L’Aquarius à nouveau

Communiqué n° 44 du mardi 14 août 2018

L’Aquarius a repris la mer. Aussitôt il a sauvé des migrants du naufrage, et de nouveau il cherche un port pour les faire débarquer. Cette routine fastidieuse prouve au moins une chose, dont on se doutait depuis longtemps : les naufrages n’ont rien d’accidents. Ils sont un moyen de transport comme un autre. Entre les passeurs et les organisations de sauvetage il n’y a qu’une seule différence : le côté de la mer où ils se trouvent. Les uns livrent la marchandise humaine pour leur compte, les autres la réceptionnent pour leurs maîtres. Toute cette mise en scène tragique et ridicule n’est qu’un moyen pour le transvasement d’un continent sur un autre : autrement dit la submersion ethnique, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution — crime contre l’humanité “par excellence” du XXIe siècle, et plus massive de toutes les manipulations génétiques.