Génocidaires contre le génocide

Communiqué n° 151, lundi 19 octobre 2020

D’un point de vue strictement historique, idéologique, politique et non pas personnel, les manifestations du 18 octobre 2020 en hommage à Samuel Paty, le professeur d’histoire et géographie décapité par un islamiste tchétchène, sont plus accablantes encore que la décapitation elle-même. Les échos publics qu’on en reçoit, il est vrai, sont soigneusement filtrés par le Cloaque, c’est-à-dire, en l’occurrence, par les médis négationnistes génocidaires. On peut espérer que par en-dessous il y avait dans la foule — presque uniquement indigène — plus de fureur et d’esprit de révolte contre l’occupation imposée, contre la colonisation forcée, contre l’islamisation contrainte, contre le génocide à l’homme et le génocide au couteau, qu’il n’en était effectivement montré et transmis par la presse collaborationniste. Reste que le spectacle offert par ses soins, c’était le parti génocidaire tellement omniprésent qu’il défile même contre le génocide.