Le défi historique qu’il nous faut affronter partout en Europe est celui du totalitarisme remplaciste, avec l’invasion qu’il implique, l’occupation étrangère, le brutal changement de peuple, la substitution ethnique et culturelle, sorte de GPA généralisée et pire des manipulations génétiques, le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui pour faire face à ce phénomène monstrueux, où l’homme figure comme matière humaine indifférenciée, remplaçable et substituable à merci, ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite, et nous voulons croire que le sentiment patriotique est indépendant des appartenances politiques.

Ce dont nous avons besoin, c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand NON au Grand Remplacement, à l’islamisation et à la conquête africaine, au traitement de l’homme et des peuples comme s’ils étaient des produits plus ou moins manufacturés, indéfiniment échangeables. Toutes les résistances fédérées, qu’elles soient celles des partis, des mouvements, des associations, des hommes ou des femmes, peuvent et doivent garder leur caractère propre et leurs objectifs particuliers, mais s’entendre — sous peine de mort pour les nations et pour les peuples européens — autour de cet objectif minimal, la libération du territoire, la décolonisation de la France et de l’Europe, le départ de l’occupant : étant entendu que l’occupant est celui qui se considère comme tel, ou qui agit comme tel. La remigration est notre but commun. Tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui partagent cette volonté doivent se rassembler en un cadre précis, celui d’un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes les nations européennes sont invitées à mener pareillement le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, germanique, etc., mais surtout gréco-latine, judéo-chrétienne, fille du libre-examen et de la liberté de l’esprit.

Article Ier

Il est fondé le 9 novembre 2017, à Colombey-les-Deux-Eglises, à l’initiative de Renaud Camus et de Karim Ouchikh, le Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE).

Article II

Le Conseil National de la Résistance Européenne a vocation à réunir les personnalités qualifiées, françaises et européennes, qui aspirent à œuvrer à la défense de la civilisation européenne, à s’opposer au phénomène de substitution de peuples actuellement à l’œuvre sur notre continent, y compris dans sa dimension islamique et, de façon générale, à faire échec partout au totalitarisme remplaciste.

Les personnalités appelées à composer le CNRE seront admises à y siéger par voie de cooptation.

Le CNRE se réunira, communiquera et organisera ses travaux et ses actions selon des modalités qui seront arrêtées lors de la première réunion constitutive.

Le CNRE est présidé par Renaud Camus. Son vice-président est Karim Ouchikh.

Le siège social du CNRE est fixé à l’adresse suivante :

Conseil National de la Résistance Européenne
Château de Plieux
32340 Plieux

Article III

Une association de type Loi 1901 est créée concomitamment. Elle a pour but d’accueillir les personnes physiques et les personnes morales, de nationalité française ou étrangère, qui souhaitent soutenir activement l’action du CNRE, en relayant ses idées, par des actions militantes ou encore à travers des contributions financières.

Cette association adopte le nom de « CNRE – Résistance » et fixe son siège social à l’adresse suivante :

CNRE – Résistance
3, rue de l’Arrivée
BP 205
75749 Paris CEDEX 15

L’association CNRE – Résistance est présidée par Karim Ouchikh. Son vice-président est Renaud Camus.

Les cotisations relatives à l’adhésion à l’association CNRE – Résistance sont fixées par les statuts de cette dernière et portées à la connaissance du public par tous moyens.