellement le parc humain.


Les indigènes, c’est nous

Communiqué n° 110 du jeudi 27 février 2020

Ivre de sa toute puissance, la clique médiatico-politique négationniste et remplaciste — celle qui s’attache à réguler les cerveaux pendant le génocide par substitution en niant sa réalité — devient totalement délirante. Voici qu’à présent elle appelle les Sames, ou Samis, ou Samés, ou Lapons, « le dernier peuple indigène d’Europe ». Il faut bien se rendre compte de l’énormité de ce qui est là suggéré, plus que suggéré, affirmé par implication automatique : si les Lapons sont « le dernier peuple indigène d’Europe », et donc le seul, alors les autres peuples, les Français, les Italiens, les Suédois, les Allemands, les Tchèques, les Grecs, etc., ne sont pas indigènes : nous sommes tous des immigrés, il n’y a plus en Europe (excepté les Lapons, ou Sames) que de la Matière Humaine Indifférenciée d’importation.

On ne saurait pousser le négationnisme plus loin : il n’y a pas de Grand Remplacement car il n’y a que des remplaçants, arrivés d’hier et fils de la nuit des temps mêlés. Des dizaines de siècles d’histoire et de préhistoire sont jetées aux orties.

Ce terme d’“indigènes” est en fait capital. Les indigènes, c’est nous. Il est essentiel que les Européens d’Europe, dont l’existence même est menacée par le changement de peuple et de civilisation, assimilent bien cette évidence qu’en Europe ils sont les indigènes : c’est-à-dire, en l’occurrence, les envahis, les colonisés, les conquis, les remplacés. C’est à cette seule condition qu’ils pourront inscrire leur indispensable combat dans l’histoire de la lutte contre la colonisation, l’invasion, l’occupation étrangère, les industries et le commerce davocratiques de l’homme remplaçable, la substitution ethnique, ce crime contre l’humanité du XXIesiècle. Car s’ils sont les seuls indigènes en Europe, ils sont aussi les seuls décoloniaux. Dans le remplacement général du sens des mots qui est la marque première du remplacisme global, ceux qui se parent abusivement de ces appellations ne sont rien d’autre que l’occupant, le colon, ceux auxquels sont livrés l’Europe et les Européens par la davocratie globale génocidaire.


Double attentat de Hanau

Communiqué n° 109 du jeudi 20 février 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement et avec la dernière énergie, selon son attitude constante, le double attentat qui vient d’ensanglanter la ville de Hanau, dans la Hesse, en Allemagne.

D’après les premiers éléments, encore bien confus, de l’enquête, le coupable — à première vue passablement dérangé, voire déséquilibré — serait inspiré par des convictions d’extrême-droite, qu’une partie des médias décrit ce matin comme “néo-nazies”. Son geste prouve en tout cas l’absurdité criminelle de ses raisonnements. Contre l’humiliation permanente infligée aux indigènes de l’Europe par la colonisation organisée, contre la nocence quotidienne qui est l’instrument du Grand Remplacement et du nettoyage ethnique en cours, la dernière chose à faire pour les Européens occupés est d’imiter les méthodes de leurs occupants ou des éléments les plus agressifs parmi eux, les fers de lance du changement de peuple. Et c’est moins encore en référence à un totalitarisme génocidaire tel que le nazisme ou le néo-nazisme qu’on triomphera d’un totalitarisme sans visage tel que remplacisme global davocratique et négationniste, génocidaire par substitution. Les deux, et le totalitarisme soviétique avec eux, sont sortis du même moule, la machine industrielle à broyer l’homme. L’in-nocence, la non-nuisance, la non-violence, est leur seul adversaire conséquent. Elle n’est pas un pacifisme, et moins encore une passivité. Et si elle rêve de force, c’est pour n’avoir pas à s’en servir — pas en tout cas par des massacres, des attentats ou des assassinats.


Séparatisme

Communiqué n° 108 du mercredi 19 février 2020

Nous venons d’assister à l’apparition inattendue, dans le vocabulaire politique officiel — celui de la davocratie macro-remplaciste et du président Macron en personne —, du mot de “séparatisme”. C’est un terme étonnamment fort, et qui, parce qu’il sonne vrai, détone dans le langage ultra-euphémisant du négationnisme régnant, celui qui s’attache jour après jour à nier la réalité du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution.

Mais ce rare éclair pré-électoral de vérité n’est là, comme souvent, que pour mieux cacher des vérités plus profondes. Selon ceux qui l’observent ou qui le subissent, il n’illumine pas les mêmes promesses ou les mêmes insinuations. On nous explique que “séparatisme”, parmi les éléments de langage du régime remplaciste, est destiné à remplacer “communautarisme”, qui pointait du doigt abusivement certaines communautés, paraît-il. Ces communautés en tant que telles sont en somme homologuées, reconnues, admises comme peuples dans le peuple. Elles ne seront fustigées qu’à se montrer “séparatistes”, c’est-à-dire en recevant de l’étranger financement et instructions. C’est dire qu’on les estime désormais assez fortes pour n’en recevoir plus que de la République et de l’intérieur même de la Nation, en dépit des dispositions de la prétendue “laïcité”, qui seront tournées une fois de plus, sous prétexte de lutte contre le prétendu “séparatisme”.

“Séparatisme” il y a bien, mais en un tout autre sens que ce qu’insinue sa vérité partielle dans le vocabulaire présidentiel. Le séparatisme n’est pas le rattachement de quelques centaines de milliers ou de millions de Français à des puissances ou à une idéologie étrangères : ces temps sont révolus. Il est l’officialisation de la conquête, la séparation des Français avec eux-mêmes, l’homologation tranquille du changement de peuple. Et, ce séparatisme-là, il ne faut pas compter sur la davocratie macro-remplaciste pour le combattre, puisque au contraire elle l’instaure et l’entérine, par un de ces tours de passe-passe sémantiques dont elle est coutumière.


Changement de peuple et discrimination à l’embauche

Communiqué n° 107 du samedi 8 février 2020

Le pouvoir remplaciste, sous ses formes davocratiques à peu près confondues désormais — politique, médiatique, publicitaire —, redouble d’intensité et de menaces pour accélérer dans tous les coins et recoins le changement de peuple, c’est-à-dire le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Non content des résultats pourtant spectaculaires déjà obtenus dans les écoles, dans les transports commun, dans la rue, dans les campagnes, partout, il s’attaque avec une ardeur renouvelée à ce qu’il appelle la “discrimination à l’embauche”, ou “à l’emploi”. Par le truchement des CV anonymes, d’amendes et de condamnations toujours plus lourdes, il veut obliger les entreprises (et pourquoi pas bientôt les familles ?) à accueillir en leur sein toujours plus de représentants des peuples de substitution. Ainsi, non seulement il force le peuple indigène, comme il l’a toujours fait, à payer le prix de sa propre éradication et de la colonisation qu’il lui impose, mais, comme tous les totalitarismes, il tient absolument à rendre ses victimes elles-mêmes complices de l’abomination écologique et morale qu’il leur fait subir : la substitution ethnique, le remplacisme humain, la destruction des Européens d’Europe.