Alain Finkielkraut et le viol

Communiqué n° 97, vendredi 15 novembre 2019

Voici que M. Alain Finkielkraut, de l’Académie française, est accusé d’avoir dit : « Violez, violez, violez. Voilà, je dis aux hommes : Violez les femmes. D’ailleurs, je viole ma femme tous les soirs. Tous les soirs : elle en a marre ». Et en effet, il l’a dit. Il l’a dit au cour d’un débat sur la liberté d’expression, pour caricaturer les propos accusatoires de son adversaire, selon un procédé rhétorique bien connu des amis des Lettres ; et après qu’une autre adversaire, une dame Maboula Soumahoro, “universitaire franc-ivoirienne” nous dit-on, avait déclaré en parlant de la France, mais elle sans la moindre ironie, au cours de la même émission décidément très mouvementée : « Je n’ai aucune gratitude à exprimer à ce pays qui est le mien et que j’ai le droit de traiter comme je veux. (…) Votre monde se termine ! Vous pourrez paniquer tant que vous voudrez, c’est terminé ! ».