Du pape

Communiqué n° 6 du 16 janvier 2018

Le pape réduit la religion à la morale et la morale à la sensiblerie. Même à supposer que puisse survenir un bien quelconque de l’accueil de davantage de migrants, ne serait-ce que pour eux-mêmes, la véritable morale exige de voir un peu plus loin qu’un hypothétique beau geste immédiat, quand le prix à payer pour sa répétition c’est la ruine d’une grande civilisation, le remplacement de sa propre religion par une autre, l’avènement d’une société de la méfiance généralisée, de la violence, de la peur, de la misère, de l’hébétude, de la saleté et de la maladie. Le successeur de Pierre ferait bien de peser ses actes et ses paroles, comme le Sauveur les âmes au Jugement dernier. Ses prises de position ne servent nullement l’enseignement du Christ, qu’elles vont rendre inaudible — déjà l’islam est la religion la plus pratiquée en France… —, mais les seuls intérêts de la bulle financière, insatiable Moloch qui exige toujours plus de consommateurs à venir et de matière humaine indifférenciée pour ses fournaises. L’accueil des prétendus “réfugiés”, qui en général le sont si peu, sinon de l’incurie de leurs gouvernants, n’assure que le destruction des Européens d’Europe, aux applaudissement conjoints de ces provisoires alliés, l’islam et le profit.